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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« 37 millions de décès évitables grâce à la prévention »
Selon Le Figaro, « d’ici, à 2025, si de véritables politiques de prévention ciblaient les facteurs de risques », « 37 millions de vies [seraient] épargnées dans le monde », d’après les scientifiques de l’Impérial Collège de Londres. Le journal explique que l’équipe du Pr Majid Ezzati a « quantifié les conséquences d’une diminution de six facteurs de risques : le tabac, l’alcool, la quantité de sel absorbé, l’hypertension, l’obésité et la glycémie trop élevée ». L’hypothèse retenue : « diminuer de 30% la consommation de tabac et de sel est de 10% celle d’alcool et de 25% le nombre de personnes hypertendues, de mettre un coup d’arrêt à la progression de l’obésité et du diabète »
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« Pour bien respirer, n'allez pas au Pakistan, en Inde ou en Chine »
C’est ce que conseille L'Express à ses lecteurs. Le magazine relève en effet qu’« une large étude de l'OMS menée dans 1600 villes de 91 pays a de quoi inquiéter. Près de 9 citadins sur 10 sont touchés par la pollution de l'air aux particules fines. […] La qualité de l'air se dégrade dans les grandes villes du monde, en particulier en Inde, au Pakistan et dans une partie de la Chine ».
L'Express souligne ainsi que « certaines grandes villes dans le monde affichent des taux très inquiétants. A Paris, en mars dernier, on recensait 100 microgrammes par mètre cube de particules fines d'un diamètre égal ou inférieur à 10 micromètres (PM10). A Peshawar, au Pakistan
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« Pendant et après le cancer, mal traités au travail »
Libération revient sur ce rapport de l’Observatoire sociétal des cancers, publié par la Ligue contre le cancer, qui « pointe les difficultés des malades pour maintenir une activité et garder leur niveau de vie ».
Le journal remarque qu’« «une personne sur trois perd ou quitte son emploi dans les 2 ans après un diagnostic de cancer». Ou encore, «11% des personnes en activité se sont senties pénalisées professionnellement à cause de leur cancer». Et «seulement 30% de celles qui étaient au chômage au moment du diagnostic ont retrouvé un emploi 2 ans après» ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« Cancer, la double peine »
Le Monde fait savoir que « le troisième rapport de l'Observatoire sociétal des cancers, publié [hier] par la Ligue contre le cancer, dresse un panorama des difficultés des patients pour se maintenir au travail ou y retourner après un arrêt ».
« Principal enseignement : 2 ans après le diagnostic, près d'une personne sur trois a perdu ou quitté son emploi. Mais si certains ont quitté l'emploi «naturellement», parce que la fin de l'arrêt de travail coïncidait avec l'âge
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« Les risques inconnus des e-cigarettes au vrai tabac »
Le Figaro note que « le cigarettier Japan Tobacco met sur le marché la «Ploom», une cigarette sans combustion ». Le journal explique que ce produit « affiche indiscutablement des airs d'e-cigarette. Mais derrière cette apparence familière se cache une différence de taille qui inquiète les militants antitabac ».
« Contrairement aux cigarettes électroniques qui ont envahi le marché ces dernières années, les recharges du dispositif (des capsules en aluminium scellées) contiennent du vrai tabac, et pas seulement de la nicotine », souligne le quotidien.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax mai 2014
« Cancer : tout n’est pas remboursé »
Le Parisien note en bref : « 1 000 € : c’est ce que certains malades souffrant d’un cancer doivent dépenser, sans être remboursés, pendant leur traitement, selon une enquête annuelle de l’observatoire sociétal des cancers publiée par la Ligue ».
Le journal relève qu’« alors que le cancer ouvre le droit à une prise en charge à 100% en «affection de longue durée», 47% des personnes interrogées, qui sont ou ont été soignées pour un cancer, déclarent avoir eu des frais de santé à leur charge, s’élevant jusqu’à 1 000 € pour près des deux tiers d’entre elles ».
Soins de support
Article Commenté
Source : Patient Educ Couns. 2013 ; 93(2):216-23.
Hochements de tête et regard soutenu…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La consultation en cancérologie est un événement de communication à hautes tensions. L’un des cadres les plus formalisés du colloque soignant-soigné en cancérologie est le conseil génétique.
C’est le prototype de ce que la communication doit être : une information claire, loyale, appropriée, délivrée par un conseiller (une conseillère) à une personne conseillée. L’objectif devrait être l’acquisition, au cours des entretiens, d’un niveau de connaissance permettant à la personne conseillée de participer aux décisions.
Soins de support
Article Commenté
Source : Revue de Métaphysique et de Morale 2009/01, n°61, p.19-32.
De l’homo singularis à l’homme universel
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le philosophe Pierre Magnard, auteur de « Questions à l’humanisme », se lance le défi de nouer singularité et universalité. Cette réflexion majeure sur la nature de la condition humaine en tant que sujet, conduit l’auteur à la conclusion que « l’universel n’existe que dans le singulier et [que] le singulier témoigne de l’universel ».
Quel aspect de l’humain autorise-t-il le qualificatif d’universel ? L’article s’ouvre sur la réponse à cette question qu’apporte la lecture de l’homme universel de Baltasar Gracian : l’universel de perfection et d’excellence nécessite
Soins de support
Article Commenté
Source : J Psychosoc Oncol. 2011 ; 29(3):254-73.
Phase palliative : quelle est la question centrale ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L'articulation entre les soins dits curatifs et la phase de palliation simple des symptômes est approchée dans cet article. Le référentiel est clairement psycho-social et les méthodes appliquées sont celles de la psychologie qualitative de la santé.
Il est essentiellement question ici d'évaluer le "coping" des patients atteints de cancers avancés, c'est-à-dire de mesurer leurs efforts cognitifs et comportementaux mis en place pour gérer les sollicitations externes et/ou internes spécifiques à la situation, celles-là même qui prélèvent ou dépassent les 
Soins de support
Article Commenté
Source : Child Development Vol. 47, No. 3, Sep., 1976
Regard sur le regard
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Nous avons tendance à voir ce que nous présupposons. C'est peut-être le cas en cancérologie. Les cancers dont les facteurs de risque sont particulièrement liés au comportement du patient lui-même ne sont-ils pas des situations fortement inductrices de présupposés ? Celui du caractère auto-infligé de la maladie notamment ? 
L'observateur qu'est le soignant a tendance à voir ce qu'il pense, et ce qu'il pense est imprégné, au-delà de ses connaissances formelles, par les représentations sociales de la maladie. Ce regard
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« 50, 60, 70 ans : un bilan de santé sur mesure »
Le magazine le rappelle, « prévenir vaut mieux que guérir, et agir tôt limite les problèmes »… « Autant de bonnes raisons de ne pas passer à côté de [certains] examens qui nous aident à rester longtemps en pleine forme », ajoute-t-il. Concernant la mammographie, il souligne son intérêt en rappelant qu’« avec 48 800 nouveaux cas par an, le cancer du sein est le premier cancer chez la femme ». Or, « il est possible de détecter, avant tout symptôme, 90% des cancers, ce qui augmente les chances de guérison et limite l'agressivité des traitements et les séquelles », souligne le mensuel.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« Préserver sa santé »
Le magazine souligne que le « dépistage et [la] prévention [sont] deux consignes majeures pour rester en forme ». Il rappelle donc aux femmes qu’elles sont invitées à « se faire dépister » « à partir de 50 ans tous les deux ans », lors d’une « mammographie prise en charge par la Sécurité sociale ». « En France, hélas, la participation est assez peu élevée : 53% pour le dépistage du cancer du sein », regrette le mensuel.
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