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Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Soins de support
Article Commenté
Source : Thromb Res. 2015 ; 135(1):78-83.
Utilisation de la tinzaparine et des antivitamines K chez des patients avec un épisode aigu de thrombose veineuse profonde ou d'embolie pulmonaire : étude de cohorte rétrospective
Pr David Smadja Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Après six mois de traitement d’un épisode aigu de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d'embolie pulmonaire (EP) chez les patients avec un cancer, aucun consensus clair n'existe sur la stratégie anticoagulante optimale.
L'objectif de cette étude était de déterminer le risque de récidive de TVP/EP et le risque de saignement lié au traitement anticoagulant, à 6 mois et après 6 mois de suivi, chez les patients avec un cancer ayant reçu de la tinzaparine pendant au moins 3 mois pour un épisode aigu de TVP/EP. Les auteurs ont mené une étude de cohorte rétrospective multicentrique entre janvier 2004 et mars 2011.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Soins de support
Article Commenté
Source : Oncologist. 2014 ; 19(1):82-93.
Anticoagulants oraux et patient cancéreux
Pr Nadine Ajzenberg Hôpital Bichat - Paris
Cette revue a pour but de définir une « check-list » qui permettra d’aider à la prescription des AOD tels que le dabigatran (anti-thrombine), le rivaroxaban et l’apixaban (anti-Xa) chez les patients atteints de cancer dans le contexte d’une thrombose veineuse profonde (TVP). Elle reprend leurs avantages et leurs inconvénients par rapport aux héparines de bas poids moléculaire et aux antivitamines K, dans cette indication.
Il n’y a aucune étude de phase 3 sur l’efficacité et la sécurité des AOD chez les patients atteints de cancer. Seulement 2,6 à 6% des patients traités par rivaroxaban ou apixaban pour TVP avaient un cancer sans information précise sur
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 ; 13(4):555-62.
La thrombose veineuse dans les cancers pancréatiques et biliaires : résultats et facteur pronostique
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
Le cancer du pancréas a un pronostic des plus défavorables avec un taux de survie à 5 ans de moins de 5%. Parallèlement, c'est aussi l'un des cancers où l'incidence de la maladie veineuse thromboembolique est la plus élevée.
Sorensen et al. ont montré que la survie globale des patients cancéreux est diminuée lorsqu'ils ont une maladie veineuse thromboembolique (MTEV). Cette constatation a également été faite chez les patients atteints de cancer du pancréas. En revanche, il est à l'heure actuelle impossible de dire si la surmortalité est liée à la MTEV ou au fait d'avoir un cancer plus agressif.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Soins de support
Article Commenté
Source : J Thromb Haemost. 2015 Mar 31. doi: 10.1111/jth.12923.
Traitement de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients atteints de cancer avec la daltéparine jusqu'à douze mois : résultats de l'étude DALTECAN
Dr Anne Roche Hôpital Européen Georges-Pompidou - Paris
La prévalence de la maladie veineuse thromboembolique est plus élevée chez les patients cancéreux que dans la population générale et son pronostic est plus sombre. Le risque de récidive et de complications hémorragiques majeures est également plus fréquent chez les patients atteints de cancer.
De ce fait, la durée de traitement anticoagulant reste un sujet controversé ; l'objectif étant de trouver le rapport bénéfice/risque le plus acceptable entre la prévention de la récidive et la survenue de complications hémorragiques majeures.
Afatinib et cetuximab combinés pour les adénocarcinomes EGFR mutés
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Cancer Discov. 2014 ; 4(9):1036-45.
Afatinib et cetuximab combinés pour les adénocarcinomes EGFR mutés
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le traitement des adénocarcinomes pulmonaires porteurs d'une mutation activatrice de l'EGFR (délétion 19, mutation L858R, mutation G719X, mutation L861Q), sont redevables d'un traitement par inhibiteur de la tyrosine kinase (tki) dès la première ligne.
Cependant, à l'issue d'une période d'environ un an, une résistance apparaît et celle-ci est souvent le résultat d'une mutation anti-sens sur l'exon 20, la T790M. Ce phénomène est bien connu et fait d'ailleurs l'objet d'approche spécifique, à savoir le développement d'inhibiteurs de troisième génération, susceptibles de bloquer la mutation T790M.
Tabagisme et stigmate
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(1):81-92.
Tabagisme et stigmate
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L'étude du stigmate dans le domaine de la santé a été l'objet d'une attention particulière des psychosociologues, particulièrement pour les patients vivant avec le virus HIV ou les sujets atteints de déficiences mentales voire d'épilepsie.
En cancérologie, l'étude d'Hamann citée ici, a analysé la stigmatisation de patients atteints de cancer du poumon en le mettant en relation avec le tabagisme.
KRAS et survie : tous les codons se valent
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015;10: 431–7
KRAS et survie : tous les codons se valent
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le cancer colorectal, la mutation ponctuelle spécifique de KRAS présente peut-être un marqueur pronostique et prédictif, G12V étant associée à un risque accru de rechute de la maladie et de décès.
Dans ce même cancer, la survie globale est plus courte quand la mutation de KRAS affecte le codon 12 que quand elle affecte le codon 13.
La base biologique de ces observations n’est pas totalement élucidée, mais pourrait être liée à des différences concernant le signalement d’aval ou l’expression de protéines. En est-il de même pour l'adénocarcinome pulmonaire ?
Le nihilisme ne passera pas !
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2013;8: 1474–83
Le nihilisme ne passera pas !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
En matière de cancer du poumon, les cliniciens anticipent souvent des difficultés en relation avec le poids symptomatique de la maladie, la mauvaise qualité de vie et le caractère souvent réfractaire de cette maladie aux traitements.
Ces vues pessimistes ont-elles un rôle dans une attitude différente du clinicien face à un cancer du poumon plutôt que du sein ? C'est une importante question parce qu'elle participe de phénomènes parfois observés au sein de la communauté médicale, allant du simple biais de perception jusqu'à des attitudes nihilistes.
Hémoptysie
Cancer du poumon
Cas a discuter
Source : e-Thorax avril 2015
Hémoptysie
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Solution du cas
Les documents sont convaincants pour le diagnostic de séquelles de tuberculose. Il a, à l’évidence, un fibrothorax gauche et le scanner montre aussi quelques dilatations des bronches. La tuberculose pulmonaire est bien sûr l’antécédent auquel il faisait référence.
Il y a quatre diagnostics classiques d’hémoptysie chez un ancien tuberculeux :
Le premier est celui de récidive de la tuberculose. Or il y a au sommet du lobe inférieur droit un foyer de tonalité alvéolaire mal limité. Mais la
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax avril 2015
« Cancer du poumon - Rien ne vaut la prévention »
« Tristes records pour le cancer du poumon : en plus d'être l'une des formes les plus répandues de cancer dans le monde, c'est aussi le plus meurtrier. Et les femmes sont de plus en plus touchées. En 2012, la France a enregistré très exactement 39.495 nouveaux cas de cancer du poumon (28.211 chez les hommes et 11.284 chez les femmes) », souligne Le Télégramme.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax avril 2015
« Une Mexicaine perd ses empreintes digitales à cause d'un traitement »
Le journal révèle qu’« une sexagénaire a eu la surprise de constater que le bout de ses doigts était devenu tout lisse en allant chercher de l'argent à la banque. La disparition de ses empreintes est la conséquence d'un stade avancé de syndrome main-pied, qui se manifeste par des rougeurs, le gonflement de la paume des mains et de la plante des pieds ». « Chez cette personne, l'apparition du syndrome a été provoqué par le traitement contre le cancer du sein qu'elle suivait depuis 3 mois », explique son cancérologue, le Dr Enrique Soto-Perez-de-Celis.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax avril 2015
« Les compléments alimentaires peuvent augmenter le risque de cancer »
« Les compléments alimentaires sont supposés améliorer la santé, mais en abuser pourrait bien avoir un effet contraire et accroître les risques de cancer, selon le centre de recherche contre le cancer de l'Université du Colorado », rapporte le journal. Le Pr Tim Byers, spécialiste du cancer, a même indiqué lors du congrès annuel de l'American Association for Cancer Research (AACR) que « la prise de vitamines et de minéraux fait plus de mal que de bien », note l’article. 
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