Vos patients ont lu
« Alerte au gluten »
« Présent dans 80% de tous les aliments », le gluten indisposerait entre « 100.000 et 500.000 Français ». Men’s Health parle d’un « problème sanitaire rarement pris en compte en France ». La journaliste Céline Bernard explique que « dans l’intolérance au gluten, seule la maladie coeliaque- qui ne représente que 5% des intolérant s- est reconnue. (...) Ce trouble représente une réaction immunitaire anormale ou maladie auto-immune » et « le seul moyen d’identifier
Vos patients ont lu
« Ostéoporose - On ne casse pas par hasard »
Bien Être & Santé revient sur la journée mondiale de l’ostéoporose et indique que le Groupe de recherche et d'information sur les ostéoporoses (GRIO) « tire la sonnette d'alarme : 8 femmes sur 10 n'ont actuellement aucune exploration, et donc aucun traitement, après un premier épisode de fracture qui s'avérerait probablement ostéoporotique si on se donnait la peine de l'explorer ».
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
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Paracétamol IV et consommation de morphine : pas de bénéfice
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Prolonger une analgésie convenable en repoussant l’utilisation de méthodes invasives est une priorité. L’association de pallier 1 et de pallier 3 est une bonne illustration de la prolongation d’une prise en charge ambulatoire confortable. Il est courant d’utiliser les anti-inflammatoires non stéroïdiens en appoint des traitements morphiniques.
Lorsque la voie parentérale est utilisée, le palier 1 peut également apporter une meilleure gestion des consommations d’opioïdes tout en gardant une bonne efficacité antalgique et une maîtrise des effets secondaires. Cette équipe turque a donc voulu voir si l’administration intraveineuse concomitante de paracétamol aux opioïdes IV permettait de mieux gérer la consommation de ces derniers.
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
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Morphine à libération normale par voie orale en initiation de dose lors de douleurs en cancérologie
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
La morphine par voie orale est l’opioïde à utiliser en première intention pour la prise en charge des douleurs modérées à sévères liées au cancer. Selon les recommandations de l’Association européenne des soins palliatifs (EAPC) datant de 1996, une titration de la dose d’opioïde est nécessaire jusqu’au soulagement satisfaisant en utilisant de la morphine à libération galénique normale (MLN). Les patients naïfs d’opioïdes doivent bénéficier de la dose de 5 mg toutes les 4 heures, ceux déjà sous opioïde de palier 2 de 10 mg toutes les 4 heures. D’après les auteurs, ces doses standardisées de titration n’ont pas encore été évaluées.
Le but de cette étude est donc
Douleur en rhumatologie/Traitements non-médicamenteux
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Acupuncture et lombalgies chroniques
Dr Marc Marty Hôpital Henri-Mondor - Créteil
L’acupuncture peut être une alternative thérapeutique pour traiter la lombalgie chronique et plusieurs essais ont montré que l’acupuncture ou l’acupuncture simulée sont similaires en efficacité et sont plus efficaces que le traitement usuel. Cependant, on peut s’interroger sur les mécanismes sous-tendant cette action : effet en rapport avec le fait de piquer certaines zones bien définies, effet piqûre simplement.
L’équipe de Daniel C Cherkin a évalué chez 638 patients lombalgiques chroniques, sur la fonction, quatre traitements : acupuncture individualisée (157 patients), acupuncture standardisée (158 patients), acupuncture simulée (162 patients), traitements usuels (161 patients).
Douleur et psychologie
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Adaptation et validation française de l’inventaire de croyances et perceptions associées à la douleur (The Pain Beliefs and Perceptions Inventory)
Mme Séverine CONRADI CHU Hôpital Central - NANCY
Lorsqu'il s'agit pour un patient de rendre compte de son expérience de la douleur, les croyances vont occuper une place importante. A ce titre, leur évaluation représente un enjeu singulier, en lien direct avec la pratique clinique. Un outil est disponible pour se faire, le Pain Beliefs and Perception Inventory (PBPI), dont les auteurs du présent article proposent une adaptation et une validation en français.
Après traduction, la version française a été soumise à 247 patients souffrant de douleurs chroniques et suivis pour cela en structure hospitalière de prise en charge. Un ensemble d’analyses (sensibilité des items, analyses factorielles,
Douleur et pédiatrie
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Est-ce que les lésions de brûlures survenues dans la petite enfance ont un impact sur la perception de la douleur et de la sensibilité sensorielle plus tard dans l’enfance ?
Dr Barbara Horlé CHU Nord - Brive-la-Gaillarde Bruno Vincent
Les études chez l’animal et l’être humain suggèrent que les expériences douloureuses qui surviennent au décours de la période néonatale ou de la petite enfance peuvent induire des altérations prolongées des processus somato-sensoriels et de la perception douloureuse.
Les auteurs recherchent s’il existe un impact neuro-sensoriel à long terme des brûlures subies dans la petite enfance et si celui-ci dépend de la sévérité de la brûlure.
Pour cela, ils étudient des enfants âgés de 9 à 16 ans ayant été victimes de brûlures entre 6 et 24 mois de vie :
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
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Rotation des opioïdes morphine-méthadone : analyse de facteurs prédictifs du ratio de dose
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Lors d’un traitement morphinique en cancérologie, il peut être nécessaire d’effectuer une rotation des opioïdes, afin d’améliorer le contrôle de la douleur et/ou de réduire la toxicité du morphinique utilisé. La méthadone peut être utilisée dans ce contexte. Cependant, la substitution de la méthadone pour une autre molécule opioïde n’est pas simple en raison d’une grande variabilité interindividuelle, de la pharmacocinétique du produit, et/ou d’une toxicité potentiellement retardée. De plus, l’équivalence de dose est très variable en clinique. Entre la méthadone et la morphine, le ratio de dose varie entre
Douleur et cancer/Traitements médicamenteux
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Fentanyl transdermique et patients cachectiques
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
On s’en doutait un peu, mais cette étude finlandaise montre clairement que l’utilisation des dispositifs transdermiques doit être correctement adaptée aux patients cachectiques, en particulier en cancérologie.
Pour vérifier les différences pharmacologiques, deux groupes ont été choisis : 10 patients « normaux », dont l’index de masse corporelle (IMC) était de 23kg/m2 et 10 patients cachectiques dont l’index de masse corporelle oscillait à 16kg/m2.
Un patch de fentanyl (équianalgésique par rapport au traitement opioïdes qu’il prenait) a été placé en zone deltoïdienne. A 4h,
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« Santé, le vrai le faux »
Version Femina, qui rappelle qu’« en médecine, les rumeurs sont légion et les vérités scientifiques ont du mal à s’imposer », propose à ses lecteurs de faire le « tri dans les on-dit ».
Et concernant la morphine dont on dit qu’elle « rend accro », Version Femina répond que c’est « faux » et explique pourquoi. Vu que « la structure chimique de la morphine ressemble à celle de l’héroïne », « sa prescription est très strictement réglementée ». C’est pourquoi
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« Seniors vous avez droit au sommeil »
Le magazine note qu’« avec les années, le sommeil devient plus aléatoire et moins réparateur. (...) Le temps de sommeil nocturne est plus court, avec une quasi disparition du sommeil lent et profond et une diminution du sommeil paradoxal. La baisse de la sécrétion des hormones qui synchronisent le corps à l'environnement fait que le système de régulation veille-sommeil perd également de son efficacité ».
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« La chiropratique pour tous »
Version Femina rappelle que « la chiropratique se fonde sur le concept suivant : la colonne vertébrale est l’axe fondamentale de l’individu car elle soutient le corps, mais aussi parce qu’elle protège la moelle épinière. A la suite de traumatismes, de mauvaises postures… cet axe se déséquilibre. (...) Il se crée, selon les thérapeutes, des interférences qui, à plus ou moins long terme, provoquent des troubles extrêmement divers : douleurs, dysfonctionnement viscéraux, vertiges, croissance dysharmonieuse, baisse de l’immunité ». L’hebdomadaire