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Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10: 110-5
Le 90ème jour d'intervalle libre ne serait pas une date fatidique
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Sur quels critères peut-on dire qu'un patient atteint de cancer à petites cellules a une rechute sensible ou réfractaire ? Sur le délai ? Apparemment pas.
Depuis plus de vingt ans, les études réalisées en deuxième ligne pour les patients atteints de cancer bronchique à petites cellules ont reposé sur la dichotomie que l’on croyait fermement inscrite : patient sensible/patient réfractaire.
Le critère utilisé pour séparer ces deux sous-groupes est cliniquement simple :
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Cancer du poumon : les anciens fumeurs passent à travers les mailles du dépistage »
Le magazine rappelle que « le cancer du poumon est le cancer le plus meurtrier : 2 patients sur 3 atteints de cette forme de cancer sont diagnostiqués alors qu'ils présentent déjà une forme avancée de la maladie et moins d'un patient sur 10 en survit, cinq ans après le traitement ». « Or, selon les chercheurs de la clinique Mayo, dans le Minnesota (Etats-Unis), ces statistiques ne pourront s'améliorer que lorsque les "anciens fumeurs" feront partie des critères de dépistage », souligne le magazine.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Le brocoli : un allié anti-cancer »
Le magazine féminin indique que le brocoli est « à mettre au menu sans hésiter », car « ce cousin du chou est bourré d’antioxydants » et est « l’un des meilleurs anticancéreux », « grâce à sa forte teneur en glucosinolates ». « Ces composés freinent la prolifération des cellules tumorales, surtout au niveau de la vessie, des poumons, des seins et de la prostate », explique le magazine.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Le narguilé serait plus dangereux que la cigarette »
La journaliste Agathe Mayer rapporte que « fumer le narguilé serait pire que la cigarette, selon des experts internationaux de la santé réunis à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ». « Pourtant, son usage est de plus en plus répandu car le narguilé séduit les jeunes grâce à son aspect festif et convivial », note-t-elle. « Une simple bouffée de narguilé serait équivalente à la quantité de fumée avalée avec une cigarette entière, selon l'Atlas du tabac (un outil de référence pour lutter mondialement contre le tabagisme) présent à la conférence mondiale sur «le tabac ou la santé» », poursuit l’article.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Une école déménage à cause de gaz radioactifs »
Le journal signale que « les 42 élèves d'une école primaire de Saint-Symphorien-sur-Couze, en Haute-Vienne, ont dû déménager "par précaution" pour suivre la classe dans une école à Saint-Pardoux, à 3 kilomètres de là, en raison d'un taux élevé de radon, gaz radioactif d'origine naturelle, dans leur établissement ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Ose Pharma : une nouvelle approche d’immunothérapie contre le cancer »
Le magazine met en lumière « OSE Pharma [qui] a été créé en 2012 à partir du rachat au laboratoire japonais Takeda d’une technologie d’immunothérapie (épitopes Memopi) contre le cancer, développée par le Dr Emile Loria. Ce dernier est fondateur de la société au côté de Dominique Costantini, ex-fondatrice et dirigeante de la biotech cotée Bio­Alliance, qu’elle a quittée en 2011 ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Cancers. Saisir les risques pour mieux prévenir »
Le journal rappelle que « le cancer constitue la première cause de mortalité en France » et indique que le « principal levier pour se protéger de la maladie [est de] connaître les facteurs de risque ». « À ce jour, tous les facteurs de risque du cancer ne sont pas identifiés (…) », mais « plusieurs mutations génétiques - liées aux hasards des multiplications de nos cellules ou bien à une prédisposition génétique - sont à l'origine de cette maladie. Autant de facteurs internes face auxquels nous sommes en partie impuissants », note l’article. Pour autant, « sachez que ces mutations sont provoquées ou favorisées par des agressions externes », rappelle l'Institut national du Cancer (INCa). 
Traitement de première ligne des cancers du sein HER2+ : CLEOPATRA a parlé
Sénologie
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2015 ; 372(8):724-34.
Traitement de première ligne des cancers du sein HER2+ : CLEOPATRA a parlé
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Ne boudons pas notre plaisir. Même si les résultats de l’analyse intermédiaire de l’étude CLEOPATRA mettaient déjà en évidence la supériorité de l’association pertuzumab – trastuzumab – docetaxel (PTD) face au standard trastuzumab – docetaxel (TD), l’analyse des résultats matures confirme ces résultats, et enfonce le clou.
Avec un recul médian de 50 mois, la survie médiane était de 56,5 mois (IC95% 49,3 – non atteint) dans le groupe PTD, contre 40,8 mois (IC95% 35,8 – 48,3) dans le groupe TD (HR 0,68; IC95% 0,56-0,84; p<0,001), et
Le Bévacizumab n’allonge pas la Survie Sans Progression des patientes ayant un cancer du sein RH+ et HER2 neg traitées par hormonothérapie
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol., Feb 2015. pii: JCO.2014.57.2388.
Le Bévacizumab n’allonge pas la Survie Sans Progression des patientes ayant un cancer du sein RH+ et HER2 neg traitées par hormonothérapie
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les résultats de l’étude LEA, conduite en Allemagne et en Espagne, viennent d’être publiés dans le JCO. Pour mémoire, il s’agit d’une étude de phase III, randomisée, en ouvert, menée chez des patientes ménopausées, en première ligne pour un cancer du sein RH+ et HER2 neg, métastatique ou localement avancé.
L’objectif principal était d’améliorer la Survie Sans Progression (SSP) en prescrivant du Bévacizumab (15 mg/kg tous les 21 jours) en plus d’une hormonothérapie (HT) (Létrozole 2.5 mg par jour ou Fulvestrant 250 mg tous les 28 jours).
Un agoniste de la LHRH (Goserelin = G) pour préserver la fonction ovarienne des femmes recevant une chimiothérapie (CT) (néo)adjuvante : une idée ancienne qui fait ses preuves dans l’étude POEMS (Prevention of Early Menopausal Study) !
Sénologie
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2015 ; 372(10):923-32.
Un agoniste de la LHRH (Goserelin = G) pour préserver la fonction ovarienne des femmes recevant une chimiothérapie (CT) (néo)adjuvante : une idée ancienne qui fait ses preuves dans l’étude POEMS (Prevention of Early Menopausal Study) !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
La CT compromet la fertilité des femmes, on le sait tous. L’idée de mettre au repos les ovaires avec un agoniste de LHRH afin de réduire leur sensibilité aux cytotoxiques n’est pas récente et à ce jour, les études publiées rapportaient des résultats contradictoires.
L’étude POEMS est une phase III, randomisée (G 3.6 mg en sous-cutané tous les 28 jours - première injection 8 jours avant le C1 et dernière injection à J15 du dernier cycle versus pas de G), conduite chez 218 patientes évaluables, d’âge compris entre 18 et 49 ans (37% âge < 40 ans), traitées pour un cancer du sein RH neg, par 6 à 8 cycles de CT contenant un alkylant.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mars 2015
« Cures Thermales : après un cancer du sein aussi »
Le magazine rappelle qu’« en France, une femme sur huit est concernée par cette maladie » et indique qu’« après les traitements, la prise en charge postcancer s’est à son tour considérablement améliorée… ».
Ainsi, « l’étude française PACTHE  [Programme d’accompagnement et de réhabilitation post-thérapeutique pour les femmes en rémission complète de cancer du sein en station thermale], réalisée avec le concours des stations de Vichy, du Mont-Dore et de Châtel-Guyon, a montré que les cures thermales postcancer ont un effet positif et durable sur la qualité de la vie : diminution des troubles
Cancer de la prostate/Sénologie
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Source : Senoscoop mars 2015
« Votre père a un cancer de la prostate ? Faites une mammographie ! »
« Des antécédents de cancer de la prostate chez votre père ou votre frère peuvent indiquer que vous êtes à risque vous aussi. Mais pour le cancer du sein », indique la journaliste Catherine Cordonnier. « Des mutations dans les gènes BRCA1 ou BRCA2 sont les causes les plus courantes de cancer du sein héréditaire, qui peuvent être héritées d'une mère ou un père (…). Mais une étude récente vient indiquer que si, dans la famille de la femme, il y a des antécédents de cancer de la prostate, son risque de cancer du sein est 15% plus élevé », révèle l’article.
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