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Toutes les actualités scientifiques

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Dyspareunies liées à la déprivation oestrogénique : enfin une réponse basée sur des preuves !
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 ; 33(30):3394-400.
Dyspareunies liées à la déprivation oestrogénique : enfin une réponse basée sur des preuves !
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
L’hypo-oestrogénie profonde induite par les traitements hormonaux des cancers du sein RH+, même si elle est souvent mieux tolérée à court terme que la chimiothérapie, induit d’incontestables modifications de la qualité de vie des patientes.
L’atrophie vulvo-vaginale qu’elle induit est souvent responsable de dyspareunies sévères, se répercutant sur leur qualité de vie.
L’étude de Goetsch et collaborateurs apporte enfin une réponse basée sur des preuves à ce problème.
Vaccin MAGE-A3 et chimiothérapie sont-ils compatibles ?
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10(10):1458-67.
Vaccin MAGE-A3 et chimiothérapie sont-ils compatibles ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le rationnel de développement du vaccin MAGE-A3 repose sur le principe selon lequel l’immunothérapie active (stimulation spécifique de l’immunité anti-tumorale) limite ou retarde les rechutes de cancer non à petites cellules après une chirurgie de résection.
Lors du récent essai de phase III « MAGRIT » contrôlé par placebo, le traitement de patients atteints de CBNPC de stade IB, II et IIIA par l’immunothérapie MAGE-A3 dans des contextes adjuvants, n’a pas augmenté la survie sans progression ni la survie globale.
C’est un constat d’échec qui mérite
 
 
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle novembre 2015
« Cancer du sein : la mammographie ne prévient pas les formes les plus graves »
Le magazine fait savoir que « les formes les plus agressives du cancer du sein ne se verraient pas suffisamment tôt sur une mammographie ». « Le dépistage du cancer du sein présuppose que l'on va détecter le cancer à un stade précoce, lorsqu'il est plus sensible aux traitements. Mais le taux de cancers du sein détecté à un stade avancé est resté stable depuis 1975, malgré une large utilisation de la mammographie depuis les années 1980 », explique le Dr Gilbert Welsh, de l'Ecole de médecine de Dartmouth (Etats-Unis).
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle novembre 2015
« Cancer du poumon : enfin un service spécialisé dans le nord de Paris »
Le Parisien fait savoir que « déjà réputé pour son service de transplantation pulmonaire — un des plus importants en France avec quarante transplantations l’an dernier —, reconnu pour sa pneumologie, l’hôpital Bichat (XVIIIe) franchit un nouveau pas dans une spécialité en pleine révolution thérapeutique : le traitement du cancer du poumon ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle novembre 2015
« La rhubarbe, nouvel aliment anti-cancer »
Top Santé révèle qu’« un pigment contenu dans la rhubarbe permettrait d'inhiber une protéine qui facilite la croissance des tumeurs cancéreuses ». Il rappelle qu’« il y a quelques années, des chercheurs britanniques avaient découvert que la rhubarbe, comme tous les fruits rouges, était riche en polyphenols, connus pour leurs propriétés anti-cancer, et que la cuisson du fruit (dans un crumble par exemple) augmentait leur concentration, donc leur pouvoir anti-cancer ».
Sénologie
Article Commenté
Source : Journal of Clinial Oncology. Oct 26. pii: JCO.2014.60.1971
Recherchons toujours des biomarqueurs tumoraux prédictifs d’une sensibilité à l’Evérolimus associé à l’Exemestane !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Cette étude rétrospective a été conduite chez 302 patientes qui ont participé à la phase III d’enregistrement BOLERO02 (Exemetane + placebo vs Evérolimus).
L’objectif était d’établir si d’une part, certaines mutations somatiques (établies en NGS=Next Generation Sequencinq), notamment celles des gènes codant pour les protéines de la voie PI3K/AKT/m-TOR et d’autre part le niveau d’instabilité chromosomique, sont prédictifs de l’efficacité à l’Evérolimus mesurée en termes de PFS (Survie sans Progression).
Pneumopathie interstitielle et crizotinib
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10(8):1148-55
Pneumopathie interstitielle et crizotinib
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le diagnostic des pneumopathies interstitielles survenant en cours de traitement d’un cancer bronchique non à petites cellules ouvre une large gamme d’étiologies possibles : causes infectieuses, maladie auto-immune, progression de la maladie, voire pneumonie radique si le patient a reçu une radiothérapie thoracique peuvent être évoquées.
Les médicaments cytotoxiques classiques, on le sait, peuvent aussi induire des pneumopathies interstitielles. L’émergence de nouveaux traitements systémiques tels que le crizotinib s’accompagne aussi d’un risque significatif de pneumonie interstitielle.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle novembre 2015
« Fumeurs aux poumons sains : on sait pourquoi »
Le magazine fait savoir que « les scientifiques britanniques [du Medical research council] pensent avoir découvert pourquoi certains fumeurs conservent des poumons en bonne santé [et ne souffrent ni de toux, ni de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ni même de cancer du poumon]. Ce serait une question d'ADN ».
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle novembre 2015
« Les 6 vertus de l’aspirine »
Le magazine féminin fait le point sur les vertus de l’aspirine et indique notamment qu’« elle préviendrait certains cancers ». « Son mode d’action reste mystérieux, mais il est probable que l’aspirine à faible dose diminuerait la prolifération des cellules cancéreuses. Elle a montré un effet préventif à long terme sur les polypes intestinaux, dans certains cancers de l’intestin et dans le cancer colorectal. Des études ont montré un effet bénéfique également sur le cancer de la peau, ou pour éviter les rechutes du cancer du sein », rapporte l’article. « Ces études sont en cours d’évaluation », conclut-il.
Biphosphonates et cancer du sein : enfin une réponse à nos questions
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet. 2015 ; 386(10001):1353-61
Biphosphonates et cancer du sein : enfin une réponse à nos questions
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
La place des biphosphonates dans la prise en charge des cancers du sein en situation adjuvante a donné lieu à d’innombrables études avec des résultats discordants, ce qui a conduit à d’innombrables débats ces dernières années sans conclusion claire.
Une méta-analyse menée par l’Early Breast Cancer Trialists’ Collaborative Group (EBCTCG) communiquée lors du congrès de San Antonio en décembre 2014 et maintenant publiée dans le Lancet, permet d’y voir plus clair en montrant que les biphosphonates diminuent le risque de
Le marqueur manquant…
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10: 985–989
Le marqueur manquant…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le développement des inhibiteurs des protéines de contrôle de l’immunité s’est accéléré en l’espace de deux années.
Deux anticorps anti-PD-1 et deux anticorps anti-PD-L1 ont fait l’objet d’études cliniques rapportées dans la littérature et deux d’entre eux sont accessibles en autorisation temporaire d’utilisation, ou en passe de le devenir. Leurs indications sont les cancers non à petites cellules progressant après une ou deux lignes de chimiothérapie.
Incertitudes sur l'implémentation du dépistage du cancer du poumon
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10: 890-6
Incertitudes sur l'implémentation du dépistage du cancer du poumon
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour qu'un dépistage soit efficace et mérite son implémentation à l'échelle d'une population, il ne suffit pas qu'il ait prouvé qu'il réduisait la mortalité spécifique liée à la maladie dépistée.
Concernant le dépistage du cancer bronchique par la tomodensitométrie thoracique à faible dose, l'essai American National Lung Screening Trial a clairement démontré qu'il y avait une réduction du risque de décès d'environ 20%. Mais il faut que d'autres critères soient atteints pour qu'un dépistage soit efficient et ceux-ci n'ont de secondaire que le nom.
Prenons pour exemple le dépistage par mammographie
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