Traitements non-médicamenteux/Migraines
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Foramen ovale perméable et migraine : pas de preuve de l’efficacité de la fermeture endo-vasculaire à ce jour…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
L’équipe coordonnée par Dowson rapporte les résultats de l’étude MIST après plusieurs communications orales préliminaires qui ont été très médiatisées. Cette étude avait pour objectif d’évaluer l’efficacité anti-migraineuse et la sécurité d’emploi de la fermeture endo-vasculaire chez les migraineux présentant la persistance d’un foramen ovale perméable. Le pré-requis ce cette étude s’appuyait sur la mise en évidence d’une efficacité de cette technique dans des études observationnelles concernant des patients qui avaient bénéficié de cette technique pour une indication proprement cardiologique et qui,
Douleur en rhumatologie
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La glucosamine : une fausse illusion ?
Pr Philippe Bertin CHRU Dupuytren - Limoges
Il s’agit d’une étude randomisée, contrôlée, d’efficacité du sulfate de glucosamine versus placebo, sur les symptômes et l’évolution structurale de la coxarthrose. Pendant 2 ans, 222 patients ont reçu 1 500 mg de sulfate de glucosamine par voie orale ou du placebo. La douleur, la raideur articulaire et la fonction, évaluées par l’indice WOMAC, n’ont pas été améliorées par la glucosamine (effet non différent du placebo). Il en est de même de l’évolution structurale appréciée par la mesure de l’interligne articulaire.
Les auteurs suggèrent que le recours à la chirurgie prothétique de hanche
Traitements médicamenteux/Fibromyalgie
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Premier essai thérapeutique avec un cannabinoïde de synthèse dans la fibromyalgie
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Quarante patients vus en consultation externe dans un département de Médecine Physique et de Réadaptation au Canada ont été inclus dans cet essai thérapeutique randomisé, contrôlé contre placebo et en double aveugle durant 4 semaines.
Tous les patients remplissaient les critères ACR 1990 de fibromyalgie avec des douleurs résistantes aux traitements usuels. Ils ont reçu soit du placebo (n = 20), soit de la nabilone (n = 20) per os à la dose de 0,5 mg le soir pendant 7 jours, puis 0,5 mg 2 fois/jour pendant 7 jours ; puis, augmentation de 0,5 mg/j et par semaine en fonction de la tolérance jusqu’à 1 mg 2 fois/j,
Traitements non-médicamenteux/Fibromyalgie
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L'association exercice physique et un inhibiteur de l'acetylcholine estérase sur 6 mois dans la fibromyalgie
Pr Pascale Vergne-Salle CHU Dupuytren 2 - Limoges
Le rationnel de cette étude repose sur le fait que 30% des fibromyalgies (FM) ont des taux d’IGF-1 abaissés, ce qui prédisposerait au développement de micro-traumatismes musculaires induits par l’exercice physique. D’autre part, la sécrétion d’hormone de croissance (GH) et donc d’IGF-1 est augmentée par la pyridostigmine (PYD), un inhibiteur de l’acetylcholine estérase, associée aux exercices.
Il s’agit d’une étude monocentrique sur 6 mois, randomisée, contrôlée avec 4 bras
Douleur et cancer
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Morphine orale à libération prolongée versus fentanyl transdermique et méthadone par voie orale dans la prise en charge des douleurs liées au cancer
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude randomisée conduite sur une période de 3 ans, chez 108 patients, présentant des douleurs liées au cancer, d’intensité moyenne à modérée, et résistantes aux opioïdes de pallier 2.
Les auteurs ont évalué chaque semaine pendant 4 semaines, les effets analgésiques, les effets secondaires, le coût, l’utilisation de co-antalgiques et autres traitements médicamenteux de support chez ces patients traités par de la morphine LP par voie orale (60 mg/jour), du fentanyl transdermique (25 μg/h) ou de la méthadone par voie orale (15 mg/jour). De la morphine par voie orale à libération immédiate était associée. Les doses étaient adaptées au cours de l’étude pour obtenir
Douleur et cancer
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L’Oxaliplatine induit une neuropathie périphérique aiguë douloureuse par l’intermédiaire des nocicepteurs IB4 positif
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Le profil toxique de l’Oxaliplatine diffère légèrement des autres platinum (Cisplatine et Carboplatine). Ce produit utilisé dans le traitement des cancers colorectaux induit une neurotoxicité aiguë, caractérisée par des dysesthésies distales intenses et une neuropathie périphérique chronique sensitive sans effet moteur. Une seule dose intraveineuse entraîne une hyperalgésie dose dépendante et une allodynie thermique. L’administration répétée aggrave la symptomatologie. De la même manière, une dose unique intradermique entraîne une hyperalgésie dose dépendante.
Expérimentalement chez le rat, une dose unique augmente la réponse des fibres C
Douleur et cancer
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Une classification type « TNM » appliquée à la douleur cancéreuse
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
Pour avoir une meilleure définition internationale des différents types de douleurs rencontrés en cancérologie, les auteurs de cet article proposent d’utiliser une classification basée sur le principe TNM et de la dénommer « Système de classification EDMONTON pour les douleurs du cancer » (ECS-CP). Comme il y a une multitude de caractéristiques associées à la complexité de la gestion de la douleur en cancérologie, il était absolument nécessaire de trouver une classification qui réponde le plus simplement possible à chacune des caractéristiques rencontrées.
C’est ce qu’ont tenté de réaliser les équipes d’Edmonton (Canada).
Placebo
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Composantes de l’effet placebo dans un essai contrôlé mené chez des patients présentant un syndrome du côlon irritable
Dr Jean Bruxelle HOPITAL COCHIN-Pavillon Tarnier - Paris
L’équipe de Kaptchuk rapporte les résultats d’un essai contrôlé simple aveugle réalisé chez des patients présentant un syndrome du côlon irritable (SCI) pour évaluer l’importance respective de trois composantes de l’effet placebo, à savoir l’évolution spontanée du syndrome, le rituel thérapeutique et la relation médecin-patient.
Pour atteindre ce triple objectif, 262 colitiques présentant les critères Rome II du SCI avec un score d’au moins 150 sur l’échelle d’intensité des symptômes ont été randomisés de manière prospective en 3 groupes. Durant les 3 premières semaines,
Vos patients ont lu
« Un massage pour chaque symptôme »
Côté Santé parle des massages comme d’une « médecine douce » permettant de « lutter contre les symptômes récurrents et les affections chroniques ».
Que l’on souffre de stress, de migraine, de rhumatismes, de fatigue ou de baisse de libido, « il existe un massage pour soulager tous les symptômes ». Concernant la migraine, le magazine suggère à ses lecteurs de ne plus se prendre la tête…
Vos patients ont lu
« Quand les dents font des maux croisés »
La bouche « peut servir de porte d’entrée à des troubles multiples » tels que « ballonnement, constipation, céphalées, douleurs articulaires… ». Comme le souligne le Dr Gérard Dupeyrat, stomatologue spécialisé en implantologie, les « désordres temporo-mandibulaires (DTM), concernent une bonne partie des Français ». Des tensions musculaires anormales « peuvent induire des maux de tête, des acouphènes, des douleurs aux oreilles, aux muscles du cou... ».
Vos patients ont lu
« Douleurs chroniques, tensions ? L’ostéopathie peut vous aider »
Maxi revient sur l’ostéopathie, cette « médecine naturelle » qui n’est pas simplement une « technique manuelle consistant à faire des manipulations et à débloquer une zone qui est douloureuse », mais qui « traite le corps dans son ensemble plutôt qu’un symptôme là où il est ».
Vos patients ont lu
« Sois sage, ô ma douleur »
La Vie s’intéresse à la prise en charge de la douleur aujourd’hui en France. L’hebdomadaire fait appel à plusieurs spécialistes dont le Dr Alain Serrie, du centre antidouleur de l’hôpital Lariboisière à Paris, qui déclare : « Nos patients ont derrière eux un long parcours médical. Notre consultation représente un dernier recours » ; puis livre plusieurs témoignages de patients du centre, dont celui de Frédéric, un policier de 39 ans qui a vécu trois ans enfermé chez lui, terrassé par la douleur. « Le moindre courant d 'air me faisait grimper au plafond, raconte-t-il. J'avais tout essayé, les antalgiques, la kiné, la mésothérapie, les massages, l'acupuncture, les guérisseurs. Je revis ».