Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10(4):586-94.
Les biomarqueurs de thérapies ciblées sont « coût-efficaces »
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Nous avons la chance d’exercer l’oncologie thoracique dans un pays où l’Institut national du cancer a mis en place des plateformes régionales de profilage génomique somatique pour le cancer du poumon.
L’INCa assure ainsi au patient l’accès à l’identification de marqueurs influençant la prise en charge thérapeutique quel que soit son mode d’entrée dans le parcours de soin. Les données épidémiologiques en ont été rapportées par Fabrice Barlési (étude biomarqueur France). Cette base de données est la plus large et la plus structurée connue.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2015 ; 16: 257–65
Un espoir de troisième ligne pour les cancers épidermoïdes réfractaires à la chimiothérapie
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les articles les plus porteurs de conséquences cliniques sont parfois les plus simples.
Le problème posé par cette publication est connu de tous : pour les infortunés patients atteints de cancers épidermoïdes de stade IV et qui ont échappé à deux lignes successives de chimiothérapie, il n’y a virtuellement aucune solution recommandée sinon les soins palliatifs.
Le nivolumab, inhibiteur de PD-1, fait partie de cette nouvelle classe thérapeutique désignée comme inhibiteurs des protéines de contrôle de l’immunité.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2015
« L'abus de compléments alimentaires lié à un risque accru de cancer »
La journaliste Hélène Bour rapporte que « selon une étude scientifique présentée récemment lors d'un congrès, les compléments alimentaires consommés en excès pourraient augmenter le risque de cancer. Mieux vaudrait donc limiter leur consommation et opter pour une alimentation plus équilibrée ». « La prise de vitamines et de minéraux fait plus de mal que de bien », a déclaré le Pr Tim Byersn, spécialiste du cancer, lors du congrès annuel de l'Association américaine de recherche sur le cancer (AACR).
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2015
« En 2010, 78 000 morts attribuables au tabac »
« En France, le tabac tuait directement 2 700 femmes en 1980. En 2010, 19 000. Une hausse sans précédent. Ces données viennent d’une étude, publiée dans The European Journal of Public Health, qui présente l’évolution de la mortalité attribuable au tabac par sexe, de 1980 à 2010, en France », fait savoir le journal Libération. « Ainsi, la mortalité liée au tabac dans l’Hexagone est de 78 000 en 2010. Dans la population de 35 à 69 ans, un décès sur trois chez l’homme et un décès sur sept chez la femme sont directement «attribuables au tabac» », poursuit-il.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2015
« Roche : résultats d'études positifs pour l'alectinib »
Le magazine indique que « Roche a annoncé des résultats positifs de deux études pivots (NP28673 et NP28761) qui montrent que l'alectinib, son inhibiteur expérimental de la kinase du lymphome anaplasique (ALK) par voie orale, a permis de réduire la taille des tumeurs chez des patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC) ALK-positif (ALK+) avancé dont la maladie avait progressé à la suite d'un traitement par le crizotinib ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2015
« Énième épisode de pollution à l’amiante à la tour Montparnasse »
Le Figaro signale que « dans les toilettes du 48ème étage de la tour [Montparnasse] (…) un nouveau dépassement du seuil de pollution a été constaté. Les copropriétaires ont décidé de condamner l’accès à l’étage concerné ». Il ajoute que selon une porte-parole de l’Ensemble immobilier tour Maine Montparnasse (EITMM), « les mesures effectuées dans le cadre du plan de surveillance amiante [ont] montré la présence de 7 fibres par litre d’air, là où le seuil limite est fixé à 5 fibres par litre ». « Les copropriétaires n’ont pas d’hypothèse à ce stade sur les causes de cette nouvelle pollution », indique le journal.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 508–514
En parler ou pas…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour un patient, évoquer avec ses proches comme dans son milieu social le cancer qui l’affecte est une des nombreuses difficultés émotionnelles qu’il ait à supporter. Le bénéfice de ce dévoilement a été diversement apprécié dans la littérature.
Comme on peut s’en douter, la communication du diagnostic et ses conséquences diffèrent en fonction de nombreux facteurs parmi lesquels on distingue ceux qui tiennent à la maladie elle-même et au traitement, et ceux qui tiennent à l’environnement social.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 612–615
La détresse du proche se mesure
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Sans que l’on s’en rende vraiment compte, le proche du patient atteint de cancer est souvent un co-souffrant. Dans une étude publiée il y a deux ans, nous avions fait l’observation que les proches avaient un niveau de désordre de stress post traumatique quasiment équivalent à celui qui est observé chez le patient lui-même.
Les tâches auxquelles le proche significatif est confronté sont très nombreuses : elles vont de l’administration des médicaments à l’aide aux soins et à l’hygiène, de la gestion administrative au soutien psychologique.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 585-591
Participation de soignants familiaux aux soins à des patients hospitalisés pour un cancer et qualité de vie
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Cette étude se propose d'évaluer les facteurs susceptibles d'influencer la qualité de vie (QdV) de "soignants familiaux" de patients hospitalisés pour cancer en Indonésie. Le cancer représente un problème de santé majeur dans ce pays où son incidence est évaluée à 240.000 malades par an. Deux tiers des patients sont hospitalisés à un stade avancé de la maladie.
Le "soignant familial" (SF) se définit comme tout membre de la famille prenant en charge sans rétribution les problèmes liés à l'état de santé d'un parent atteint de cancer, problèmes physiques,
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psych-Oncology (2015) 24: 601-607
Suicide chez des patients atteints de cancer durant la première année suivant le diagnostic
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Des études dans divers pays ont montré que le suicide est environ deux fois plus fréquent chez les patients malades de cancer que dans la population générale. Certaines ont rapporté que le risque suicidaire était le plus élevé pendant la première année suivant le diagnostic de cancer et diminuait avec le temps : après 5 ans, il n'existerait pas de différence entre patients cancéreux et population générale.
Si un certain nombre d'études ont recherché isolément les caractéristiques socio-démographiques, psychologiques et
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 Apr 20. pii: JCO.2013.54.7869.
TOP2A et CEP17 : biomarqueurs prédictifs de la sensibilité aux anthracyclines ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les anthracyclines sont utilisées pour le traitement (néo)adjuvant des cancers du sein depuis environ 25 ans chez toutes les patientes (ou presque, selon les équipes), sauf contre-indication car elles réduisent le risque de rechute et améliorent significativement la survie spécifique.
Cependant, une question demeure et ne trouve pas de réponse : existe-t-il des paramètres biologiques qui permettraient de sélectionner les patientes qui bénéficient le plus des anthracyclines ?
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : tout sur l'auto-dépistage »
Le magazine indique que « l'auto-dépistage, l'auto-examen ou encore l'auto-palpation des seins, c'est le geste simple qui peut vous sauver ! ». Il rappelle tout d’abord qu’« avec 53.000 nouveaux cas chaque année, le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme. Il touche 1 femme sur 9 au cours de sa vie, mais se guérit dans 89% des cas ».
« Le cancer du sein se déclare dans 75% des cas après 50 ans et l'âge moyen de déclenchement est de 61 ans. C'est pourquoi les pouvoirs publics ont mis