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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(9):1345-53.
Mutations activatrices de l’EGFR : dans le plasma aussi !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La médecine de précision exige l’identification de marqueurs moléculaires. Cette exigence va crescendo avec l’élargissement du nombre de cibles activables, mais aussi du fait du dynamisme des mutations au cours du traitement, enfin parce que l’émergence de mutations de résistance pourra dans un proche avenir faire l’objet d’une réponse thérapeutique appropriée.
Dans ce contexte, la mutation activatrice de l’EGFR (regroupant pour l’essentiel les délétions de l’exon 19, la mutation L858 R de l’exon 21 ou les mutations de type G719 X de l’exon 18) ont été les premières
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(8):1162-70.
Le cancer bronchique et la fibrose pulmonaire : une association comorbide
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le syndrome de fibrose et d’emphysème pulmonaires combinés (FEPC) est une entité récemment isolée correspondant à une définition pour l’essentiel radiologique : elle associe un emphysème centro-lobulaire et para-septal prédominant aux lobes supérieurs et une fibrose pulmonaire aux bases.
Cette affection se caractérise par une réduction relativement modérée des volumes et débits mesurés, alors que l’échangeur pulmonaire est fortement altéré (diminution du transfert du CO) ; une hypertension artérielle pulmonaire est fréquemment associée.
Le GERM"O"P a réalisé une étude
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax octobre 2014
« Cancer du poumon : un diagnostic souvent trop tardif »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « le cancer du poumon est souvent diagnostiqué tellement tard, qu'il est compliqué de le soigner, selon les résultats d'une étude scientifique britannique publiée dans la revue médicale Thorax ». « En effet, un patient sur 3 meurt dans les 90 jours après avoir été pris en charge pour cette maladie », poursuit l’article. « Les chercheurs de l'Université de Nottingham (Grande-Bretagne) ont analysé les dossiers médicaux de 20 000 patients atteints d'un cancer du poumon entre 2000 et 2013. Et les résultats
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax octobre 2014
« Le cancer du poumon… inscrit dans nos gènes »
Le journal note que « les patients souffrant d’un cancer du poumon en rémission, sont fréquemment victimes de rechutes. Et selon des équipes franco-américaines, plusieurs gènes qu’ils viennent de découvrir seraient impliqués ». Il précise que le « taux de survie des patients est de 17% chez les femmes… et de 14% chez les hommes ». Concernant les rechutes, l’article rapporte que « près d’un tiers des patients atteints d’un cancer du poumon développe une seconde fois la maladie, alors même que la rémission était complète. Des proportions telles
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax octobre 2014
« Cancer du poumon : il peut rester en sommeil pendant 20 ans »
La journaliste Catherine Cordonnier révèle que « les premières mutations de cellules cancéreuses du poumon pourraient passer inaperçues pendant 20 ans chez les anciens fumeurs. Jusqu'à ce que les cellules se réveillent et n'accélèrent soudainement leur croissance ». « C'est ce qu'ont découvert les chercheurs de l'Institut de recherche sur le cancer de Londres qui espèrent que cette découverte va inciter à mettre en place une politique de dépistage plus précoce », précise-t-elle. « Le cancer du poumon est le cancer le plus meurtrier. En effet, deux patients sur trois atteints du cancer du poumon
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2014, 15(11):1269-78
Cancer du sein métastatique : allons-nous nous orienter vers une prise en charge similaire à celle des cancers colorectaux ?
Dr Séverine Guiu ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Le bevacizumab a actuellement son AMM en 1ère ligne métastatique en association à une chimiothérapie (par paclitaxel ou capecitabine) en cas de cancer du sein HER2 négatif, où il permet une amélioration de la survie sans progression (SSP) mais sans bénéfice sur la survie globale (SG).
Des études précliniques suggèrent l’importance du maintien de l’inhibition du VEGF (même en cas de progression sous ce traitement) pour un meilleur contrôle tumoral. Cette stratégie a d’ailleurs fait ses preuves dans les cancers colorectaux métastatiques.
Sénologie
Article Commenté
Source : Int J Cancer. 2014 ; 135(10):2352-61.
Vers une meilleure prédiction clinique du risque mutationnel BRCA1/2
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Alors que les inhibiteurs de PARP sont actuellement au cœur de l’effort de recherche clinique dans les carcinomes ovariens et les cancers du sein chez les patients porteurs d’une mutation BRCA1/2, il devient de plus en plus important de disposer d’outils d’évaluation clinique du risque mutationnel, afin à la fois d’identifier rapidement les patients concernés, tout en évitant au maximum l’encombrement des consultations d’oncogénétique et donc le risque de rendu de résultat tardif.
Sénologie
Article Commenté
Source : Breast Cancer Res. 2014 ; 16(4):R73.
Evaluation des facteurs prédictifs de réponse à l’association trastuzumab – pertuzumab en situation néoadjuvante : analyse exploratoire de l’étude TRYPHAENA
Dr Anna Durigova Polyclinique Saint-Côme - Compiègne
TRYPHAENA est une étude randomisée de phase II qui a analysé le double blocage HER2 par les anticorps (trastuzumab et pertuzumab) associé à la chimiothérapie néoadjuvante. Toutes les patientes incluses présentaient des tumeurs avec la surexpression d’HER2 après la relecture centrale.
Un score immunohistochimique (IHC) appelé « HER2-modifié » a été calculé à l’aide de l’intensité du marquage et du pourcentage des cellules marquées, afin de prendre en compte de façon plus fine la surexpression de HER2.
L’expression des protéines
Sénologie
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Source : Senoscoop octobre 2014
« Le cancer du sein est connu depuis l'Antiquité »
Dans une interview au Figaro, le Pr Jacques Rouëssé, cancérologue et membre de l'Académie nationale de médecine [et auteur de « Le Cancer du sein, de l'Antiquité à nos jours et Une autre histoire du cancer, des Lumières au stéthoscope »], revient sur la découverte de la maladie et les divers traitements qui lui furent appliqués pendant des siècles.
Sénologie
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Source : Senoscoop octobre 2014
« Cancer du sein : comment s'auto-examiner? »
La journaliste Claire Hache rappelle que « le dépistage du cancer le plus fréquent chez les femmes peut commencer chez soi en observant régulièrement sa poitrine et en la palpant. Le but de l'autopalpation est de détecter une éventuelle anomalie avant d'aller chez le médecin ». Elle souligne que « malgré les progrès thérapeutiques, le cancer du sein reste la première cause de cancer chez les femmes: une sur huit sera concernée dans sa vie. Pourtant, en France, un tiers d'entre elles ne se fait toujours pas dépister, ou pas régulièrement ».
Sénologie
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Source : Senoscoop octobre 2014
« Une ‘désescalade thérapeutique’ pour le cancer du sein »
Le journal La Croix relève qu’« aujourd’hui, les médecins s’efforcent de proposer des traitements aussi efficaces mais moins lourds pour préserver la qualité de vie des femmes » et explique que « favoriser au mieux la « désescalade thérapeutique » »  est désormais « une préoccupation majeure des cancérologues ». « Ce concept de “désescalade” est apparu il y a une quinzaine d’années pour des cancers ayant des taux élevés de guérison, comme la maladie de Hodgkin », explique le Dr Suzette Delaloge, chef du comité des pathologies mammaires à l’Institut Gustave-Roussy à Villejuif.
Sénologie
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Source : Senoscoop octobre 2014
« Je suis un homme et j'ai eu un cancer du sein »
Le journal rapporte que « depuis janvier, Pascal Laurillou lutte contre “une maladie de femme” et les sourires que son cas suscite ». « Lui-même avoue avoir eu honte au début », ajoute-t-il. Le Lochois de 50 ans a expliqué lors d’une journée de sensibilisation au cancer du sein : « Je veux que les gens arrêtent de sourire quand j'évoque mon cancer du sein. Je veux les avertir que ce cancer touche aussi les hommes… ».
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