Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Un test sanguin pour prédire le cancer du sein »
Le journal signale qu’« une approche nouvelle de détection permet d'anticiper l'apparition d'une tumeur. Détecter un possible cancer du sein avant même que la mammographie puisse le déceler ». « Tel est le but des travaux de chercheurs danois, venus des sciences alimentaires, et de la Danish Cancer Society. Leurs résultats sont encourageants mais devront être validés par des tests à plus grande échelle, préviennent d'entrée les chercheurs », poursuit-il.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Face au cancer du sein, les inégalités se creusent »
Le journal signale qu’« un rapport inédit de la Ligue contre le cancer fustige les frais non remboursés liés à un cancer du sein, surtout en cas de reconstruction mammaire. Un poids financier d’autant plus lourd pour les femmes les plus pauvres ». « Je viens de verser 800 euros à mon chirurgien pour avoir accès à ce “droit à la reconstruction”. Et que dire de l’hypocrisie de nombre de mutuelles qui refusent de considérer tout dépassement d’honoraires. Oui, pour sauver sa peau, on peut être obligé de se faire opérer en libéral et ça coûte fort cher », témoigne une patiente ayant subi une mastectomie
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : elle allaite pour la première fois après avoir subi une mastectomie »
Le magazine revient sur « une Américaine [qui] s’est battue contre le cancer pendant sa grossesse. Après une ablation du sein, elle a allaité son bébé pour la première fois ». « Kate Murray, photographe, a capturé l'instant où cette jeune maman a allaité son nouveau-né pour la première fois. Sur sa page Facebook, l'artiste partage avec nous un peu de l'histoire de cette femme, dont la maladie a été diagnostiquée au milieu de sa grossesse », poursuit l’article. « Elle a subi une ablation du sein, et suivi des séances de chimiothérapie tout en portant son miraculeux enfant ».
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer : le rôle paradoxal du soja »
Le magazine révèle que « les composés contenus dans la farine de soja peu raffinée ont un rôle protecteur contre le cancer du sein mais les isoflavones du soja purifié stimulent les oncogènes et la croissance des tumeurs ». Il rappelle que « le soja est à la mode » et « les phyto-œstrogènes (isoflavones) qu’il contient peuvent éviter ou retarder la prise de traitements substitutifs pour les femmes ménopausées ».
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : des frais médicaux encore mal remboursés »
Le magazine révèle que « dans son 4ème Observatoire sociétal des cancers, la Ligue contre le cancer pointe du doigt les frais non remboursés liés à un cancer du sein. 14% des femmes atteintes refuseraient ainsi la reconstruction mammaire pour raisons financières ».
« Si les traitements contre le cancer du sein sont pris en charge à 100% par l'Assurance maladie, les soins post-opération restent onéreux pour les patientes. En moyenne, les femmes déclarent avoir eu 1 391 euros de frais non remboursés, pour la reconstruction mammaire, les séances de rééducation chez le kiné, les crèmes contre les cicatrices ou encore les soutiens gorges adaptés », explique l’article.
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2015 May 7. doi: 10.1016/S1470-2045(15)70142-7
Impact du statut PALB2 sur le pronostic des cancers du sein : à propos d’une cohorte prospective polonaise
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
PALB2 est un gène suppresseur qui code pour une protéine clef intervenant dans les mécanismes de réparation de l’ADN en interagissant avec BRCA1/2 et Rad51. La prévalence d’une mutation de ce gène chez les femmes ayant un cancer du sein (CS) est encore mal connue mais probablement rare (0,5 à 1%).
Une mutation congénitale de PALB2 confère une probabilité d’avoir un cancer du sein estimée entre 23 et 40% avant l’âge de 75 ans.
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet. 2015 Feb 27. doi: 10.1016/S0140-6736(14)62048-1
Rôle du 5FU et dose-densité : sommes-nous prêts à changer nos pratiques ?
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
La place du 5FU reste débattue dans la prise en charge adjuvante des cancers du sein, comme, entre autres, en témoigne l’hétérogénéité des protocoles de part et d’autre de l’Atlantique.
Cet essai, rapporté par Del Mastro et collaborateurs dans le Lancet, compare sur un plan factoriel 2X2 un schéma adjuvant de 4 cycles d’anthracyclines suivi de 4 cycles de paclitaxel, les deux randomisations portant sur la présence ou non du 5FU (E90/C600 vs. F600/E90/C600), et sur des intervalles conventionnels (3 semaines) contre un schéma dose-dense (toutes les 2 semaines) avec administration de
Cancer du rein
Compte Rendu
L’état nutritionnel est prédictif de la morbidité périopératoire et de la mortalité post-opératoire en cas de néphrectomie
Pr Xavier Gamé Hôpital Rangueil - Toulouse
Une étude rétrospective du collège américain des chirurgiens utilisant la base nationale pour l’amélioration de la qualité chirurgicale avait pour objectif d’évaluer l’association entre l’obésité et les facteurs de malnutrition et le devenir à 30 jours post-opératoire après néphrectomie.
8 618 patients ayant eu une néphrectomie élargie ou partielle entre 2005 et 2012 ont été inclus.
Les variables étudiées étaient l’albumine préopératoire (< 3,5 ou ≥ 3,5 g/dl), une perte de poids de plus de 10% dans les 6 mois précédant la chirurgie, le BMI classé en classe I, BMI ≤ 18,5 ; classe II, BMI entre
Cancer du rein
Compte Rendu
En cas de tumeur du rein avec thrombus cave, le sunitinib en néoadjuvant permet de diminuer la taille tumorale et du thrombus et est associé à une amélioration de la survie spécifique
Pr Xavier Gamé Hôpital Rangueil - Toulouse
Les auteurs rapportent une étude rétrospective multicentrique comparant les résultats du traitement néoadjuvant par sunitinib versus pas de traitement néoadjuvant en cas de tumeur du rein avec thrombus cave.
L’objectif principal était la survie globale et les objectifs secondaires étaient la survie spécifique et la survie sans progression.
Cinquante-trois patients ont été inclus. Dix-neuf (35,8%) ont reçu du sunitinib en traitement néoadjuvant et 34 (64,2%) n’ont rien reçu.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
La chimiothérapie néoadjuvante n’a pas d’influence sur les complications périopératoires de la cystectomie
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
La littérature a mis en évidence à travers des études de niveau de preuve 1 que la chimiothérapie néoadjuvante améliorait la survie globale des patients avec une tumeur de vessie infiltrant le muscle (TVIM) ≥pT2.
Malgré les recommandations, l’utilisation de la chimiothérapie néoadjuvante aux Etats-Unis reste peu répandue. Cela s’explique en partie par la crainte d’une augmentation des complications périopératoires de la cystectomie après chimiothérapie
Dans cette étude présentée lors du congrès de l’AUA 2015, les auteurs ont analysé
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Le délai entre le diagnostic et la cystectomie n’a pas d’impact sur la survie des patients recevant une chimiothérapie néoadjuvante
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
La cystectomie avec curage ganglionnaire est le traitement de référence pour les tumeurs de vessie infiltrant le muscle (TVIM).
Des études de niveau de preuve 1 ont montré que la chimiothérapie néoadjuvante améliorait la survie globale des patients. Cependant, le recours à la chimiothérapie néoadjuvante reste limité au sein de la communauté urologique, au profit de la chimiothérapie adjuvante.
Les raisons à cela sont probablement nombreuses, mais l’augmentation du délai entre le diagnostic et la chirurgie est une des explications.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Les patients de moins de 55 ans présentent les mêmes caractéristiques oncologiques que les patients plus vieux
Pr Sébastien Crouzet Hôpital Edouard Herriot - Lyon
Une équipe australienne s’est intéressée aux caractéristiques oncologiques des cancers de la prostate chez les patients de moins de 55 ans en réponse à la recommandation de l’AUA qui précise de ne pas dépister les patients de moins de 55 ans sauf en cas de facteur de risque, sur l’argument que le taux de cancers insignifiants est suffisamment haut pour que le risque de complication des biopsies, de sur-diagnostic et de sur-traitement soit supérieur au bénéfice attendu.