Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop novembre 2014
« Cancer du sein : la médecine progresse »
Le journal évoque les 36èmes journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire à Toulouse. Il précise que c’est « l'occasion pour des centaines de spécialistes d'échanger sur le cancer du sein, responsable de 10 000 décès par an mais dont les traitements ont permis une amélioration de l'espérance de vie ». «Aujourd'hui, une femme à qui l'on diagnostique un cancer du sein avec atteinte ganglionnaire a une espérance de vie à 5 ans de 90%, contre 65% dans les années 1970. On avance mais on cherche toujours à améliorer la précision des traitements », souligne le Pr Henri Roché, oncologue spécialiste du sein, directeur des affaires médicales à l'Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop novembre 2014
« Cancer du sein : 30 minutes de zumba par jour réduit le risque »
« Faire chaque jour 30 minutes d'exercice physique intense, de type Zumba, step, squash ou aérobic, diminuerait de 20% le risque de développer un cancer du sein », révèle la journaliste Emilie Cailleau. « C'est le constat ressorti de l'observation pendant trois ans de 126 000 femmes ménopausées. Le poids, le niveau et le contenu de leurs activités physiques, ainsi que leur régime alimentaire et leur mode de vie (tabac, alcool, etc.) a été scrupuleusement analysé et comparé par des
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop novembre 2014
« L'intolérance au lactose réduirait le risque de développer le cancer du sein
La journaliste Agathe Mayer indique que, selon les résultats d'une étude suédoise publiée dans la revue médicale British Journal of Cancer, « ne pas consommer de lait et des produits laitiers protégerait de certains cancers. En effet, les personnes intolérantes au lactose ont moins de risques de développer un cancer du sein, des ovaires et du poumon ». « Il existe de grandes différences d'incidences des cancers du sein et des ovaires entre les pays d'Amérique du Nord, d'Europe occidentale et les pays nordiques, et ceux d'Asie et des pays d'Afrique centrale.
Cancer du SNC
Cas Clinique
Plein les méninges
Dr Sophie Langner-Lemercier Rennes - RENNES , Pr Gilles Edan (Neurologue - Rennes) et Dr Elodie Vauléon (Oncologue - Centre Eugène Marquis - Rennes)
Antécédents :
Personnels : Arthrose, Ménopause récente, Pas d'allergie
Familiaux : rien à signaler
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2014 ; 15(10):1168-76.
Programme intégré pour traiter la dépression des malades atteints de cancer bronchique
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les syndromes dépressifs chez les patients atteints de cancer bronchique sont fréquents et insuffisamment pris en charge. La survie brève, elle-même marquée par une détérioration somatique rapide, est un facteur supplémentaire contribuant à la faiblesse de la prise en charge de la dépression.
L’étude randomisée et ouverte rapportée ici a été menée chez des patients atteints de cancer du poumon et affectés de dépression selon les critères DSM4. Il s'agit d'une comparaison entre une prise en charge intégrée et
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : BMJ. 2000 ; 321(7273):1376-81.
Optimisme infondé et vraie collusion
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le cancer bronchique à petites cellules est une tumeur hautement chimio-sensible et la rémission est obtenue dans près de 70% des cas. Malheureusement, elle est de courte durée et la plupart des patients rechutent dans un délai de trois à neuf mois après la suspension de la chimiothérapie.
Dans ce contexte clinique très particulier, l’étude psychosociale et ethnologique publiée par le British Medical Journal que nous rappelons ici, a suivi 35 patients atteints de cancer à petites cellules, de leur diagnostic à leur décès.
L’étude est très complète
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-oncologie. 2014 ; 8 (3) : 135-140
Reprendre le travail après un cancer
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
L'augmentation de la survie des patients atteints de cancer conduit à accompagner de plus en plus d'entre eux vers un retour à la "vie normale" et donc une activité professionnelle qui participe pour la plupart à la qualité de vie.
La reprise du travail après cancer concerne près d'un tiers des personnes touchées chaque année par cette maladie en France, ce qui explique que la réinsertion professionnelle soit un objectif visé par chacun des trois Plans cancer dont la façon d'aborder les répercussions du cancer sur la vie professionnelle,
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-oncologie. 2014 ; 8 (3) : 177-182
Former les oncologues à gérer leurs émotions ?
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Annoncer de mauvaises nouvelles portant sur un diagnostic ou un pronostic péjoratif, aux patients comme à leurs proches, constitue une situation stressante d'autant que répétée, pour l'oncologue confirmé comme pour le débutant.
Il n'est plus à démontrer que de telles situations peuvent participer à l'épuisement des professionnels, générer des émotions négatives elles-mêmes source de dis-communication avec les malades atteints de cancer et leurs proches, compromettre le bien-être des médecins comme celui de leur patient.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Revue de Métaphysique et de Morale, 2014/2 N°82, p 223-237
De quoi la bioéthique est-elle le nom ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Contrairement à une idée reçue, Canguilhem ne nous aurait pas beaucoup aidés pour répondre à cette question. L’expérience clinique, axiologie de la philosophie de Canguilhem, est toujours entachée du risque d’une prise de pouvoir. Elle a d’ailleurs été rendue possible par l’émergence d’un savoir médical.
Le mérite de Canguilhem a été de nous faire percevoir que la médecine est l’outil qui permet de rendre au patient la normativité en tant que principe vital. Tout se fonde sur la notion d’une
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(9):1363-9
La mutation de KRAS est-elle de mauvais pronostic ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La littérature sur cette question a longtemps été contradictoire. Toutes les études n’ont pas identifié de la même façon l’impact pronostique d’une mutation de KRAS. Pour les adénocarcinomes pulmonaires, la variabilité des techniques d’identification utilisées, l’hétérogénéité de stades ou de modalités de traitement de populations étudiées, peuvent être les explications de telles discordances.
Etudier les mutations de KRAS dans une population homogène de patients tous opérés pour un adénocarcinome de stade I est certainement le principal intérêt de l’étude présentée ici. Aucun de ces
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(25):2780-7.
Quelle est la valeur pronostique de la translocation ALK pour les adénocarcinomes pulmonaires en dehors de toute thérapie ciblée ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour répondre à cette question, l’étude que nous présentons ici a testé 1.281 tumeurs préservées dans une e-banque européenne. Les tests ont été réalisés par immunohistochimie puis par FISH.
Deux écueils, tous deux liés à la nature rétrospective de l’étude, limitent les conclusions que l’on peut en tirer : l’hétérogénéité des stades (de Ia à IIIa) et des traitements, puisque un malade sur cinq a reçu une chimiothérapie.
Quatre-vingts patients étaient positifs pour ALK en technique immunohistochimique, soit 6,2%, la positivité étant
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(8):1073-80.
Radon, cancer et glutathion ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La famille des glutathions S transférase cytosolique, notamment GST T1 et GST M1, regroupe des iso enzymes dont la principale fonction est la détoxification de substrats électrophiles.
GST T1 et GST M1 sont assez souvent délétés dans la population générale (20% et 50% respectivement) et les génotypes GST M1 ou GST T1 nuls sont des facteurs connus prédisposant au cancer du poumon.
L’étude cas contrôle présentée ici établit de façon formelle le lien entre la potentialisation du risque de cancer bronchique induite