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L'ajout de daratumumab permet d'améliorer le taux de réponse complète et la profondeur de réponse chez les patients fit en 1re ligne de traitement : analyse des résultats de MRD dans l'essai PERSEUS Par le Dr Marie-Sarah Dilhuydy (Bordeaux), le 05-06-2024
L'ajout de daratumumab à une séquence "classique" de type VRd/intensification/consolidation a montré un gain de SSP de plus de 15 % à 48 mois chez les sujets jeunes en première ligne de traitement pour un myélome multiple. Les résultats de suivi de MRD durant le traitement d’entretien montrent que l’ajout de daratumumab permet de doubler le nombre de patients qui obtiennent une MRD indétectable. (...) Lire ce zoom...
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Comité de rédaction

Coordinateur:

Pr Benoit You - Oncologue - Lyon

Médecins rédacteurs:

Dr Titouan Cazaubiel - Hématologue - Pessac
Dr Marie-Sarah Dilhuydy - Hématologue - Bordeaux
Dr Jérôme Fayette - Oncologue - Lyon
Dr Maxime Fontanilles - Oncologue - Rouen
Dr Marine Gross-Goupil - Oncologue - Bordeaux
Pr Florian Guisier - Pneumologue - Rouen
Pr Côme Lepage - Gastro-entérologue - Dijon
Pr Eve Maubec - Dermatologue - Bobigny
Dr Bertrand Mennecier - Pneumologue - Nancy
Dr Alexandre de Nonneville - Oncologue - Marseille
Pr Jean-Marc Phelip - Gastro-entérologue - Saint-Etienne
Dr Sandrine Mansard - Dermatologue - Clermont-Ferrand

Directeur de la publication :Thierry Klein

Directrice des rédactions : Dr Caroline Reitz

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Les derniers articles scientifiques

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ORL
Essai de phase 3 BEACON testant un anti-PD1, le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant des cancers du cavum localisés à haut risque
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 6-06-2024
Le tislelizumab avec une induction, la radiochimiothérapie puis en adjuvant dans les cancers du cavum localisés à haut risque augmente les réponses complètes au cours de l’induction. Comme indiqué dans la brève précédente, les anti-PD1 sont efficaces en adjuvant. Ici est présenté un autre anticorps, le tislelizumab.
ORL
Essai de phase II contre placebo du pembrolizumab en adjuvant des cancers ORL à risque élevé de récidive
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 6-06-2024
Enfin des sous-groupes qui bénéficient d’une immunothérapie en adjuvant. Les anti-PD1 sont devenus incontournables dans les maladies récidivantes ou métastatiques mais ont échoué à montrer un bénéfice dans les maladies localisées. Cette étude a cherché à identifier des sous-groupes à haut risque de récidive qui pourraient en bénéficier.
ORL
Essai de phase 3 DIPPER testant un anti-PD1, la camrelizumab en adjuvant après induction et radiochimiothérapie des cancers du cavum localisés à haut risque
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 6-06-2024
Les anti-PD1 apportent un bénéfice important dans les cancers du cavum, même si à ce jour il n’existe des autorisations qu’en Chine. Le camrelizumab augmente l’efficacité en récidive de l’association cisplatine gemcitabine. Le sintilimab a démontré son bénéfice dans les tumeurs localement avancées à haut risque lorsqu’il est associé à l’induction, la radiochimiothérapie puis en entretien.
ORL
Essai de phase III de l'endostar, anti-angiogénique en association avec une radiochimiothérapie dans les cancers du cavum
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 6-06-2024
L’endostar, un anti-angiogénique améliore l’efficacité de la radiochimiothérapie dans les cancers du cavum localisés. Le traitement des cancers indifférenciés du cavum localement avancés associe chimiothérapie d'induction puis radiochimiothérapie. L'hypoxie, fréquente dans ces tumeurs, est un facteur de pronostic indépendant du fait d'une résistance à la radiothérapie et à la chimiothérapie.
ORL
Essai randomisé de phase III comparant la radiothérapie en modulation d'intensité par protons à l'IMRT dans les cancers de l'oropharynx
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 6-06-2024
L’IMRT déjà dépassée par les protons ? Dans les cancers de l’orpharynx, l’IRMT est efficace malgré sa toxicité. L’IMPT (protonthérapie en modulation d'intensité) avec des propriétés biologiques et physiques uniques qui limitent en particulier l’irradiation des tissus sains pourrait diminuer ces toxicités. Une étude comparative a donc été menée.
Oncologie digestive
IKF-575/RENAISSANCE : effet de la chimiothérapie/thérapie ciblée seule par rapport à la chimiothérapie/thérapie ciblée suivie d'une résection chirurgicale radicale sur la survie et la qualité de vie des patients atteints d'un adénocarcinome de l'estomac ou de la jonction œsophagogique oligo-métastatique : l'essai de phase III IKF-575
Pr Côme Lepage - CHU - Dijon
Date de publication : 6-06-2024
Chez les patients atteints de cancer de la jonction gastrique/œsophagogastrique, la résection des métastases hépatiques peut être discutée selon les possibilités techniques, le bilan des lésions, l’état général du malade et uniquement si toutes les métastases sont résécables.
Oncologie digestive
Chimiothérapie adjuvante avec ou sans radiochimiothérapie dans les cancers du pancréas céphalique péri-ampullaires : résultats de l'essai de phase 2 NRG Oncology/RTOG 0848
Pr Jean-Marc Phelip - CHU - Saint-Etienne
Date de publication : 6-06-2024
Le 5FU, la Gemcitabine et surtout le FOLFIRINOX sont les traitements validés à visée adjuvante de l’adénocarcinome du pancréas. En revanche, la radiothérapie n’a jamais clairement montré son intérêt mais son utilité reste controversée dans cette situation. L’objectif de cet essai (NRG/RTOG 0848) était d’évaluer l’apport d’une radiothérapie (RT) sensibilisée par le 5FU/Capécitabine.
Oncologie digestive
Association du régorafénib et du pembrolizumab dans le CHC avancé en échec d'une immunothérapie de 1re ligne : résultats d'un essai de phase 2
Pr Jean-Marc Phelip - CHU - Saint-Etienne
Date de publication : 6-06-2024
Le traitement optimal de deuxième ligne du CHC après échec d’un traitement par immunothérapie n'est pas établi. Le régorafénib est une TKI à forte activité antiangiogénique qui a montré son intérêt après échec du sorafenib. L'objectif principal de cet essai de phase 2 était d'évaluer le profil de tolérance et l’efficacité du régorafénib associé au pembrolizumab chez des patients atteints de CHC avancé.
Oncologie digestive
Le nivolumab associé à l'ipilimumab en 1re ligne du CHC avancé fait-il mieux que le lenvatinib ou le sorafenib ? : 1ers résultats de l'essai de phase 3 CheckMate 9DW
Pr Jean-Marc Phelip - CHU - Saint-Etienne
Date de publication : 6-06-2024
Les nouveaux standards de traitement du CHC avancé et/ou métastatique sont représentés par l’atezolizumab (immunothérapie antiPD-L1) associé au bevacizumab ou à une double immunothérapie de type durvalumab (immunothérapie antiPD-L1) associée au tremelimumab (immunothérapie antiCTLA-4) conformément aux résultats de l’essai IMBRAVE 150 et HIMALAYA.
Oncologie dermatologique
OBX-115, une thérapie cellulaire à base de lymphocytes infiltrant la tumeur (TIL) épargnant l'administration d'interleukine 2 (IL2), chez des patients atteints d'un mélanome non résécable ou métastatique résistant aux inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (ICI)
Pr Eve Maubec - Hôpital Avicenne - Bobigny
Date de publication : 6-06-2024
Les patients ayant un mélanome évolué réfractaires à ipilimumab + nivolumab ont un pronostic pauvre. Le lifileucel, une thérapie cellulaire à base de TIL non modifiée a été récemment autorisée par la FDA pour les patients en échec d’immunothérapie avec un taux de réponse de 31 %, et avec un suivi médian de 8,4 mois, une PFS médiane de 4,1 mois et une OS médiane de 12,7 mois.
Oncologie digestive
ECOG-ACRIN EA2174 : nivolumab et ipilimumab en périopératoires pour les adénocarcinomes de l'œsophage et de la jonction gastro-œsophagienne : résultats du taux de réponse pathologique complète en néoadjuvant
Pr Côme Lepage - CHU - Dijon
Date de publication : 6-06-2024
La radiochimiothérapie préopératoire par un schéma CROSS est une référence pour la prise en charge des adénocarcinomes de l’œsophage (E) ou de la jonction œsogastrique (GEJ)...
ORL
Essai de phase 3 comparant en deuxième ligne ou au-delà une chimiothérapie au choix de l'investigateur avec des soins palliatifs chez des patients en mauvais état général
Dr Jérôme Fayette - Centre Léon-Bérard - Lyon
Date de publication : 5-06-2024
La chimiothérapie après échec d’une première ligne fait mieux que des soins palliatifs chez des patients en mauvais état général. À partir de la deuxième ligne, dans les cancers ORL récidivants ou métastatiques, les options de traitement sont limitées.
Hémopathies malignes
Tolérance du teclistamab en 1re ligne de traitement du myélome : il faut renforcer la prévention des infections
Dr Marie-Sarah Dilhuydy - Bordeaux
Date de publication : 5-06-2024
Le teclistamab en 1re ligne chez des patients inéligibles à la greffe, permet un taux de réponse de plus de 90 % dont 80 % de réponse complète et une SSP à 12 mois de 96 %. Des complications infectieuses sont survenues chez tous les patients et 75 % des patients ont bénéficié d’un traitement par immunoglobulines polyvalentes, ce qu’il faudra intégrer dans nos pratiques.
Hémopathies malignes
Évaluation du cilta-cel dès la 1re ligne de traitement en cas de réponse partielle après la séquence d'induction
Dr Marie-Sarah Dilhuydy - Bordeaux
Date de publication : 5-06-2024
Le cilta-cel a montré des réponses prolongées chez les patients atteints de myélome et très avancés dans les lignes de traitement ; il est évalué ici dès la première ligne de traitement, avec une tolérance acceptable et des résultats précoces mais qui semblent prometteurs.
Hémopathies malignes
Le belantamab améliore la SSP chez les patients présentant un myélome en rechute de mauvais pronostic
Dr Marie-Sarah Dilhuydy - Bordeaux
Date de publication : 5-06-2024
L’association de quatre classes de médicaments (la fameuse quadruplette !) est devenue la règle voire un standard de traitement chez les patients éligibles ou non à un traitement intensif en 1re ligne de traitement d’un myélome multiple. Si les durées de réponse sont désormais très prolongées en 1re ligne, les patients en rechute gardent des SSP courtes.
Oncologie gynécologique
Cyclophosphamide métronomique + bevacizumab : une option efficace et à faible toxicité ?
Pr Benoit You - Hospices Civils - Lyon
Date de publication : 5-06-2024
La chimiothérapie métronomique a surtout été évaluée dans les cancers du sein métastatiques, et démontré son utilité en tant que ligne de traitement relativement efficace et peu toxique. Est-ce que cette pratique serait extrapolable aux cancers de l’ovaire ?
Oncologie gynécologique
À qui profitent les progrès thérapeutiques dans les cancers gynécologiques ?
Pr Benoit You - Hospices Civils - Lyon
Date de publication : 5-06-2024
La question est de savoir par qui est portée la recherche clinique en oncologie gynécologique, et vers qui elle est dirigée. Nous assistons depuis plusieurs années à une révolution thérapeutique dans la prise en charge des cancers gynécologiques...
Oncologie génito-urinaire
Immunothérapie et carcinome du pénis, un épisode de plus
Dr Marine Gross-Goupil - CHU Saint André - Bordeaux
Date de publication : 5-06-2024
Le carcinome pénien fait partie des cancers rares n’ayant pas bénéficié de réelles avancées thérapeutiques. La référence reste une chimiothérapie à base de cisplatine. La place de l’immunothérapie reste relativement floue. L’essai Hercule a évalué la combinaison du pembrolizumab à la chimiothérapie en situation de 1re ligne.
 

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