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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2015
« Énième épisode de pollution à l’amiante à la tour Montparnasse »
Le Figaro signale que « dans les toilettes du 48ème étage de la tour [Montparnasse] (…) un nouveau dépassement du seuil de pollution a été constaté. Les copropriétaires ont décidé de condamner l’accès à l’étage concerné ». Il ajoute que selon une porte-parole de l’Ensemble immobilier tour Maine Montparnasse (EITMM), « les mesures effectuées dans le cadre du plan de surveillance amiante [ont] montré la présence de 7 fibres par litre d’air, là où le seuil limite est fixé à 5 fibres par litre ». « Les copropriétaires n’ont pas d’hypothèse à ce stade sur les causes de cette nouvelle pollution », indique le journal.
En parler ou pas…
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 508–514
En parler ou pas…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour un patient, évoquer avec ses proches comme dans son milieu social le cancer qui l’affecte est une des nombreuses difficultés émotionnelles qu’il ait à supporter. Le bénéfice de ce dévoilement a été diversement apprécié dans la littérature.
Comme on peut s’en douter, la communication du diagnostic et ses conséquences diffèrent en fonction de nombreux facteurs parmi lesquels on distingue ceux qui tiennent à la maladie elle-même et au traitement, et ceux qui tiennent à l’environnement social.
La détresse du proche se mesure
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 612–615
La détresse du proche se mesure
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Sans que l’on s’en rende vraiment compte, le proche du patient atteint de cancer est souvent un co-souffrant. Dans une étude publiée il y a deux ans, nous avions fait l’observation que les proches avaient un niveau de désordre de stress post traumatique quasiment équivalent à celui qui est observé chez le patient lui-même.
Les tâches auxquelles le proche significatif est confronté sont très nombreuses : elles vont de l’administration des médicaments à l’aide aux soins et à l’hygiène, de la gestion administrative au soutien psychologique.
Participation de soignants familiaux aux soins à des patients hospitalisés pour un cancer et qualité de vie
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology (2015) 24: 585-591
Participation de soignants familiaux aux soins à des patients hospitalisés pour un cancer et qualité de vie
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Cette étude se propose d'évaluer les facteurs susceptibles d'influencer la qualité de vie (QdV) de "soignants familiaux" de patients hospitalisés pour cancer en Indonésie. Le cancer représente un problème de santé majeur dans ce pays où son incidence est évaluée à 240.000 malades par an. Deux tiers des patients sont hospitalisés à un stade avancé de la maladie.
Le "soignant familial" (SF) se définit comme tout membre de la famille prenant en charge sans rétribution les problèmes liés à l'état de santé d'un parent atteint de cancer, problèmes physiques,
Suicide chez des patients atteints de cancer durant la première année suivant le diagnostic
Soins de support
Article Commenté
Source : Psych-Oncology (2015) 24: 601-607
Suicide chez des patients atteints de cancer durant la première année suivant le diagnostic
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Des études dans divers pays ont montré que le suicide est environ deux fois plus fréquent chez les patients malades de cancer que dans la population générale. Certaines ont rapporté que le risque suicidaire était le plus élevé pendant la première année suivant le diagnostic de cancer et diminuait avec le temps : après 5 ans, il n'existerait pas de différence entre patients cancéreux et population générale.
Si un certain nombre d'études ont recherché isolément les caractéristiques socio-démographiques, psychologiques et
TOP2A et CEP17 : biomarqueurs prédictifs de la sensibilité aux anthracyclines ?
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 Apr 20. pii: JCO.2013.54.7869.
TOP2A et CEP17 : biomarqueurs prédictifs de la sensibilité aux anthracyclines ?
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les anthracyclines sont utilisées pour le traitement (néo)adjuvant des cancers du sein depuis environ 25 ans chez toutes les patientes (ou presque, selon les équipes), sauf contre-indication car elles réduisent le risque de rechute et améliorent significativement la survie spécifique.
Cependant, une question demeure et ne trouve pas de réponse : existe-t-il des paramètres biologiques qui permettraient de sélectionner les patientes qui bénéficient le plus des anthracyclines ?
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : tout sur l'auto-dépistage »
Le magazine indique que « l'auto-dépistage, l'auto-examen ou encore l'auto-palpation des seins, c'est le geste simple qui peut vous sauver ! ». Il rappelle tout d’abord qu’« avec 53.000 nouveaux cas chaque année, le cancer du sein reste le plus fréquent chez la femme. Il touche 1 femme sur 9 au cours de sa vie, mais se guérit dans 89% des cas ».
« Le cancer du sein se déclare dans 75% des cas après 50 ans et l'âge moyen de déclenchement est de 61 ans. C'est pourquoi les pouvoirs publics ont mis
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Un test sanguin pour prédire le cancer du sein »
Le journal signale qu’« une approche nouvelle de détection permet d'anticiper l'apparition d'une tumeur. Détecter un possible cancer du sein avant même que la mammographie puisse le déceler ». « Tel est le but des travaux de chercheurs danois, venus des sciences alimentaires, et de la Danish Cancer Society. Leurs résultats sont encourageants mais devront être validés par des tests à plus grande échelle, préviennent d'entrée les chercheurs », poursuit-il.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Face au cancer du sein, les inégalités se creusent »
Le journal signale qu’« un rapport inédit de la Ligue contre le cancer fustige les frais non remboursés liés à un cancer du sein, surtout en cas de reconstruction mammaire. Un poids financier d’autant plus lourd pour les femmes les plus pauvres ».  « Je viens de verser 800 euros à mon chirurgien pour avoir accès à ce “droit à la reconstruction”. Et que dire de l’hypocrisie de nombre de mutuelles qui refusent de considérer tout dépassement d’honoraires. Oui, pour sauver sa peau, on peut être obligé de se faire opérer en libéral et ça coûte fort cher », témoigne une patiente ayant subi une mastectomie
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : elle allaite pour la première fois après avoir subi une mastectomie »
Le magazine revient sur « une Américaine [qui] s’est battue contre le cancer pendant sa grossesse. Après une ablation du sein, elle a allaité son bébé pour la première fois ». « Kate Murray, photographe, a capturé l'instant où cette jeune maman a allaité son nouveau-né pour la première fois. Sur sa page Facebook, l'artiste partage avec nous un peu de l'histoire de cette femme, dont la maladie a été diagnostiquée au milieu de sa grossesse », poursuit l’article. « Elle a subi une ablation du sein, et suivi des séances de chimiothérapie tout en portant son miraculeux enfant ».
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer : le rôle paradoxal du soja »
Le magazine révèle que « les composés contenus dans la farine de soja peu raffinée ont un rôle protecteur contre le cancer du sein mais les isoflavones du soja purifié stimulent les oncogènes et la croissance des tumeurs ». Il rappelle que « le soja est à la mode » et « les phyto-œstrogènes (isoflavones) qu’il contient peuvent éviter ou retarder la prise de traitements substitutifs pour les femmes ménopausées ». 
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2015
« Cancer du sein : des frais médicaux encore mal remboursés »
Le magazine révèle que « dans son 4ème Observatoire sociétal des cancers, la Ligue contre le cancer pointe du doigt les frais non remboursés liés à un cancer du sein. 14% des femmes atteintes refuseraient ainsi la reconstruction mammaire pour raisons financières ».
« Si les traitements contre le cancer du sein sont pris en charge à 100% par l'Assurance maladie, les soins post-opération restent onéreux pour les patientes. En moyenne, les femmes déclarent avoir eu 1 391 euros de frais non remboursés, pour la reconstruction mammaire, les séances de rééducation chez le kiné, les crèmes contre les cicatrices ou encore les soutiens gorges adaptés »,
explique l’article. 
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