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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Qui peut recevoir une radiothérapie de courte durée ? Radiothérapie hypofractionnée ou stéréotaxique
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr Michalski, de l’Université Washington de St Louis, a présenté les possibilités actuelles de prise en charge des patients par radiothérapie de durée de traitement réduite : il s’agit des avancées actuelles de la radiothérapie portant sur les irradiations hypofractionnées et/ou la radiothérapie stéréotaxique (SBRT : stereotactic body radiation therapy).
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
La réponse aux taxanes selon le variant d’épissage AR-V7
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr Antonarakis (Abstract 138) avait déjà démontré l’importance de la présence du variant AR-V7 dans les mécanismes de résistance aux hormonothérapies de 2ème génération, acétate d’abiratérone et enzalutamide, l’année dernière.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Traitement hormonal, combien de temps ? Est-ce assez longtemps ?
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr d’Amico de la Medical School d’Harvard a fait le point sur la durée du traitement hormonal associé à la radiothérapie. A ce jour il n’existe aucune utilité d’associer un traitement hormonal à la radiothérapie des patients de bas risque et ce message a été rappelé clairement.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Individualiser les décisions thérapeutiques pour le cancer de la prostate localisé : aides à la décision et évolution de la qualité de vie
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr Gore de l’Université de Washington a posé la question de la meilleure façon de proposer un traitement selon des critères basés sur des scores d’aide à la décision afin de mieux informer les patients et de mieux orienter le traitement local.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Résultats à long terme de l’étude SPCG6 comparant bicalutamide 150 mg versus placebo dans le cancer de la prostate hormono-naïf non métastatique
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr Thomsen (abstract 2) a rapporté les résultats à 15 ans de l’étude du Scandinavian Prostate Cancer Group (SPCG6) ayant randomisé 1 218 patients souffrant d’un cancer de la prostate hormono-naïf non métastatique. La randomisation se faisait en 2 groupes recevant soit 150 mg de bicalutamide, soit un placebo, en plus de
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Intérêt du 4Kscore pour l’identification des cancers de la prostate de haut grade
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Le Dr Punnen (abstract 1) a présenté l’intérêt du 4Kscore, score combinant le dosage sérique de 4 kallicréines (PSA total, PSA libre, PSA intact et hKh2) à l’âge, aux données du toucher rectal et, éventuellement, à celles des biopsies antérieures.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Essai RESTORE : étude de phase II comparant l’administration du sunitinib selon un schéma 4/6 versus 1/2
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
Le sunitinib, un des traitements standard du cancer du rein métastatique (mRCC), est classiquement administré sur 4 semaines suivi par deux-semaines de repos (schéma 4/2 pour chaque cycle). Ce schéma est associé à une toxicité gênante qui nécessite souvent une réduction de dose.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
L’inversion du ratio neutrophiles/lymphocytes est un facteur pronostique et prédictif de la réponse aux traitements par thérapie ciblée dans le cancer du rein métastatique
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
Le ratio neutrophiles/lymphocytes (NLR) est un marqueur de l'inflammation. L’objectif était d’évaluer si le NLR est un facteur pronostique indépendant en se basant sur le modèle du consortium international du cancer du rein métastatique (mRCC). Par ailleurs, le changement du NLR « conversion NLR » a été évalué comme un marqueur prédictif de la réponse au traitement ciblé.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
L’impact de l’IMC sur les résultats du traitement de patient atteint d’un cancer du rein métastatique traité par des anti-angiogéniques
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
L'obésité est un facteur de risque pour le carcinome à cellules rénales (RCC) et un facteur de mauvais pronostic dans nombreux types de tumeurs. Aussi, certaines études ont suggéré que le RCC qui se développe dans un environnement « obésogène » peut être plus indolent.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Résultats de l'essai ASSURE : étude de phase III évaluant l'intérêt du sorafenib ou sunitinib en adjuvant après néphrectomie chez des patients à haut risque de progression
Dr Idir Ouzaid Hôpital Bichat - Paris
Le rationnel de cette étude était d’évaluer l’intérêt d’un traitement adjuvant par des anti-angiogénique (sunitinib ou sorafenib) en adjuvant après une résection chirurgicale chez des patients atteint d’un cancer du rein localement avancé à haut risque de progression (pT1b de haut grade jusqu’à pT4 quel que soit le statut nodal).
Cancer du testicule
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
L’obsolescence de la classification IGCCC
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
Le système de classification International Germ Cell Consensus Classification a été développé dans les années 1990, basé sur des données anciennes d’études cliniques effectuées dans de nombreuses institutions principalement dans les années 80.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Les barrières à une prise en charge optimale des tumeurs de vessie infiltrant le muscle
Pr Evanguelos Xylinas Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
Les barrières à l’administration d’une chimiothérapie néoadjuvante sont de deux types : celles associées à l’urologue et celles associées au patient.
Concernant l’urologue, elles peuvent être de plusieurs sortes telles que l’ignorance de la littérature et/ou la non croyance du bénéfice, la non-éligibilité du patient, l’accès difficile
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