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Reproduction

288 articles dans cet axe pathologique
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La consommation de certaines boissons en période pré-conceptionnelle chez la femme peut-elle avoir une influence sur les résultats en FIV ?
Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2017 Oct 3. doi: 10.1016/j.fertnstert.2017.09.007.
La consommation de certaines boissons en période pré-conceptionnelle chez la femme peut-elle avoir une influence sur les résultats en FIV ?
Pr Patricia Fauque (CHU - Dijon) le 1 Décembre 2017
La plupart des études, aux résultats contradictoires, ont évalué les effets de la caféine, des sodas sucrés ou dits diététiques sur le temps de conception ou sur les taux de fausses couches spontanées (FCS). Les effets de ces boissons sur les résultats de la FIV (nombre d'ovocytes recueillis, matures, fécondés, qualité morphologique des embryons) mais aussi sur les issues de grossesse (taux de...
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Articles scientifiques (197)
Cas cliniques (4)
Vos patients ont lu (87)
Mise au point
Source : MBRinfo - Actualités Janvier 2018
Dynamique de l'oxygène de la température et du pH dans le tractus génital féminin et son importance pour la conception : revue systématique
Pr Clément Jimenez (Laboratoire Eylau Unilabs - Paris) le 5 Janvier 2018
Malgré les progrès réalisés en AMP, les taux de succès restent faibles, autour de 25-30% en Angleterre (Human Fertilization and Embryology Authority (HFEA), 2012). La sensibilité de l’embryon avant son implantation à son environnement et la complexité des mécanismes impliqués dans la fonction de l’endomètre et de sa fenêtre d’implantation permettent d’expliquer en partie cet échec relatif. Le développement embryonnaire...
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Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2017 Nov 23. pii: S0015-0282(17)31978-7.
Essai contrôlé randomisé comparant la culture embryonnaire dans deux systèmes d'incubation : G185 et Embryoscope
Dr Julie Barberet (CHU de Dijon) le 5 Janvier 2018
La culture embryonnaire en système fermé (EmbryoScope®, Vitrolife) améliore t’elle les résultats des tentatives d’ICSI par rapport à un système ouvert (G185® (K-System)) présentant des conditions de culture proches ? La morphologie embryonnaire observée au microscope reste actuellement le principal critère utilisé pour la sélection de l’embryon à transférer et tient une place de choix dans l’évaluation...
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Article Commenté
Source : Reproductive BioMedicine Online 2017 ; 35:314-317.
Conséquences d'anomalies tubaires unilatérales sur les résultats des inséminations intra-utérines
Dr Tiffany Cochet (Toulouse) le 5 Janvier 2018
Quelles sont les conséquences d’une trompe unique perméable sur les taux de naissance vivante des femmes réalisant des inséminations intra-utérine (IIU) ? En France, les données de l’Agence de la Biomédecine pour l’année 2014 indiquent une grande disparité d’un centre à l’autre des taux de naissance vivante dans les suites d’IIU. En effet, la moyenne actuelle est de 10,7%, avec un écart de...
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Article Commenté
Source : Fertil Steril. 2017 ; 108(5):764-769.
La réalisation des inséminations jusqu'à 24h après la préparation du sperme diminue-t-elle les chances de succès ?
Dr Mohamed Zizi (Hôpital Pellegrin - Bordeaux) le 1 Décembre 2017
Pour optimiser les chances de grossesse après une insémination intra-utérine (IIU), deux phases seraient importantes : le délai entre le recueil de sperme et le traitement de ce dernier ainsi que le délai entre la préparation du sperme et la réalisation de l’IIU. Dans le premier cas, le délai doit être inférieur à une heure (OMS 2010) à cause du risque d’altération de la mobilité des spermatozoïdes du fait...
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Article Commenté
Source : Fertil. Steril. 2017, 108:558-567.
Quelle place pour les « Mild stimulations » dans l'arsenal thérapeutique de FIV en 2017 ?
Dr Veronika Grzegorczyk-Martin (Clinique Mathilde - Rouen) le 1 Décembre 2017
Des améliorations dont le but était de diminuer la durée et la lourdeur des traitements de stimulation multi-folliculaire ont été apportées aux protocoles de stimulation : l’arrivée des antagonistes a ainsi permis de réduire considérablement le risque d’hyperstimulation ovarienne, complication majeure de la FIV. Cependant, les protocoles longs agonistes sont encore majoritairement utilisés dans le monde...
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Source : Fertil Steril. 2017 Oct 3. doi: 10.1016/j.fertnstert.2017.09.007.
La consommation de certaines boissons en période pré-conceptionnelle chez la femme peut-elle avoir une influence sur les résultats en FIV ?
Pr Patricia Fauque (CHU - Dijon) le 1 Décembre 2017
La plupart des études, aux résultats contradictoires, ont évalué les effets de la caféine, des sodas sucrés ou dits diététiques sur le temps de conception ou sur les taux de fausses couches spontanées (FCS). Les effets de ces boissons sur les résultats de la FIV (nombre d'ovocytes recueillis, matures, fécondés, qualité morphologique des embryons) mais aussi sur les issues de grossesse (taux de...
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Article Commenté
Source : JAMA 2017, 318:1367-1376.
Non, l'AMH n'est pas un marqueur de fertilité !
Dr Charlotte Sonigo (Bondy) le 1 Décembre 2017
Bien que les taux sériques d’AMH de FSH ou d’inhibine B en début de phase folliculaire soient reconnus comme des marqueurs, plus ou moins fiables, de la réserve ovarienne (RO), leur capacité à prédire les chances de grossesses spontanées ou après aide médicale à la procréation, n’est pas démontrée. Cependant, malgré le manque de preuve, ces biomarqueurs de la RO sont couramment utilisés...
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Article Commenté
Source : Fertility Sterility 2017 ; 108:635-641.
Etude comparative concernant l'impact de la culture des embryons avec un taux d'oxygène réduit à 3,5% sur le développement embryonnaire et les issues de grossesse
Dr Alexandra Chiron (Clinique du Val d'Ouest - Bruges) le 6 Novembre 2017
Améliore-t-on les paramètres du développement embryonnaire ainsi que les issues de grossesses, lorsque la culture embryonnaire est réalisée en présence d’un taux d’oxygène réduit (O2) à 3,5% versus 5% ? Le taux d’O2 de l’atmosphère de culture des embryons a un impact direct sur leur développement et les issues de grossesse. En effet, diverses études ont...
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Article Commenté
Source : J Clin Endocrinol Metab. 2017 ; 102:1102-1111.
AMH et morphologie ovarienne chez 72 femmes avec hypogonadisme hypogonadotrophique isolé (HHI) ou Kallmann (KS). Effets de la FSH recombinante (FSHr) sur l'AMH, le volume ovarien et la croissance folliculaire
Dr Hélène Bry (CHIC - Créteil) le 6 Novembre 2017
Le taux d’hormone anti-müllérienne (AMH) est classiquement corrélé au compte de follicules antraux (CFA) et est donc considéré comme un marqueur du capital folliculaire. Mais est-ce vrai dans tous les cas ? La régulation de l’AMH chez la femme n’est pas complètement élucidée et sa dépendance aux gonadotrophines...
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Article Commenté
Source : Fertilily and Sterility. 2017 ; 108:650-658
Le syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère modifie la cinétique précoce des béta-hCG, mais sans affecter le devenir obstétrical et néonatal
Dr Cécile Choux (CHU - Dijon) le 6 Novembre 2017
Tandis que le rôle de l’hCG dans la genèse du syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHSO) est largement reconnu, la cinétique précoce des β-hCG en cas de grossesse concomitante n’a jamais été étudiée. Le SHSO est la complication la plus fréquente des techniques d’Assistance Médicale à la procréation (AMP). Certaines études ont mis en évidence une association entre le SHSO sévère...
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QCM (première page)
Aménorrhée secondaire : difficultés diagnostiques
Pr Carmen Vulpoi (Université de Médecine et Pharmacie Iasi) le 8 Janvier 2003
C. Vulpoi, H. Fierrard, P. Lecomte I. Melle C M, née le 9/11/1983, est adressée en décembre 2001 par son MG pour aménorrhée secondaire depuis 11 mois (ménarche à 12 ans, cycles réguliers, règles peu abondantes) sans réponse au Duphaston (trois fois négatif) et amaigrissement (11 kg en 1 an) Antécédents et mode de vie : - arrêt des études après la 3e en octobre...
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Cas Clinique
A propos d’une aménorrhée secondaire…
Pr Philippe Touraine (GH Pitie Salpetrière - Paris) le 29 Novembre 2001
Cas clinique proposé par Philippe Touraine, N. Massin, Service d'Endocrinologie et Médecine de la Reproduction, Hôpital Necker Madame B. d’origine antillaise, âgée de 36 ans, est adressée dans le service pour exploration d’une aménorrhée secondaire depuis 9 mois. Dans ses antécédents, on note une pathologie rénale complexe, révélée 3 ans plus tôt par une insuffisance rénale aiguë sévère, avec hématurie macroscopique. Le diagnostic de néphropathie glomérulaire a été porté devant l’existence d’une protéinurie à 1,8 g/24h avec des facteurs...
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Cas Clinique
Hirsutisme d'apparition récente
Pr Didier Dewailly (Hôpital Jeanne de Flandre, CHU - Lille) le 28 Mai 2001
Cas clinique proposé par Didier Dewailly, Lille Une femme de 33 ans est adressée pour le bilan d'une aménorrhée secondaire dans un contexte de surcharge pondérale et de diabète non insulino-dépendant. L'interrogatoire et l'examen mettent en évidence un hirsutisme d'apparition récente. Un bilan hormonal est réalisé, retrouvant des stigmates d'hyperinsulinisme et une élévation franche de la testostérone (1,67 ng/ml), de la delta 4 androsténedione (2,85 ng/ml) et de la 17 hydroxyprogestérone (17 OHP) en base (14,9 ng/ml). Ce bilan est alors complété par un test au...
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Cas Clinique
Hydrocéphalie
Pr Philippe Touraine (GH Pitie Salpetrière - Paris) le 4 Mai 2001
Cas clinique proposé par Philippe Touraine, Service endocrinologie & médecine de la reproduction (Hôpital Necker, Paris) Il s'agit d'une patiente de 29 ans qui a consulté pour une aménorrhée secondaire, survenue à l'arrêt de sa contraception orale, 8 mois auparavant. Elle a eu ses premières règles à l'âge de 15 ans, avec l'installation d'une spanioménorrhée primaire. Elle a débuté une contraception orale à l'âge de 20 ans arrêtée donc quelques mois avant de consulter dans le service. Sur le plan clinique, la patiente se plaignait de céphalées matinales depuis...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Janvier 2018
« Les pesticides nuisent à la fertilité féminine »
le 5 Janvier 2018
Top Santé constate que « manger des fruits et des légumes avec des résidus élevés de pesticides serait associé à une probabilité plus faible de grossesse à la suite d'un traitement contre l'infertilité féminine, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale JAMA, le Journal of the American Medical Association ». Le magazine explique en effet que « les chercheurs de l'école de santé publique...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Janvier 2018
« Infertilité masculine : qu'est-ce que l'azoospermie ? »
le 5 Janvier 2018
Femme Actuelle rappelle à ses lectrices que l’azoospermie « est le terme scientifique et médical pour désigner l’absence totale de spermatozoïdes dans le sperme. Il existe deux formes d’azoospermie : l’azoospermie sécrétoire, qui se caractérise par une absence de fabrication des spermatozoïdes (environ 60% des cas) et l’azoospermie excrétoire – ou obstructive – lorsque l’absence de spermatozoïdes est...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Janvier 2018
« Fertilité : quand faut-il s'inquiéter ? »
le 5 Janvier 2018
Le magazine Elle constate que « quand on rêve d’un bébé mais que la grossesse tarde, on s’interroge », et livre « les réponses du Dr François-Xavier Aubriot, gynécologue et auteur de « Désir d’enfant. 100 conseils essentiels » ». (Solar Editions). Le praticien souligne : « Je reçois trop de patientes qui culpabilisent : «Je n'y arrive pas, c'est dans ma tête ?» « Est-ce la pilule prise pendant des...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Décembre 2017
« La pollution de l'air n'a pas d'impact notable sur la qualité du sperme, ce sont les perturbateurs endocriniens les premiers coupables »
le 1 Décembre 2017
20 minutes publie un entretien avec le Dr Jean-Philippe Klein, spécialiste de la biologie de la reproduction au CHU de Saint-Etienne, qui « analyse les résultats d’une étude publiée par des chercheurs chinois selon laquelle la pollution de l’air pourrait causer l’infertilité de nombreux couples à l’avenir… ». Le journal explique que selon cette étude parue dans Occupational & Environmental Medicine, « les effets de la pollution...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Décembre 2017
« Fertilité masculine : elle a baissé jusqu'à un seuil critique »
le 1 Décembre 2017
Science & Vie s’interroge : « La perpétuation de l'espèce humaine en Occident est-elle menacée ? Une chose est sûre : chez les hommes, le nombre de spermatozoïdes diminue depuis 40 ans. Pour atteindre aujourd'hui un seuil en deçà duquel faire des enfants devient plus difficile ». Le magazine relève ainsi que « le problème est connu depuis des décennies. Mais un seuil fatidique pourrait bien cette fois être...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Décembre 2017
« La baisse de la fertilité masculine liée à la pollution de l'air ? »
le 1 Décembre 2017
La Dépêche note que « selon des scientifiques chinois, la pollution de l’air dégraderait la qualité des spermatozoïdes. Ce phénomène pourrait même être une des causes de l’infertilité ». Les chercheurs chinois écrivent ainsi que « le niveau de particules fines impacte la qualité du sperme ». Le journal souligne que « compte tenu de la forte propagation de la pollution atmosphérique, ces toxines sont partout. A tel...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Décembre 2017
« Les femmes doivent-elles faire congeler leurs ovocytes dès la vingtaine ? »
le 1 Décembre 2017
Slate remarque : « Investissement dans leur carrière, précarité, propension à voyager ou encore absence de partenaire sérieux : les raisons qui poussent les femmes à retarder l’âge de leur première grossesse sont nombreuses et variées. Inquiètes quant à la future baisse de leur fertilité, certaines anticipent et sautent le pas avant 30 ans ». L’article note ainsi que « désireuses de faire de longues études, de mener à bien...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Novembre 2017
« Les tests d'ovulation sont-ils fiables ? »
le 6 Novembre 2017
C’est ce que se demande Le Télégramme, qui remarque que « plusieurs marques proposent des tests destinés à connaître la période du cycle la plus propice à la fécondation et ainsi optimiser ses chances de tomber enceinte. Que faut-il en penser ? ». Le journal indique ainsi que « l’efficacité des tests d’ovulation vendus en pharmacie ou sur internet repose sur leur capacité à doser le taux d’hormone lutéinisante...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Novembre 2017
« Fertilité de la femme : comment évolue-t-elle avec l'âge ? »
le 6 Novembre 2017
Médisite rappelle que « l’âge est un facteur fondamental à prendre en considération lorsque l’on évoque la fertilité d’une femme. Dès 35 ans, certaines sont confrontées à des problèmes de fécondité. Aussi, lorsque bébé tarde à venir, on se pose inévitablement la question suivante : comment tomber enceinte rapidement ? Avant toute chose, il est indispensable de connaître l’évolution classique de la fertilité en...
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Vos patients ont lu
Source : MBRinfo - Actualités Novembre 2017
« Le sommeil, clé de la fertilité masculine »
le 6 Novembre 2017
Top Santé indique en effet que « le manque de sommeil nuit à la fertilité masculine, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Journal of Sleep Research », relevant que « les nuits de 7 heures seraient excellentes pour la qualité des spermatozoïdes donc la fertilité masculine ». Le magazine explique que « des chercheurs de l'Université de Chongqing (Chine) ont étudié 2020 échantillons...
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