« Douleurs chroniques, ces centres qui soulagent »
Pleine Vie consacre un important dossier aux douleurs chroniques notant que d’après une enquête européenne, « Painstory, rendue publique en octobre dernier et qui confirme « le bouleversement de la vie des patients douloureux chroniques, tant physiquement que psychologiquement », il est essentiel de « diagnostiquer et de prendre en main la douleur le plus tôt possible ». En effet, « plus elle dure, plus il y a risque qu’elle s’intensifie et devienne difficile à traiter ». Pleine Vie dresse la liste des centres antidouleur mis à disposition des patients. Ces « structures identifiées dans la lutte contre la douleur prennent en charge les douleurs chroniques rebelles et qui évoluent depuis 6 à 3 mois. (...) Elles ne reçoivent que des patients adressés par le médecin généraliste ou le spécialiste avec une lettre d’accompagnement. Inutile donc de tenter de prendre un rendez-vous, sur une initiative personnelle ». Après avoir dressé la liste des principales douleurs chroniques, le mensuel rappelle que « le patient est acteur de son traitement ». Le Dr Jean Bruxelle, responsable du centre d’évaluation et traitement de la douleur de l’hôpital Tarnier à Paris, souligne que lors de sa prise en charge au centre antidouleur, « le patient est informé des possibilités thérapeutiques envisageables et va établir avec l’équipe une conduite à tenir, un véritable contrat dont il est acteur à part entière». Le Dr Alain Serrie, responsable du centre antidouleur à l’hôpital Lariboisière, également interrogé par Pleine Vie, confirme que « lorsque le médecin traitant ne parvient pas à canaliser les douleurs rebelles et chroniques de son patient, il doit passer le relais aux structures de recours à la disposition des malades et des médecins posant des problèmes ».

