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Toutes les actualités scientifiques

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Douleurs neuropathiques
Article Commenté
Difficultés diagnostiques de la neuropathie à petites fibres
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
La neuropathie dite à petites fibres, du fait d’une atteinte exclusive des fibres amyéliniques de type C et peu myélinisées de type Aδ, est une entité qui, en dépit d’une bonne individualisation nosographique, reste peu connue et difficile à diagnostiquer. Devigili et ses collaborateurs rapportent une importante série dont l’analyse rétrospective avait pour objectif principal de comparer la spécificité et la sensibilité des données de l’examen clinique, de celles de l’approche pyschophysique issue de la quantification des sensibilités (étude des seuils de perception du froid et du chaud) et de celles de la neuropathologie issues de la biopsie cutanée (étude de la densité en fibres nerveuses épidermique).
Douleurs neuropathiques
Article Commenté
L'avenir pharmacologique de la douleur neuropathique
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Andy Dray, qui est en charge de la recherche et le développement algologiques du laboratoire AstraZeneca, rapporte une revue des pistes pharmacologiques dans le traitement de la douleur neuropathique. Cette revue aborde des pistes encore dans le domaine préclinique et d’autres qui sont déjà dans le champ clinique avec des études thérapeutiques contrôlées de phase II ou III. Dans une réflexion fondamentale, ces pistes sont classées selon le mécanisme d’action générique sur lequel leur potentiel antalgique est supposé reposer.
Ainsi, dans un premier grand chapitre, Andy Dray aborde les molécules agissant par l’intermédiaire d’une réduction de l’hyperexcitabilité neuronale. Parmi ces molécules,
Douleur en gériatrie/Douleur et cancer
Article Commenté
Les opiacés et la gestion de la douleur chronique sévère chez le sujet âgé : conférence de consensus d’un panel d’experts internationaux, avec mise au point concernant 6 opiacés de niveau III OMS fréquemment utilisés en pratique clinique
Dr Françoise Capriz-Ribiere Hôpital de Cimiez - Nice
Un groupe multidisciplinaire d’experts a formulé en mai 2005 des recommandations pratiques concernant la prise en charge de la douleur chronique sévère chez le sujet âgé (> 65 ans) nécessitant la prescription d’opioïdes forts (6 d’entre eux ont été sélectionnés : Buprenorphine, Fentanyl, Hydromorphone, Methadone, Morphine, Oxycodone).
En rappel, les auteurs insistent sur la forte prévalence et l’incidence élevée de la douleur chronique avec l’avance en âge en lien avec le poids démographique des personnes âgées. Après avoir passé en revue les spécificités liées à l’âge interférant avec les modalités de prise en charge
Douleur et cancer
Article Commenté
Actualités dans le traitement morphinique pour la prise en charge des douleurs cancéreuses
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
L’auteur développe les dernières avancées dans le domaine des opiacés utilisés dans le traitement des douleurs cancéreuses.

1) Pharmacogénétique
Le récepteur mu aux opiacés (MOR) a été le sujet d’études génétiques. Plusieurs allèles variants du gène codant pour le MOR ont été mis en évidence chez l’homme. Ce polymorphisme génétique pourrait modifier l’effet des opiacés sur leur récepteur. Ces données pharmacogénétiques peuvent aider à expliquer certains aspects du traitement rencontrés en clinique :
- la connaissance de multiples sous-types de récepteurs mu peut être une cause
Traitements médicamenteux
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Prise en charge des patients douloureux chroniques déjà dépendants de stupéfiants
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
L’article part du constat que 60% des patients recevant de la méthadone pour sevrage de dépendance opiacée ont des douleurs chroniques. Un tiers de ces patients utilisent des stupéfiants pour traiter leurs douleurs.
Les auteurs reprennent tout d’abord les définitions de l’American Psychiatric Association, distinguant les addictions des pseudo-addictions, les abus médicamenteux des dépendances médicamenteuses. Les signes de dépendance sont généralement acceptés, connus, prévenus et pris en charge dans le cas des opioïdes. C’est la consommation compulsive qui est pathologique. Les pseudo addictions sont
Douleur et cancer
Article Commenté
Prise en charge des douleurs cancéreuses : principes de base et douleurs neuropathiques
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Les auteurs rappellent les principes de la prise en charge des douleurs neuropathiques liées au cancer. La prise en charge médicamenteuse des douleurs du cancer repose sur les paliers de l’OMS. Le respect de ces recommandations permet un soulagement de 80% des douleurs. Pour ces auteurs britanniques, la morphine par voie orale reste la référence et le morphinique de première intention. Le principe de l’ajustement posologique (= titration) avec les formes à libération immédiate est à privilégier avant l’instauration des formes à libération prolongée à doses adéquates. Malgré tout certaines douleurs restent réfractaires (20%), tout particulièrement lors de douleurs neuropathiques liées au cancer. Celles-ci
Douleur et cancer
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Douleur abdominale et cancer du pancréas : quelle investigation simple utiliser ?
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
De nos jours, il est souvent possible d’atténuer voire d’éliminer les douleurs, mais pour arriver vraiment à les vaincre il est absolument nécessaire d’en connaître les causes et cela est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de douleurs dans le contexte oncologique. Pour cela, il faut d’abord chercher à différencier la maladie incriminée d’autres affections présentant des symptômes communs, en ayant recours à diverses investigations afin d’établir ensuite un diagnostic étiologique.
C’est ce que les auteurs de cet article ont voulu faire en recevant une patiente de 76 ans qui présentait depuis 6 mois de façon intermittente une gêne épigastrique et une douleur dorsale, associées à la présence d’un calcul et d’une perte de poids malgré
Douleur et cancer
Article Commenté
Etablissement d’un code de vie pour gérer une crise de douleur aiguë en cancérologie avancée (à partir de l’analyse critique d’un cas très spécifique)
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
Du point de vue scientifique, à première vue le titre d’un article portant sur UN SEUL cas ne paraît pas très sérieux. En effet, en décrivant la gestion d’une crise de douleur aiguë sur un SEUL patient atteint d’un cancer avancé pour en tirer des conclusions intéressantes afin de soigner ensuite un grand nombre de malades, relève plus de l’anecdote que de la science.
Cependant, après la lecture attentive de l’histoire clinique de Mr X, un patient de 33 ans portant sur un adénocarcinome métastasé de l’appendice depuis 4 ans, je pense que l’éditeur a eu raison d’interviewer deux spécialistes très expérimentés dans les soins palliatifs pour évaluer et
Douleur et cancer
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Bilan de la prise en charge des douleurs de métastases osseuses. Vers une amélioration ?
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Cette étude canadienne récente souhaitait déterminer chez des patients présentant des douleurs chroniques de métastases osseuses, la prévalence des « sous-médiqués ». Se référant à une base de données du Odette Cancer Center, les auteurs ont repris 1 038 dossiers de patients pris en charge pour douleurs de métastases osseuses entre janvier 1999 et décembre 2006.
Leurs résultats rétrospectifs montrent une proportion majoritaire de cancer du sein, des poumons et de la prostate, avec un âge médian de 68 ans (extrême de 28 à 95 ans). L’intensité douloureuse a été évaluée par EVA et stratifié en groupe (aucune douleur = 0, douleur légère = 1 à 4, douleur modérée = 5 à 6 et douleur intense = 7 à 10).
Douleur et cancer
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Brief Inventory Pain : Comparaison Patients Douloureux Cancéreux et Patients Douloureux Chroniques Non Cancéreux. Qu’en penser ?
M. dominique MONNIN Institut Bergonié - BORDEAUX
A l’Hôpital Universitaire Saint Olav à Trondheim (Norvège), les auteurs ont comparé l’utilisation du « Brief Pain Inventory » (BPI) chez 300 Patients Douloureux Cancéreux (PDC) de 1999 à 2001, et 286 Patients Douloureux Chroniques Non Cancéreux (PDCNC) de 2005 à 2006.
Tous les patients avaient plus de 18 ans et étaient aptes à répondre à ce questionnaire. Les résultats montrent que pour un niveau douloureux comparable (entre 3 et 7), les PDC ressentent une gêne physique et fonctionnelle plus grande que les PDCNC. Les PDCNC, toujours à niveau douloureux équivalent, éprouvent davantage de retentissement psychologique que les PDC.
Douleurs neuropathiques/Douleur et cancer
Article Commenté
Pas d’efficacité de la lamotrigine dans la douleur neuropathique post-chimiothérapie…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Rao et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude thérapeutique contrôlée dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la lamotrigine dans la douleur neuropathique et les autres symptômes induits par la neuropathie compliquant la chimiothérapie.
Les patients inclus devaient présenter un score symptomatique supérieur à 3 sur une échelle de Liekert et un score supérieur à 1 sur l’échelle ECOG (Eastern Cooperative Oncology Group) utilisée pour apprécier la sévérité de la neuropathie. Avec ces critères, 131 patients ont été inclus et ont été randomisés en deux bras : un recevant de la lamotrigine
Douleurs neuropathiques
Article Commenté
L’arrivée de la toxine botulique dans le traitement de la douleur neuropathique. Une nouvelle piste
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Le groupe dirigé par Didier Bouhassira rapporte les résultats d’un essai thérapeutique contrôlé dont l’objectif était d’évaluer l’effet antalgique de la toxine botulique dans la douleur neuropathique. Cette étude pilote a concerné 29 patients qui souffraient d’une douleur neuropathique chronique focale s’exprimant par une allodynie mécanique. Les patients étaient randomisés pour recevoir en une fois et en intradermique soit de la toxine botulique (de 20 à 190 U) ou du placebo. Les patients étaient évalués avant l’administration du produit à l’étude puis 4, 12 et 24 semaines après cette administration. L’évaluation reposait sur l’intensité douloureuse moyenne, la quantification des sensibilités tant thermique que
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