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Toutes les actualités scientifiques

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Dans les cancers du sein métastatiques RH+ HER2-, le statut mutationnel BRCA est un facteur de moins bonne réponse à l'hormonothérapie
Sénologie
Article Commenté
Source : Br J Cancer. 2023 ; 128(11):2072-2080
Dans les cancers du sein métastatiques RH+ HER2-, le statut mutationnel BRCA est un facteur de moins bonne réponse à l'hormonothérapie
Pr Benoit You Hospices Civils - Lyon
Dans la prise en charge des cancers du sein RH+, l'existence d'une mutation germinale de BRCA, ou plus largement d'un déficit de la recombinaison homologue, pourrait définir un sous-groupe de patientes répondant moins bien à l'hormonothérapie +/- combinée aux inhibiteurs de CDK4/6. Cette étude rétrospective de la base de données ESME donne de l'eau au moulin…
Comme souvent, dès que l'on parle du CSM HER2+ : le T-DXd est la molécule phare du moment, efficace après du T-DM1
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet. 2023 ; 401(10390):1773-1785.
Comme souvent, dès que l'on parle du CSM HER2+ : le T-DXd est la molécule phare du moment, efficace après du T-DM1
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Sur la planète des cancers du sein métastatiques (CSM) HER2+, encore le T-DXd ! L'étude DESTINY-Breast 02 a inclus 608 patientes dont le CSM HER2+ progressait pendant ou après le traitement par T-DM1.
Les NETS comme marqueur prédictif du risque de cancer occulte chez les patients après une thrombose veineuse
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2023 ; S1538-7836(23)00565-2.
Les NETS comme marqueur prédictif du risque de cancer occulte chez les patients après une thrombose veineuse
Dr Nicolas Gendron Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
On estime qu’environ 10 % des premiers événements thromboemboliques veineux (ETV) non provoqués (sans facteur de risque de thrombose associé) sont associés à un cancer. Quelques facteurs de risque clinique ont été identifiés (âge > 50 ans et embolie pulmonaire non provoquée), mais les stratégies extensives de dépistage utilisant une TDM ou un TEP-scanner ont échoué à démontrer un bénéfice en termes de morbimortalité.
La néphropathie associée au lysozyme ne résume pas les complications rénales de la leucémie chronique myélomonocytaire
Cancer hématologique
Article Commenté
Source : Kidney Int Rep. September 7, 2023
La néphropathie associée au lysozyme ne résume pas les complications rénales de la leucémie chronique myélomonocytaire
Dr Pierre Bataille Hôpital Docteur Duchenne - Boulogne-sur-Mer
Pour les patients atteints de leucémie chronique myélomonocytaire, la présence d’une néphropathie au lysozyme ou d’une infiltration rénale sont des marqueurs de sévérité de la maladie. La leucémie myélomonocytaire chronique est une hémopathie maligne clonale rare de la cellule souche partageant les caractéristiques d’un syndrome myélodysplasique et celles d’une néoplasie myéloproliférative.
Cancer hématologique
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle septembre 2023
« Diagnostiquée d'un cancer du sang, j'ai survécu mais suis plus petite de 8 centimètres aujourd'hui »
« Sarah Myers, résidente de Bedford, partage son expérience de diagnostic tardif de myélome, un cancer du sang, qui l'a laissée 8 centimètres plus courte », indique Closer. « En 2018, à l'âge de 37 ans, Sarah a été diagnostiquée avec le myélome...
Cancer hématologique
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle septembre 2023
« Une vacancière est contrainte de rester dans le pays dans lequel elle voyageait pour recevoir un traitement d'urgence »
« Sandra Gutierrez, une femme de 43 ans en vacances en Grèce pour célébrer un mariage, a été confrontée à un diagnostic dévastateur », révèle Shoona Wooley dans Santé Magazine.
Cancer hématologique
Vos patients ont lu
Source : Hemato.net - Newsletter bimensuelle septembre 2023
« Qu'est-ce qui provoque la leucémie ? Voici tout ce que vous devez savoir ! »
« ll y a différents types de leucémie. Certains affectent principalement les enfants, tandis que d'autres sont plus courants chez les adultes. Les causes de ces leucémies sont diverses », indique Marine Cestes dans Ça m’intéresse.
Effet des facteurs alimentaires et du timing de prise des compléments ferreux oraux chez les femmes carencées en fer
Cancer hématologique/Soins de support
Article Commenté
Source : Am J Hematol. 2023 ; 98(9):1356-1363.
Effet des facteurs alimentaires et du timing de prise des compléments ferreux oraux chez les femmes carencées en fer
Dr Pierre-Edouard Debureaux Hôpital Saint-Louis - Paris
La prise orale de fer doit être effectuée à distance des repas et accompagnée d'acide ascorbique. La supplémentation en fer est plus efficace le matin en raison d'une moindre concentration d'hepcidine.
Le reflux est-il vraiment associé au risque de cancer de l'œsophage ?
Cancer digestif
Article Commenté
Source : BMJ. 2023 ; 382:e076017.
Le reflux est-il vraiment associé au risque de cancer de l'œsophage ?
Dr Heithem Soliman Hôpital Louis Mourier - Colombes
Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est défini par des symptômes au moins hebdomadaires de régurgitations ou pyrosis, ou par des complications endoscopiques, et touche 20 % de la population adulte. Le RGO est considéré comme le facteur de risque majeur d’adénocarcinome de l’œsophage, et de nombreuses endoscopies digestives hautes sont donc réalisées pour rechercher des complications du RGO ou des lésions précancéreuses.
La radiothérapie est-elle toujours utile en traitement néoadjuvant de l'adénocarcinome rectal ?
Cancer digestif
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2023 ; 389(4):322-334.
La radiothérapie est-elle toujours utile en traitement néoadjuvant de l'adénocarcinome rectal ?
Pr Côme Lepage CHU - Dijon
La supériorité de la chimio-radiothérapie concomitante par rapport à la radiothérapie préopératoire seule a été démontrée par deux essais multicentriques de phase III. Elle augmente le taux de réponse histologique et diminue de moitié le taux de récidive locale à 5 ans par rapport à la radiothérapie seule (8 % vs 16 %), au prix d’une majoration de la toxicité.
L'immunothérapie des cancers du poumon à petites cellules (CPPC) : pourquoi sont-ils souvent résistants et quels sont les sous-types qui seraient plus sensibles ?
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2023 ; 18(9):1222-1232.
L'immunothérapie des cancers du poumon à petites cellules (CPPC) : pourquoi sont-ils souvent résistants et quels sont les sous-types qui seraient plus sensibles ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Depuis 2018 et les travaux de Rudin C et al. la classification des CPPC en sous-types a bénéficié d’une caractérisation du lignage cellulaire par le profil transcriptomique. Il est basé sur l’expression de ASCL1, NEUROD1, POU2F3 et YAP1 et sont appelés respectivement SCLC-A, SCLC-N, (tous deux majoritaires et à forte différenciation neuroendocrine), SCLC-P et SCLC-Y (beaucoup moins différenciés).
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle septembre 2023
« Cancer du poumon : un vaccin français permet de gagner plusieurs mois de survie »
« Avec 44% de survie un an après le début du traitement, ce vaccin contre le cancer du poumon - qui n'est pas encore commercialisé - montre des résultats encourageants. Il faut toutefois remplir plusieurs conditions pour espérer en profiter s'il est un jour mis sur le marché », fait savoir Coralie Lemke dans Sciences et Avenir.
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