Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
Article Commenté
Existe-t-il un lien entre douleur chronique et cancer de conséquence ?
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Il existe un consensus quant aux liens établis entre douleur chronique et mauvaise santé. En effet, la douleur chronique a des effets néfastes sur le bien-être global, psychologique et social. Quelques études ont suggéré un lien prospectif entre douleur chronique et cancer. Cependant, cette relation nécessite d'être confirmée empiriquement de façon plus solide.
L'objectif de cette étude est de confirmer ou d'infirmer le fait que la douleur chronique serait associée à une incidence plus élevée de cancers en général et variable en fonction de la localisation tumorale, dans les années suivant l'apparition des douleurs.
Fibromyalgie
Article Commenté
La fibromyalgie d’un point de vue psychiatrique
M. Maximilien Bachelart LE KREMLIN-BICETRE
Les auteurs de ce texte se situent dans une perspective de prise en charge multidisciplinaire du syndrome fibromyalgique. Ils reviennent sur le concept d’hypersensitivisation chronique d’origine centrale pour expliquer cette problématique et reprennent ainsi les hypothèses actuelles. Ils rappellent que les comorbidités psychiatriques sont fréquentes, mais qu’on ne peut toujours pas établir un profil type du patient fibromyalgique. Les comorbidités les plus souvent retrouvées sont les troubles anxiodépressifs ou antécédents dépressifs.
Concernant les troubles de la personnalité, les auteurs rappellent notamment que
Vos patients ont lu
« Quelle migraineuse êtes-vous ? »
Santé magazine propose à ses lecteurs migraineux de répondre à un test afin de « révéler » leur « profil dominant ». Le mensuel précise toutefois que le résultat du test « n’est qu’une indication », sachant que « la maladie évoluant, la migraine peut changer de forme au cours de la vie ». Le Dr Michel Dib, neurologue, propose quelques conseils adaptés à chaque profil : « migraine d’origine musculaire, hormonale ou liée au stress », revenant à chaque fois sur l’explication de l’origine de la crise, le traitement de crise et le traitement de fond.
Vos patients ont lu
« Quoi de neuf ? »
Bien Être & Santé remarque sous sa rubrique « Quoi de neuf ? » que « les récentes avancées diagnostiques, thérapeutiques et sociales ont considérablement amélioré la qualité de vie des patients concernés » par la sclérose en plaques.
Le magazine revient sur le développement de l'imagerie par résonance magnétique, qui « permet désormais l'identification précoce de la SEP, dès la première poussée, en visualisant les plaques
Vos patients ont lu
« 5 bonnes raisons de mincir sans s’affamer »
A l’approche des beaux jours, Notre Temps propose un dossier sur la minceur. « Affiner sa silhouette sans avoir faim, c’est tout à fait normal », note le magazine qui propose à ses lecteurs de se « laisser guider en douceur par le programme minceur de ses spécialistes ». Après avoir rappelé que « les experts en santé publique conseillent de déterminer son «poids de santé» en calculant son indice de
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
Article Commenté
L’adjonction de paracétamol aux morphiniques à haute dose n’est pas utile pour améliorer l’analgésie chez les patients cancéreux
Dr Fabrice Lakdja Institut Bergonié - Bordeaux
Cette étude australienne de bonne méthodologie remet en question la notion d’épargne morphinique par le paracétamol.
Le bénéfice de l’adjonction du paracétamol à un morphinique dépend de la dose de l’opioïde ; c’est ce qui découle de plusieurs essais contradictoires.
Les auteurs ont procédé à un travail prospectif, randomisé en double insu, cross over, versus placebo chez 31 patients.
La notion de haute dose est au moins de 200mg /j d’équivalant morphine. Les patients recevaient dans un bras deux comprimés de 500mg toutes les 6 heures pendant 5 jours et l’équivalant placebo pour l’autre bras.
La douleur était évaluée
Douleur et pédiatrie/Douleur et psychologie
Article Commenté
Les dimensions expressives du catastrophisme de l’adolescent douloureux chronique. A propos d’une étude observationnelle
Dr Bruno Vincent CHU Robert Debré - Paris Barbara Horlé
L’étude recherche, chez 38 adolescents douloureux chroniques, le rôle du catastrophisme lié à la douleur et l’intensité de celle-ci sur les comportements douloureux. Les auteurs recherchent également comment les adolescents expriment ou communiquent leur douleur et quel comportement protecteur ils adoptent.
Il est connu que les sujets catastrophisants, définis par une prédisposition à s’orienter vers l’aspect négatif de la douleur présente ou anticipée, vivent la douleur comme une expérience effrayante. Ils sont démunis pour lui faire face et recherchent l’aide et le soutien d’autrui. Les comportements face à la douleur peuvent être protecteurs ou avoir
Douleur et psychologie
Article Commenté
Douleur et schizophrénie
M. Maximilien Bachelart LE KREMLIN-BICETRE
Cet article a pour but de reprendre les différentes théories expliquant une expression différente de la douleur chez les sujets schizophrènes par rapport à ceux ne présentant pas de pathologie psychotique. Pour ce faire, les auteurs synthétisent les données concernant les différentes variables en jeu dans l’expression du phénomène douloureux, les critères d’étude en laboratoire de la douleur et les principes de mesure par des outils spécifiques.
Puis, ils rappellent les deux hypothèses spécifiques et contradictoires à la population schizophrène : ils seraient moins sensibles aux stimuli douloureux ; il y aurait
Douleur et psychologie/Fibromyalgie
Article Commenté
Vivre avec la fibromyalgie : résultats d’une étude qualitative
Françoise Radat CHRU Pellegrin, Bordeaux - BORDEAUX
Trop peu d’études qualitatives sont publiées en regard de ce que ce type d’approche méthodologique peut permettre de connaître du vécu intime des patients. Dans ce papier, les auteurs ont interviewé 12 fibromyalgiques consultant dans une clinique rhumatologique. Les entretiens ont été retranscrits en totalité et analysés grâce à un logiciel d’analyse de discours informatisé permettant un décompte de mots. L’analyse de contenu a également été faite manuellement par les chercheurs.
Trois thèmes principaux ont été isolés : le diagnostic comme rupture dans la trajectoire de vie, le changement d’identité du fait du statut de malade,
Douleur et cancer/Autres - Douleurs
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Evaluation rétrospective de la prise en charge de la douleur dans un centre de radiothérapie par un index de prise en charge de la douleur
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
L’index de prise en charge de la douleur (PMI) est une mesure simple associant la sévérité de la douleur cancéreuse et le traitement antalgique prescrit selon les paliers recommandés par l’OMS. Ainsi, le PMI est un indicateur de l’adaptation du traitement au type de douleur (faible, moyenne, sévère).
Le but de cette étude était d’évaluer la prévalence d’une prise en charge antalgique inadaptée grâce au PMI chez des patients bénéficiant de radiothérapie dans un centre canadien.
Tous les patients présentant des métastases osseuses et bénéficiant d’une consultation initiale en radiothérapie entre 1999 et 2006 ont été rétrospectivement inclus.
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
Article Commenté
Douleurs métastatiques et acide ibandronique : phase IV
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
L’ibandronate ou acide ibandronique (Bondronat) est un biphosphonate sous forme de sel monosodique monohydraté indiqué depuis 2003 pour les préventions des complications chez les patientes atteints de cancer du sein et de métastases osseuses. Il est disponible en forme injectable en France.
Cette étude germano-helvétique, démarrée en 2004, avait pour objectif de valider les données d’efficacité et de tolérance après administration IV ou orale chez des patientes présentant un cancer du sein avec des métastases osseuses, sans hypocalcémie ni insuffisance rénale à l’inclusion.
Douleur et cancer/Douleur et psychologie
Article Commenté
L’ajustement à la douleur des patients atteints de cancer du sein pourrait dépendre de l'origine ethnique
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Il a été démontré de façon relativement consensuelle, que la gestion de la douleur chez les patients atteints de cancer pourrait notamment être liée à l'origine ethnique. En effet, les stratégies utilisées se révèleraient moins efficaces chez les patients afro-américains et hispaniques en comparaison aux patients caucasiens.
Les facteurs démographiques et médicaux expliquent partiellement les taux plus élevés de douleurs rapportées, ainsi que la sous-médication de cette douleur quelque soit le type de cancer. De plus, les chercheurs ont souligné l'influence des barrières économiques et linguistiques dans l'accès aux soins ; ce qui contribue à expliquer