Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 ; 33(22):2450-6.
Ce que le pemetrexed doit à la thymidilate synthase
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour les cancers non à petites cellules de stade IV, l'essai de phase III publié par Scagliotti avait montré, sans convaincre tout le monde, que le doublet CISPLATINE-PEMETREXED (CIS-PEM) ne devait être prescrit qu'aux seuls patients atteints de cancer non épidermoïde, soit pour l'essentiel, les adénocarcinomes.
En effet, pour les cancers épidermoïdes, ce même essai avait montré la supériorité du classique doublet CIS-GEM (CISPLATINE-GEMCITABINE) sur le nouveau CIS-PEM. Pour les cancers à petites cellules, un essai de phase III
Cancer du poumon/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle septembre 2015
« La recherche a du nez »
Libération révèle qu’« en Israël, l'institut Technion développe un nez électronique capable de détecter les prémices d'un cancer. Des milliers de chercheurs dans le monde planchent sur le potentiel étonnant de l'odorat ». Il indique que « des chercheurs israéliens ont réussi à dresser des bergers allemands pour détecter un cancer, étant entendu qu’une personne malade dégage des molécules odorantes ».
Cancer du poumon/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle septembre 2015
« L'aspirine donnerait un coup de pouce aux traitements anti-cancer »
Top Santé révèle que « les traitements contre le cancer pourraient être plus efficaces s'ils étaient associés à la prise d'aspirine [ou les autres médicaments dits "inhibiteurs cox"], selon une nouvelle étude britannique » et ceci parce qu’elle supprime « certaines molécules qui permettent à la tumeur d'échapper aux défenses immunitaires de l'organisme ».
« Comme le soulignent les chercheurs de l'Institut François Crick de Londres (Grande-Bretagne), l'aspirine utilisée dans des essais sur des souris en association avec un traitement par immunothérapie a sensiblement réduit la croissance de la tumeur, dans des cas de cancers de l'intestin et de la peau », poursuit l’article.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2015 ; 24(6):643-52.
Troubles liés au stress post-traumatique et impact du cancer sont-ils corrélés ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les patients qui survivent de façon prolongée à un cancer font l’objet d’une attention de plus en plus soutenue, tant de la part des oncologues que des psychologues. La rémission de la maladie n’est pas synonyme de retour à l’intégrité physique (modification du schéma corporel, séquelles du traitement) et encore moins de l’effacement de l’inscription psychique de l’évènement.
C’est pourquoi une littérature émerge autour du thème des troubles liés au stress post-traumatique
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology 2015 ; 24: 705–711
Les proches cherchent-ils et obtiennent-ils des informations sur le cancer ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Une littérature émergente fait état de la détresse des proches de patients atteints de cancer. Elle s'est surtout penchée sur le vécu du partenaire (époux ou épouse), analysant ses émotions et ses mécanismes d'adaptation.
La présente recherche a plutôt investi le champ de l'information du proche. Que sait-il ? Qu'a-t-il cherché à savoir ? Ce qu'il sait l'a-t-il aidé ou aidé le patient atteint de cancer ?
Vingt participants ont été interviewés dans cette étude qualitative transversale analysant le verbatim des
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-oncology 2015 ; 24:825-831
"IN GOD WE TRUST"
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
La prévalence de la dépression chez les aidants familiaux (AF) de patients cancéreux s'élève aux Etats-Unis à 39% pour un taux de 6% dans la population générale, ce qui explique la multiplication des études visant à évaluer les facteurs influençant les manifestations dépressives chez les AF de malades du cancer.
Tout en prenant en compte des variables déjà explorées dans d'autres études (âge, sexe, statut marital, ethnie, ancienneté dans le soutien au proche), cette étonnante étude qu'il aurait, peut-on
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology 2015 ; 24 : 624–634
Symptômes de stress et croissance post-traumatique chez les patients cancéreux : homologies et dissemblances
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La mesure des symptômes de stress post-traumatique (PTSS) évalue la sévérité d’un phénomène pouvant apparaître après tout trauma et qui est dénommé désordre de stress post-traumatique (PTSD).
Codifié par le DSM-IV, ce diagnostic touche de 5 à 19% des patients souffrant d’un cancer ; mais cette incidence pourrait être surestimée et des critères diagnostiques plus stricts sont proposés par le DSM-V.
L’idée selon laquelle le trauma
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo octobre 2015
Retour de congrès : session neuro-oncologie à l’ASCO 2015
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille
Cette année, la neuro-oncologie a fait l’objet de nombreuses avancées, avec notamment une présentation en session plénière portant sur la prise en charge des métastases cérébrales, une phase III positive en 1ère ligne thérapeutique pour les patients porteurs de glioblastomes et l’explosion des approches innovantes, portant sur l’immunothérapie notamment.
Radiothérapie et métastases cérébrales
Bien que la radiothérapie pan-cérébrale (WBRT) améliore le contrôle local de la maladie métastatique cérébrale post radiochirurgie stéréotaxique (SRS), son utilisation reste sans impact sur la survie
Cancer du SNC
Cas Clinique
Source : NeuroScoop.net - Actu'Hebdo décembre 2015
Une tumeur rare chez l'homme
Dr Danielle Toko Djuidje Centre Hospitalier - Arras
Observation : données cliniques
- Homme 57 ans
- Antécédents :
Tabagisme à 40 PA sevré il y a 1 an
Cardiopathie ischémique stentée à FEVG conservée
Hémochromatose
- Traitement : Kardegic/crestor/Procoralan/Tareg/Temerit
- Céphalées d'apparition progressive non soulagées par les antalgiques palier 1 (paracétamol) évoluant depuis 10 jours
- Examen clinique normal
Que proposez-vous au patient ?
Soins de support
Article Commenté
Source : JAMA. 2015 ; 314(7):677-86.
Comparaison de l'efficacité et de la tolérance des HBPM versus AVK dans le traitement de la maladie thromboembolique chez les patients atteints de cancer
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Actuellement, les recommandations du traitement initial de la maladie thromboembolique veineuse (MTEV) chez les patients atteints de cancer sont d'utiliser les héparines de bas poids moléculaire (HBPM).
Dans l'étude CLOT publiée dans le New England Journal of Medicine en 2003, les HBPM (daltéparine dans l'étude) étaient plus efficaces que les AVK pour prévenir la récidive thromboembolique et ce sans augmenter...
Soins de support
Article Commenté
Source : Haematologica. 2015 Aug 20. pii: haematol.2015.127126.
Choix du traitement anticoagulant au cours de la maladie thromboembolique veineuse liée au cancer : l'avis des patients
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La recommandation actuelle concernant le traitement initial de la maladie thromboembolique veineuse (MTEV) associée au cancer est d'utiliser les héparines de bas poids moléculaire (HBPM).
Les HBPM sont moins à risque d'interaction médicamenteuse que les AVK, ne nécessitent pas de monitoring et ont montré leur supériorité en termes de prévention de la récidive au cours du cancer dans l'étude CLOT (NEJM 2003).
Nous ignorons quelles sont les préférences des patients...
Soins de support
Article Commenté
Source : Biochem Pharmacol. 2015 ; 97(2):147-57
La tinzaparine permettrait la diminution de la résistance du cancer de l'ovaire au cisplatine
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Les héparines de bas poids moléculaire (HBPM) sont couramment utilisées en traitement préventif et curatif de la thrombose chez les patients cancéreux. Un effet antimétastatique a été aussi évoqué et pourrait permettre d'augmenter la survie des patients indépendamment des effets antithrombotiques.
L'objectif de cette étude était de comprendre les potentielles interactions entre un traitement par HBPM et un traitement du cancer de l'ovaire par cisplatine...