Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2014 ; 371(21):1963-71.
CRIZOTINIB et ROS1
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le réarrangement du gène ALK (anaplastic lymphoma kinase), dont le gène de fusion partenaire est généralement EML4, reçoit une réponse par thérapie ciblée. En effet, en deuxième ligne, et prochainement dès la première ligne, le CRIZOTINIB est approuvé dans cette indication.
Cet inhibiteur permet d’offrir aux patients dont l’adénocarcinome est porteur de cette addiction oncogénique, une survie sans progression de l’ordre de 7 mois.
Or, le réarrangement de ROS1 possède un certain nombre d’homologies avec le réarrangement
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2014 ; 15(13):1433-41.
DACOMITINIB et traitement des cancers non à petites cellules naïfs
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le DACOMITINIB est un inhibiteur de tyrosine kinase (TKi) qui serait, à la différence des classiques ERLOTINIB, AFATINIB et GEFITINIB, anti pan-HER. De plus, il serait du type inhibiteur irréversible. L’indication potentielle pour les patients souffrant d’un cancer non à petite cellules est, comme pour les trois TKi déjà autorisés, l’adénocarcinome de stade métastatique, porteur d’une mutation activatrice du gène de l’EGFR.
Pour le GEFITINIB, l’AFATINIB ou l’ERLOTINIB, leurs fonctions en tant que traitement de première ligne de ce type d’adénocarcinome
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2014 ; 15(12):1369-78
DACOMITINIB versus ERLOTINIB
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Il n’y a pas de bénéfice à substituer l’ERLOTINIB par le DACOMITINIB.
Cette étude méthodologiquement très classique a inclus 878 patients atteints de cancer non à petites cellules ; ils ont été tirés au sort (1 :1) pour recevoir le DACOMITINIB + le placebo ou, l’ERLOTINIB plus le placebo.
Les malades avaient reçu une, voire deux lignes de chimiothérapies. Il n’y avait pas de sélection des patients sur le génotypage. Cependant, une analyse de sous-groupe chez les malades atteints de
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 ; 384(9944):665-73.
RAMUCIRUMAB et cancers non à petites cellules métastatiques (REVEL) : une avancée pour les deuxièmes lignes de traitement
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Depuis l’AMM du PEMETREXED comme traitement de deuxième ligne des cancers non à petites cellules, autorisation qui est restreinte aux cancers non épidermoïde, il n’y a guère eu d’avancée dans la situation très fréquente des patients dont la maladie progresse au décours (ou au cours) d’un classique doublet fondé sur un sel de platine.
Le RAMUCIRUMAB, anticorps monoclonal ciblant la partie extracellulaire du récepteur de type VEGFR-2, pourrait être ce pas de plus.
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« Prévention du cancer - Les comportements à adopter »
La journaliste Sabine de La Brosse interroge le Pr David Khayat, [chef de service de cancérologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière et auteur de « Prévenir le cancer, ça dépend aussi de vous », éd. Odile Jacob], sur les moyens de « faire reculer les probabilités d’être atteint par le cancer ». Concernant les différentes causes à l’origine d’un cancer, le professeur indique « dans un tiers des cas, le tabagisme, dans un autre les hormones sexuelles, dans 20% l’alimentation, dans 15% des agents infectieux (bactéries, virus) ou des rayonnements (soleil, explosion nucléaire). Il reste 5% où le cancer est d’origine héréditaire ».
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« Tabac : il cause plus de cancers chez les hommes que chez les femmes »
La journaliste Catherine Cordonnier fait savoir que d’après « une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Science, les hommes qui fument ont plus de risque de développer un cancer du poumon que les femmes. Selon les chercheurs de l'Université d'Uppsala en Suède, ce pourrait être parce que le tabagisme réduit le nombre de chromosomes Y dans les cellules sanguines ». « Bien que la relation précise entre les chromosomes Y et le cancer ne soit pas encore bien définie, les chromosomes Y sont supposés jouer un rôle dans le confinement des tumeurs », poursuit-elle.
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« Le manque de sommeil augmente le risque de tomber malade »
La journaliste Agathe Mayer indique que « le manque de sommeil détruit nos cellules et augmente le risque de tomber malade, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue scientifique Sleep ». « Et ce sont celles du foie, du poumon et de l'intestin grêle qui sont les touchées. Mais pour limiter les lésions cellulaires, il suffirait de deux jours de récupération », poursuit-elle. « Les chercheurs du Medical College of Wisconsin(Etats-Unis) ont privé des rongeurs de sommeil en diminuant de 35% la durée de leur nuit ou en les empêchant totalement de dormir. Puis, les rats ont pu récupérer et dormir pendant deux jours », détaille l’article.
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« De l'amiante dans des gaines de la tour Montparnasse, selon un rapport »
Le journal révèle que « de l'amiante a été trouvé dans les gaines de désenfumage de la tour Montparnasse, selon un rapport technique révélé vendredi 5 décembre par Le Figaro ». Ce rapport démontre que cette fibre cancérigène est présente dans ces gaines qui « distribuent de l'air pollué dans tous les étages », poursuit l’article. « Les copropriétaires de la tour pointent cependant l'absence d'« élément nouveau en termes de risques pour les usagers », et démentent toute pollution de l'air », note le journal. Ainsi, « depuis le 1er juin 2013, 24 déclenchements des gaines de désenfumage ont été effectués, aucune présence d'amiante dans l'air n'a été décelée », ajoutent les copropriétaires.
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« Amiante : êtes-vous allé à l'école à Aulnay-sous-Bois ? »
La journaliste Catherine Cordonnier fait savoir que « l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France recherche 130 000 anciens élèves scolarisés à Aulnay-sous-Bois. Ces derniers ont pu être en contact avec des poussières d'amiante ». Elle rappelle que « l'amiante est un matériau minéral qui a longtemps été employé dans la construction, car il est à la fois isolant et résistant au feu. On le mélangeait surtout à des colles ou des résines, ainsi qu'à des ciments, pour créer des plaques isolantes dans les murs ou les plafonds (technique du flocage) des bâtiments des années 60-70 ».
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax décembre 2014
« Pollution : respirer l'air de Paris est aussi nocif que le tabagisme passif »
Le magazine fait savoir que « l'air de la capitale a eu des taux de particules fines jusqu'à 30 fois plus élevés que la normale au cours des 18 derniers mois », selon des données publiées par le CNRS .
« Déambuler dans Paris en plein pic de pollution est aussi néfaste que de se trouver dans une pièce de 20m² où huit cigarettes seraient allumées en même temps », ainsi « le niveau de pollution de l'air parisien est comparable à du tabagisme passif », explique l’article. Principal danger : « les particules fines, qui ont atteint des taux nettement plus élevés qu'en temps normal à Paris. Jusqu'à 30 fois plus, précisément, le 13 décembre 2013, selon les données récoltées grâce au ballon de Paris pendant dix-huit mois, au-dessus du parc André-Citroën », précise L’Express.
Cancer du SNC
Mise au point
Actualités en Neuro-Oncologie
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille et Pr Olivier Chinot (CHU la Timone - Marseille)
Les gliomes sont les tumeurs cérébrales primitives les plus fréquentes de l’adulte. Récemment, les avancées histo-moléculaires ont permis de mieux définir les sous-types tumoraux, d’affiner le pronostic et de déterminer des facteurs prédictifs de réponse aux thérapeutiques.
1 – Les gliomes de bas grade
Les gliomes de bas grade (ou gliomes de grade II) représentent environ 25% des gliomes et touchent préférentiellement l’adulte jeune. Elles se manifestent souvent sous la forme de crise d’épilepsie partielle. Les gliomes de grade II représentent une population hétérogène dont la démembration moléculaire n'est pas encore consensuelle.
Sénologie
Article Commenté
Source : Clin Cancer Res. 2014 ; 20(22):5823-34
La présence ou pas d’une mutation PIK3CA au niveau des CTC peut varier à la rechute ou durant la progression chez les patientes présentant un cancer du sein
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
La caractérisation moléculaire des CTC concernant en particulier, l’existence d’une éventuelle mutation PIK3CA, est une piste de recherche majeure qui pourrait dans les années à venir guider le clinicien dans ses choix thérapeutiques.
Les auteurs ont ici mis au point une technique ultrasensible pour mettre en évidence la présence d’une mutation PIK3CA sur les exons 9 et 20 au niveau des CTC, détectées à l’aide des marqueurs CK19 et EpCAM selon la Technique CellSearch.
Dans une première cohorte, comptant 63