Cancer digestif
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
MATTERHORN : durvalumab + FLOT vs FLOT dans les cancers résécables gastriques et GEJC : résultats de la survie globale
Pr Côme Lepage CHU - Dijon
La chimiothérapie périopératoire FLOT est un standard en Europe pour la prise en charge des cancers de l'estomac ou de la jonction opérables. L’étude de phase III ATTRACTION-5 n’avait pas mis en évidence d’intérêt du nivolumab en association avec une chimiothérapie adjuvante qui n’était pas le standard de chimiothérapie périopératoire occidentale.
Cancer digestif
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
KC-WISE : KN026 en association avec une chimiothérapie pour les carcinomes gastriques ou gastro-œsophagiens HER2-positifs précédemment traités (GC/GEJC), analyse intermédiaire
Pr Côme Lepage CHU - Dijon
Dans la prise en charge des cancers de l’estomac métastatiques, l’étude de phase III ToGA a montré que l’association 5FU-cisplatine-trastuzumab, augmentait la survie globale par rapport à la chimiothérapie seule (5FU (ou capécitabine) - cisplatine) (HR 0,74 ; IC95 % : 0,60-0,91 ; p = 0,0046) (Bang, 2010).
Cancer de la vessie/Cancer urologique
Compte Rendu
Source : European Society for Medical Oncology (ESMO) Congress 2025
CREST, ALBAN et au milieu coule POTOMAC
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
Après la positivité de CREST, la négativité d’ALBAN, au tour du durvulamb et de POTOMAC. Comme rapporté dans la brève portant sur l’essai ALBAN, les données d’efficacité des agents inhibiteurs de point de contrôle immunitaire, de type anti-PD1, anti-PDL1, dans le traitement des TVNIM s’accumulent mais ne se ressemblent pas.
Hématologie
Compte Rendu
Source : Congrès 2025 de la Société Francophone de Néphrologie, Dialyse, et Transplantation (SFNDT)
Transplantation rénale avec antécédents de myélome
Dr Johan Noble CHU - Grenoble
La transplantation rénale chez les patients atteints de myélome multiple reste rare, mais pourrait représenter une option thérapeutique sûre et efficace pour certains profils sélectionnés.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2025
« Attention à ces signes sur la peau, ils peuvent indiquer un cancer du poumon, alerte une pharmacienne »
« En France, le cancer du poumon est le 3ème cancer le plus fréquent et la première cause de mortalité par cancer. (…) Les premiers symptômes qui alertent les patients sont généralement une gêne respiratoire persistante, des expectorations sanglantes, ainsi qu’une douleur au niveau de la paroi thoracique. Mais d’autres signaux cutanés, plus rares, doivent également être pris au sérieux », fait savoir Valeria Lotti dans Top Santé.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2025
« Cancer du sein : +68% de décès attendus d'ici 2050 selon une étude mondiale - les marques continuent à s'engager pour Octobre Rose »
« La menace s’annonce mondiale et massive : selon une nouvelle étude [du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC], la mortalité du cancer du sein pourrait bondir de 68% d'ici 2050. La France, déjà très touchée, reste en première ligne », révèle Pleine Vie.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2025
« Octobre rose : les cancers du sein liés au travail, un angle mort de la prévention en France »
« Certains cancers du sein sont-ils dus au travail ? », fait savoir Sciences et Avenir. « En France, où une agence sanitaire planche sur le sujet, seules quelques femmes ont réussi à faire reconnaître l'origine professionnelle de leur maladie, un angle mort des politiques publiques », estiment des spécialistes.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2025
« Cancer du sein et viande rouge : quels sont les liens ? »
« Classée probablement cancérogène pour l'homme, la viande rouge fait l'objet de nombreuses études et méta-analyses visant à déterminer ses implications dans l'apparition de cancers », indique Lise Lafaurie dans Santé Magazine.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2025
« Cancer du sein : quels sont les symptômes qui passent inaperçus ? »
« Le cancer du sein est souvent associé à la découverte d’une boule au niveau du sein ou de l’aisselle. En réalité, les signes peuvent être beaucoup plus discrets… Voire totalement invisibles », indique Manon Duran dans Santé Magazine.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Cancer Med. 2025 ; 14(3):e70608.
L'incidence du cancer du poumon à petites cellules (CPPC) recule entre 2000 et 2020 ; sa mortalité, non
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Cette étude « made in the USA » a pour objectif d'évaluer l'incidence et la survie des patients atteints de CPPC aux États-Unis au cours des deux dernières décennies. Elle est fondée sur la base de données SEER (surveillance, épidémiologie et résultats finaux), soit des données médicales couvrant 48 % de la population américaine.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2025 ; 43(28):3070-3080.
Cancer de la prostate et immunothérapie, juste une question de sélection, ou bien tumeur froide comme Neptune ?
Dr Marine Gross-Goupil CHU Saint André - Bordeaux
L’immunothérapie, avec les inhibiteurs de point de contrôle immunitaires que représentent les anti-CTLA 4 et les anti-PD1, s’est avérée décevante à l’échelle de la population globale des patients atteints de cancer de la prostate en situation métastatique résistantes à la castration. En contrepartie, à l’échelle individuelle, certaines présentations cliniques montraient un bénéfice indéniable, soulignant l’hétérogénéité de la maladie.
Cancer ORL
Article Commenté
Source : Clin Cancer Res. 2025 ; 31(16):3483-3493.
Comparaison des différentes approches sanguines pour la détection précoce et le diagnostic des cancers de la tête et du cou associés au HPV
Dr Thibault Gauduchon Centre Léon Bérard - Lyon
Le WGS du génome viral permet une détection du carcinome épidermoïde ORL HPV+ plus sensible et spécifique que la ddPCR ou la sérologie et une stratégie séquentielle combinant anticorps anti-HPV puis WGS pourrait constituer la méthode de dépistage la plus efficace.