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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Ose Pharma : une nouvelle approche d’immunothérapie contre le cancer »
Le magazine met en lumière « OSE Pharma [qui] a été créé en 2012 à partir du rachat au laboratoire japonais Takeda d’une technologie d’immunothérapie (épitopes Memopi) contre le cancer, développée par le Dr Emile Loria. Ce dernier est fondateur de la société au côté de Dominique Costantini, ex-fondatrice et dirigeante de la biotech cotée Bio­Alliance, qu’elle a quittée en 2011 ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mars 2015
« Cancers. Saisir les risques pour mieux prévenir »
Le journal rappelle que « le cancer constitue la première cause de mortalité en France » et indique que le « principal levier pour se protéger de la maladie [est de] connaître les facteurs de risque ». « À ce jour, tous les facteurs de risque du cancer ne sont pas identifiés (…) », mais « plusieurs mutations génétiques - liées aux hasards des multiplications de nos cellules ou bien à une prédisposition génétique - sont à l'origine de cette maladie. Autant de facteurs internes face auxquels nous sommes en partie impuissants », note l’article. Pour autant, « sachez que ces mutations sont provoquées ou favorisées par des agressions externes », rappelle l'Institut national du Cancer (INCa). 
Traitement de première ligne des cancers du sein HER2+ : CLEOPATRA a parlé
Sénologie
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2015 ; 372(8):724-34.
Traitement de première ligne des cancers du sein HER2+ : CLEOPATRA a parlé
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Ne boudons pas notre plaisir. Même si les résultats de l’analyse intermédiaire de l’étude CLEOPATRA mettaient déjà en évidence la supériorité de l’association pertuzumab – trastuzumab – docetaxel (PTD) face au standard trastuzumab – docetaxel (TD), l’analyse des résultats matures confirme ces résultats, et enfonce le clou.
Avec un recul médian de 50 mois, la survie médiane était de 56,5 mois (IC95% 49,3 – non atteint) dans le groupe PTD, contre 40,8 mois (IC95% 35,8 – 48,3) dans le groupe TD (HR 0,68; IC95% 0,56-0,84; p<0,001), et
Le Bévacizumab n’allonge pas la Survie Sans Progression des patientes ayant un cancer du sein RH+ et HER2 neg traitées par hormonothérapie
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol., Feb 2015. pii: JCO.2014.57.2388.
Le Bévacizumab n’allonge pas la Survie Sans Progression des patientes ayant un cancer du sein RH+ et HER2 neg traitées par hormonothérapie
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Les résultats de l’étude LEA, conduite en Allemagne et en Espagne, viennent d’être publiés dans le JCO. Pour mémoire, il s’agit d’une étude de phase III, randomisée, en ouvert, menée chez des patientes ménopausées, en première ligne pour un cancer du sein RH+ et HER2 neg, métastatique ou localement avancé.
L’objectif principal était d’améliorer la Survie Sans Progression (SSP) en prescrivant du Bévacizumab (15 mg/kg tous les 21 jours) en plus d’une hormonothérapie (HT) (Létrozole 2.5 mg par jour ou Fulvestrant 250 mg tous les 28 jours).
Un agoniste de la LHRH (Goserelin = G) pour préserver la fonction ovarienne des femmes recevant une chimiothérapie (CT) (néo)adjuvante : une idée ancienne qui fait ses preuves dans l’étude POEMS (Prevention of Early Menopausal Study) !
Sénologie
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2015 ; 372(10):923-32.
Un agoniste de la LHRH (Goserelin = G) pour préserver la fonction ovarienne des femmes recevant une chimiothérapie (CT) (néo)adjuvante : une idée ancienne qui fait ses preuves dans l’étude POEMS (Prevention of Early Menopausal Study) !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
La CT compromet la fertilité des femmes, on le sait tous. L’idée de mettre au repos les ovaires avec un agoniste de LHRH afin de réduire leur sensibilité aux cytotoxiques n’est pas récente et à ce jour, les études publiées rapportaient des résultats contradictoires.
L’étude POEMS est une phase III, randomisée (G 3.6 mg en sous-cutané tous les 28 jours - première injection 8 jours avant le C1 et dernière injection à J15 du dernier cycle versus pas de G), conduite chez 218 patientes évaluables, d’âge compris entre 18 et 49 ans (37% âge < 40 ans), traitées pour un cancer du sein RH neg, par 6 à 8 cycles de CT contenant un alkylant.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mars 2015
« Cures Thermales : après un cancer du sein aussi »
Le magazine rappelle qu’« en France, une femme sur huit est concernée par cette maladie » et indique qu’« après les traitements, la prise en charge postcancer s’est à son tour considérablement améliorée… ».
Ainsi, « l’étude française PACTHE  [Programme d’accompagnement et de réhabilitation post-thérapeutique pour les femmes en rémission complète de cancer du sein en station thermale], réalisée avec le concours des stations de Vichy, du Mont-Dore et de Châtel-Guyon, a montré que les cures thermales postcancer ont un effet positif et durable sur la qualité de la vie : diminution des troubles
Cancer de la prostate/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mars 2015
« Votre père a un cancer de la prostate ? Faites une mammographie ! »
« Des antécédents de cancer de la prostate chez votre père ou votre frère peuvent indiquer que vous êtes à risque vous aussi. Mais pour le cancer du sein », indique la journaliste Catherine Cordonnier. « Des mutations dans les gènes BRCA1 ou BRCA2 sont les causes les plus courantes de cancer du sein héréditaire, qui peuvent être héritées d'une mère ou un père (…). Mais une étude récente vient indiquer que si, dans la famille de la femme, il y a des antécédents de cancer de la prostate, son risque de cancer du sein est 15% plus élevé », révèle l’article.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mars 2015
« La guerre des tétons, ou comment parler du cancer du sein avec humour »
La journaliste Clémence Floc'h met à l’honneur « la BD « La guerre des tétons » [tirée du blog « Tchao Günther »], [qui]  raconte avec beaucoup d’humour le cancer du sein de son auteure, Lili Sohn ». « Tout a commencé le jour où Lili Sohn a appris son cancer du sein. Elle a alors 29 ans et est exilée à Montréal. Pour cette graphiste, l’annonce aux proches se fera en images via un blog qu’elle crée à cette occasion », explique le magazine. « Je n’avais pas envie de les appeler un par un. C’était plus facile de le faire par dessins, de mettre des couleurs », raconte la jeune femme.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mars 2015
« Cancer du sein : l'Institut Curie opère sous hypnose »
Le magazine révèle que « depuis quelques mois, l'Institut Curie propose aux patientes qui le souhaitent d'être opérées sous hypnose plutôt que sous anesthésie générale pour traiter leur cancer du sein ». « Plus de 70 opérations auraient déjà été effectuées de cette façon, dont des mastectomies (…), qui peuvent durer plus d'une heure », poursuit-il.
Les méninges trompeuses
Cancer du SNC
Cas Clinique
Les méninges trompeuses
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris Karima Mokhtari (Paris)
Clinique :
Patient âgé de 35 ans, présentant depuis quelques mois des troubles de l’humeur.
Céphalées depuis 1 semaine.
 
Quel est votre diagnostic ?
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Le sunitinib et la gemcitabine dans le traitement du cancer du rein métastatique à composante sarcomatoïde et/ou de mauvais risque : essai de phase II
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
Le carcinome rénal à différenciation sarcomatoïde (sRCC) est tout aussi agressif que le RCC et de mauvais pronostic (tels que définis par des facteurs de risque établis). Bien que facteur de croissance vasculaire endothéliale (VEGF) la thérapie est le traitement initial standard pour RCC, l'insuffisance de données existe dans sRCC et
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Etude randomisée de phase II évaluant l’AZ2014 versus everolimus chez les patients avec un cancer du rein métastatique résistant aux anti-VEGF
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
Le traitement des patients atteint d’un mRCC après résistance aux anti-angiogéniques est toujours un défi. Il a été suggéré qu’un inhibiteur de TORC1 et TORC2 tel que l’AZ2014 pourrait avoir un bénéfice par rapport à un inhibiteur sélectif de TORC1 tel que l’everolimus.
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