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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : AUA
L’utilisation de test génétique (17-gene assay Genomic Prostate Score (GPS)) permettrait de mieux définir la prise en charge thérapeutique des patients et de diminuer les coûts
Pr Sébastien Crouzet Hôpital Edouard Herriot - Lyon
La prise en charge thérapeutique du cancer de la prostate de faible risque est délicate du fait de l’hétérogénéité et de la multifocalité de ces tumeurs rendant l’évaluation de l’agressivité délicate.
Un test génétique regroupant 17 gènes (17-gene assay Genomic Prostate Score (GPS)) a été développé pour améliorer l’évaluation du risque évolutif des cancers prostatiques
L’étude a été réalisée prospectivement sur 5 ans et
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : AUA
Les leçons à tirer des études de chimioprévention
Dr François Rozet Institut Mutualiste Montsouris - Paris
L’ouverture de l’AUA 2015 a été marquée par un symposium consacré aux apports de la recherche sur la pratique en onco-urologie et sur l’imagerie.
Une première conférence de Ian Thompson a rappelé les leçons à tirer des études de chimioprévention. Il est revenu sur 3 grandes études de prévention, (PCPT, SELECT, Toremifene) dont les conclusions ont été paradoxales. 
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : AUA
Aspirine, AINS et risque de cancer de la prostate de haut grade : résultats de l’étude REDUCE
Dr François Rozet Institut Mutualiste Montsouris - Paris
Cette étude présentée en « podium session » fait directement écho à la conférence de Ian Thompson sur les leçons à tirer des études de réduction du cancer de la prostate.
Le rôle des anti-inflammatoires a été rapporté dans le cadre de la prévention du risque de développement du cancer. Une méta-analyse récente a montré que l’aspirine était liée à une diminution du risque de cancer de la prostate.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : AUA
Petites tumeurs du rein : deuxième avis
Pr Xavier Gamé Hôpital Rangueil - Toulouse
Au cours de la session consacrée à la discussion de cas difficiles associant le vote de la salle et les arguments des experts, deux cas de « petite » tumeur du rein ont été discutés.
Le premier cas portait sur un homme de 80 ans aux antécédents d’hypertension artérielle, d’hyperplasie bénigne de la prostate et de tabagisme ancien, chez qui, devant une hématurie microscopique, a été découverte une tumeur de 2,2 cm, exophytique, se réhaussant,
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Soins de support
Article Commenté
Source : FASEB J. 2015 ; 29(4):1371-82.
ZNF24 : une nouvelle cible potentielle antiangiogénique ?
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
L’inhibition du facteur de croissance VEGF ou de ses récepteurs fait maintenant partie de l’arsenal thérapeutique du traitement du cancer. Cependant, les résultats sont encore modestes, notamment en raison de la multitude et de la redondance des facteurs stimulant l’angiogenèse tumorale.
Ainsi, la recherche de nouvelles cibles moléculaires permettant de diminuer la transduction du signal induit par le VEGF ou encore agissant sur les cellules tumorales et endothéliales est un énorme challenge dans les années à venir.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Soins de support
Article Commenté
Source : Thromb Res. 2015 ; 135(1):78-83.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Après six mois de traitement d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients avec un cancer, aucun consensus clair n'existe sur la stratégie anticoagulante optimale.
L'objectif de cette étude était de déterminer le risque de récidive de TVP/EP et le risque de saignement lié au traitement anticoagulant, à 6 mois et après 6 mois de suivi, chez les patients avec un cancer ayant reçu de la tinzaparine pendant au moins 3 mois pour un épisode aigu de TVP/EP. Les auteurs ont mené une étude de cohorte rétrospective multicentrique entre janvier 2004 et mars 2011.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Soins de support
Article Commenté
Source : Oncologist. 2014 ; 19(1):82-93.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Pr Nadine Ajzenberg Hôpital Bichat - Paris
Cette revue a pour but de définir une « check-list » qui permettra d’aider à la prescription des AOD tels que le dabigatran (anti-thrombine), le rivaroxaban et l’apixaban (anti-Xa) chez les patients atteints de cancer dans le contexte d’une thrombose veineuse profonde (TVP). Elle reprend leurs avantages et leurs inconvénients par rapport aux héparines de bas poids moléculaire et aux antivitamines K, dans cette indication.
Il n’y a aucune étude de phase 3 sur l’efficacité et la sécurité des AOD chez les patients atteints de cancer. Seulement 2,6 à 6% des patients traités par rivaroxaban ou apixaban pour TVP avaient un cancer sans information précise sur
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 ; 13(4):555-62.
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer du pancréas a un pronostic des plus défavorables avec un taux de survie à 5 ans de moins de 5%. Parallèlement, c'est aussi l'un des cancers où l'incidence de la maladie veineuse thromboembolique est la plus élevée.
Sorensen et al. ont montré que la survie globale des patients cancéreux est diminuée lorsqu'ils ont une maladie veineuse thromboembolique (MTEV). Cette constatation a également été faite chez les patients atteints de cancer du pancréas. En revanche, il est à l'heure actuelle impossible de dire si la surmortalité est liée à la MTEV ou au fait d'avoir un cancer plus agressif.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 Mar 31. doi: 10.1111/jth.12923.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La prévalence de la maladie veineuse thromboembolique est plus élevée chez les patients cancéreux que dans la population générale et son pronostic est plus sombre. Le risque de récidive et de complications hémorragiques majeures est également plus fréquent chez les patients atteints de cancer.
De ce fait, la durée de traitement anticoagulant reste un sujet controversé ; l'objectif étant de trouver le rapport bénéfice/risque le plus acceptable entre la prévention de la récidive et la survenue de complications hémorragiques majeures.
Afatinib et cetuximab combinés pour les adénocarcinomes EGFR mutés
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Cancer Discov. 2014 ; 4(9):1036-45.
Afatinib et cetuximab combinés pour les adénocarcinomes EGFR mutés
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le traitement des adénocarcinomes pulmonaires porteurs d'une mutation activatrice de l'EGFR (délétion 19, mutation L858R, mutation G719X, mutation L861Q), sont redevables d'un traitement par inhibiteur de la tyrosine kinase (tki) dès la première ligne.
Cependant, à l'issue d'une période d'environ un an, une résistance apparaît et celle-ci est souvent le résultat d'une mutation anti-sens sur l'exon 20, la T790M. Ce phénomène est bien connu et fait d'ailleurs l'objet d'approche spécifique, à savoir le développement d'inhibiteurs de troisième génération, susceptibles de bloquer la mutation T790M.
Tabagisme et stigmate
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(1):81-92.
Tabagisme et stigmate
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L'étude du stigmate dans le domaine de la santé a été l'objet d'une attention particulière des psychosociologues, particulièrement pour les patients vivant avec le virus HIV ou les sujets atteints de déficiences mentales voire d'épilepsie.
En cancérologie, l'étude d'Hamann citée ici, a analysé la stigmatisation de patients atteints de cancer du poumon en le mettant en relation avec le tabagisme.
KRAS et survie : tous les codons se valent
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015;10: 431–7
KRAS et survie : tous les codons se valent
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le cancer colorectal, la mutation ponctuelle spécifique de KRAS présente peut-être un marqueur pronostique et prédictif, G12V étant associée à un risque accru de rechute de la maladie et de décès.
Dans ce même cancer, la survie globale est plus courte quand la mutation de KRAS affecte le codon 12 que quand elle affecte le codon 13.
La base biologique de ces observations n’est pas totalement élucidée, mais pourrait être liée à des différences concernant le signalement d’aval ou l’expression de protéines. En est-il de même pour l'adénocarcinome pulmonaire ?
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