Mise au point
Source : Anocef - Spéciale glioblastome mars 2026
Terrain atopique/allergique et épidémiologie des gliomes
Dr Alexander Balcerac Hôpital de la Pitié-Salpêtrière - Paris , Pr Damien Ricard (Neurologue - HIA Percy - Clamart) et Dr Yordanka Nikolova Yordanova (HIA Percy - Clamart)
De façon très surprenante, un certain nombre d’études observationnelles épidémiologiques chez l’homme semblent indiquer que le terrain allergique/atopique (allergie, rhinite allergique, asthme, eczéma/dermatite atopique) constitue un facteur protecteur face au risque développer un gliome. La taille d’effet typiquement rapporté est une diminution du risque de 20 à 40 % environ.
Cancer digestif/Cancer hématologique/Cancer de la prostate/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle avril 2026
« Voici le meilleur régime pour réduire le risque de 5 types de cancer, selon cette étude (menée sur 2 millions de personnes) »
« Une étude publiée dans le British Journal of Cancer met en lumière l’impact du régime végétarien sur le risque de cancer », indique Cléa Costa dans Grazia. « Pilotée par l’Université d’Oxford, l’analyse regroupe plus de 1,8 million de participants répartis en 5 profils, du mangeur de viande au végan, et suit l’apparition de 17 cancers », poursuit la journaliste.
Cancer hématologique
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle avril 2026
« "Sans cette greffe, les pronostics sont très mauvais" : pour sauver leur fils de 4 ans, les parents d'Elio lancent un appel urgent aux dons »
« Atteint d’une leucémie rare et agressive [aiguë de type T], Elio, 4 ans, est hospitalisé à Nice et a besoin d’une greffe de moelle osseuse en urgence », indique Margaux Guérin dans Femme Actuelle. « Face à la difficulté de trouver un donneur parfaitement compatible, ses parents, Juliette et Thomas, ont lancé un appel bouleversant ce 1er avril 2026, pour multiplier les chances de sauver leur enfant », poursuit la journaliste.
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : Blood (2026) 147 (12): 1323-1337.
Hématopoïèse clonale et résistance intrinsèque au vénétoclax dans la leucémie lymphoïde chronique
Dr Pierre-Edouard Debureaux Hôpital Saint-Louis - Paris
Dans cette large étude issue des essais CLL12 et CLL14, l’hématopoïèse clonale apparaît extrêmement fréquente chez les patients atteints de LLC, majorée par les traitements. Les auteurs montrent que des mutations de BAX, détectables précocement dans le compartiment hématopoïétique, sont sélectionnées sous vénétoclax et confèrent un avantage de survie cellulaire, suggérant un nouveau mécanisme de résistance non tumoral.
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : Blood Adv. 2026 ; 10(5):1713-1721.
Taux de succès des essais cliniques et d'approbation de nouveaux agents dans le domaine de la pathologie lymphoïde
Dr Jean Galtier CHU Pessac - Bordeaux
Des modèles précliniques in vitro et murins à la démonstration de son efficacité clinique, il se déroule généralement plus de 10 ans avant qu'un nouvel agent thérapeutique n'accède au marché, et seule une très petite minorité de candidats sont finalement retenus. Ce parcours difficile concentre plusieurs enjeux.
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : Blood. 2026 Mar 27:blood.2025031102.
La fusion IGH::FENDRR caractérise un nouveau sous-type de LAL-B associée à une résistance importante à la chimiothérapie
Dr Rathana Kim Hôpital Saint-Louis - Paris
La fusion IGH::FENDRR définit un nouveau sous-type rare de LAL-B de l’adulte, fréquemment associée à la présence d’une mutation KRAS p.A146T/V/P. Ces LAL-B sont associées à une résistance importante à la chimiothérapie, avec des échecs d’induction et/ou des taux de maladie résiduelle.
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2026 ; 394(11):1051-1060.
Faut-il préférer l'apixaban au rivaroxaban pour réduire le risque hémorragique dans la maladie veineuse thromboembolique aiguë ?
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les anticoagulants oraux directs, notamment le rivaroxaban et l'apixaban, sont les traitements anticoagulants les plus fréquemment prescrits pour la maladie veineuse thromboembolique. Dans des essais cliniques randomisés, le rivaroxaban à une dose de 15 mg deux fois par jour pendant 21 jours suivi de 20 mg par jour, et l'apixaban à une dose de 10 mg deux fois par jour pendant 7 jours suivi de 5 mg deux fois par jour, se sont révélés non inférieurs aux antagonistes de la vitamine K en termes d'efficacité.
Cancer du poumon
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Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Cancer du poumon : quand le premier signal d'alerte ne vient pas des poumons, mais du foie »
« C’est le scénario le plus redoutable pour les oncologues : un cancer qui progresse en silence, sans jamais faire tousser, et qui se révèle par des douleurs situées ailleurs dans le corps. La récente disparition de la comédienne Isabelle Mergault, des suites d’un cancer du poumon métastasé au foie, met en lumière cette forme insidieuse de la maladie », fait savoir Ghislain de Haut de Sigy dans Top Santé.
Sénologie
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Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Aucun symptôme, aucune alerte : cette oncologue découvre soudain son cancer »
« Diagnostiquée d’un cancer du sein lors d’un examen de routine sans présenter le moindre symptôme, [la Dre Sue Hwang], une oncologue américaine raconte comment cette épreuve a bouleversé sa vision de la maladie, des soins et de la vie après cancer », indique Elena Bizzotto dans Top Santé.
Cancer du poumon
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Source : Cancero.net - Bimensuelle avril 2026
« Cancer du poumon : si ce symptôme dure plus de trois semaines, allez consulter au plus vite, alerte un oncologue »
« Face à un cancer du poumon souvent diagnostiqué trop tard en France, un médecin [David Yashar, hématologue-oncologue médical au MemorialCare Cancer Institute au Long Beach Medical Center à Long Beach, en Californie (Etats-Unis)] pointe un symptôme banal qui peut être le tout premier signal », indique Raphaëlle de Tappie dans Top Santé.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2026 Mar 3:JCO2501657.
L'immunothérapie pour les cancers neuro-endocriniens à grandes cellules peu différenciées (pulmonaire et appareil digestif) : des résultats peu convaincants
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le spectre des tumeurs neuroendocrines, les cancers neuroendocriniens à grandes cellules peu différenciées occupent une place préoccupante. Qu’ils soient développés à partir du poumon, du pancréas, de l’estomac ou du grêle, ces cancers ont en commun d’être toujours de haut grade (G3) et d’être constitués de cellules très atypiques, à fort coefficient de prolifération (Ki67 élevé). Ils sont la forme la plus agressive du spectre des tumeurs neuro-endocrines.
Sénologie
Article Commenté
Source : Ann Oncol. 2026 ; 37(3):329-340.
Cinétique d'apparition des mutations ESR1 dans l'étude PADA-1 et paramètres associés à l'apparition de la mutation de résistance aux inhibiteurs de l'aromatase
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
On se rappelle tous que l’étude clinique de phase II PADA-1 est la 1re étude randomisée à avoir démontré que la détection précoce d’une mutation ESR1 sur ADNtc, en digital droplet PCR, chez des patientes en cours de traitement par inhibiteur de l’aromatase + palbociclib, était utile du fait d’un gain en survie sans progression et survie globale à proposer très tôt (avant la progression clinique) un relais par fulvestrant.