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Toutes les actualités scientifiques

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Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« Comment serons-nous soignés demain ? »
Le magazine affirme que dans un avenir proche, « les soutien-gorge préviendront le cancer du sein ». « La société américaine First Warning Systems a [en effet] testé avec succès un soutien-gorge d'un nouveau genre sur plusieurs centaines de femmes. Equipé de capteurs, il analyse les changements de température au niveau mammaire et détecte les signes précoces de cancer du sein six ans avant qu'une mammographie classique soit capable de le faire », explique Nous Deux. « Si les autorités sanitaires
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« Surmonter les bouleversements hormonaux »
Le magazine s’intéresse à la préménopause, « les 3 ou 4 années précédant la ménopause » qui sont « un peu difficiles à vivre », car « les hormones jouent aux montagnes russes ». Dans ce cadre, il signale que « le tabagisme a tendance à avancer l'âge de la ménopause d'un ou deux ans. À l'inverse, l'obésité peut le reculer ». Or, « une ménopause tardive (après 55 ans) nécessite un suivi gynécologique. Le risque de cancer du sein augmente légèrement du fait de l'exposition hormonale prolongée », alerte-t-il.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« Cancer du sein : contre les idées reçues, les vrais facteurs de risque »
Le magazine relève que « dans une étude publiée lundi 19 mai par "Le Figaro", la Haute autorité de santé (HAS) - liste (…) les facteurs de risques à surveiller ». « Au final, sur 69 facteurs de risque, nous en avons retenu 7 qui méritent un dépistage spécifique », a notamment expliqué au quotidien le professeur Jean-Luc Harousseau, président de la HAS.
« Le facteur de risque principal reste l'âge : la plupart des cancers du sein sont diagnostiqués après la ménopause, les trois-quarts d'entre eux après 50 ans », commente
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop mai 2014
« Cancer du sein : les vrais risques justifiant le dépistage »
La journaliste Anne Prigent rapporte que « la Haute Autorité de santé a établi la liste des éléments qui doivent être surveillés en dehors du dépistage systématique organisé à partir de 50 ans ». « L'âge est le principal facteur de risque de cancer du sein » car « la plupart des cancers sont en effet diagnostiqués après la ménopause et les trois quarts d'entre eux après 50 ans », poursuit-elle. « Dans un premier temps, la HAS a listé puis analysé l'ensemble
Sénologie
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Source : Senoscoop mai 2014
« Cancer du sein : de nouvelles modalités de dépistage ciblé »
Sandrine Cabut observe dans Le Monde que « de nombreux facteurs ont été accusés de favoriser les cancers du sein, mais le niveau de preuve est variable, de même que l'excès de risque associé ». La journaliste indique ainsi que « la Haute autorité de santé publie un volumineux rapport pour faire le tri, et proposer un dépistage spécifique en fonction des facteurs de risque les plus pertinents ».
Sandrine Cabut note que « la HAS a répertorié et analysé 69 facteurs de risque, et en a retenu 4 justifiant d'un dépistage spécifique : antécédents personnels de cancer du sein ou de carcinome canalaire in situ (un stade très précoce de cancer du sein) ; antécédents
Sénologie
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Source : Senoscoop mai 2014
« Prévention du cancer du sein : les substances chimiques à éviter au quotidien »
Le Parisien fait savoir que « des scientifiques américains ont identifié les substances chimiques les plus cancérigènes présentes dans l'environnement quotidien que les femmes devraient éviter pour réduire les risques de cancer du sein, une piste jugée prometteuse pour sa prévention ».
Le journal ajoute que cette étude, parue dans Environmental Health Perspectives, « confirme également que les produits chimiques qui provoquent des tumeurs cancéreuses des glandes mammaires chez les rats, sont également liés au cancer du sein chez les humains ».
Sénologie
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Source : Senoscoop mai 2014
« Implants mammaires : des risques subsistent »
Le Parisien titre en effet sur sa une : « Encore des doutes sur les prothèses ». Le journal annonce qu’« un rapport exclusif révèle que plus de 2.000 femmes ont déclaré des problèmes entre 12010 et 2013. Depuis le scandale de l’affaire PIP, toutes les inquiétudes ne sont pas levées ».
Marc Payet évoque ainsi « un vrai paradoxe. Quatre ans après l'affaire PIP, qui mettait au jour des dysfonctionnements majeurs dans le domaine des prothèses mammaires, les Françaises n'ont jamais été aussi nombreuses à céder aux charmes du bistouri pour se faire refaire une poitrine
Sénologie
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Source : Senoscoop mai 2014
« Pendant et après le cancer, mal traités au travail »
Libération revient sur ce rapport de l’Observatoire sociétal des cancers, publié par la Ligue contre le cancer, qui « pointe les difficultés des malades pour maintenir une activité et garder leur niveau de vie ».
Le journal remarque qu’« «une personne sur trois perd ou quitte son emploi dans les 2 ans après un diagnostic de cancer». Ou encore, «11% des personnes en activité se sont senties pénalisées professionnellement à cause de leur cancer». Et «seulement 30% de celles qui étaient au chômage au moment du diagnostic ont retrouvé un emploi 2 ans après» ».
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : NEJM 2014 ; 370 (10) : 932-942
Prostatectomie totale ou surveillance simple en cas de cancer localisé de la prostate
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Méthode 
Entre 1989 et 1999, 695 hommes atteints d’un cancer de la prostate à la phase précoce ont été randomisés entre prostatectomie totale et surveillance simple et ont été suivis jusqu’à 2012. Quatorze centres scandinaves participaient à l’étude. Les points d’analyse étaient la mortalité non spécifique, la mortalité spécifique, le risque de métastase et l’institution d’un traitement pour castration médicale. Les hommes avaient un PSA <50ng/ml et une scintigraphie osseuse négative.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Lancet Oncology 2014 ; 15 : 223-31
Incidence des complications autres que l’incontinence urinaire ou la dysfonction érectile après prostatectomie ou radiothérapie pour cancer de la prostate : une étude de cohorte
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
La littérature est riche concernant l’incidence ou la gestion de l’incontinence ou de la dysfonction érectile (DE) survenant soit après prostatectomie soit après radiothérapie externe pour le traitement d’un cancer de la prostate. Hélas, peu d’études de haut niveau de preuve ont comparé l’incidence des complications entre ces 2 alternatives de traitement. Quant aux complications, en dehors des 2 précédentes, la littérature est pauvre. Cette étude apporte donc des données attendues et utilisables au quotidien.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Les nouvelles actualités en urologie mai 2014
Intérêt du gène suppresseur de tumeur PTEN (Phosphatase and tensin homologue deleted on chromosome 10) dans le cancer de la prostate : une voie d’avenir !
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
PTEN (Phosphatase and tensin homologue deleted on chromosome 10) est un gène suppresseur de tumeur. Des études ont déjà montré le rôle que pouvaient avoir des altérations génétiques de PTEN dans le cancer de prostate et que sa perte était surtout associée au cancer de prostate métastatique.
Chery (abstract #MP79-08) a étudié le statut de PTEN chez 474 patients ayant eu une prostatectomie radicale (406 patients avaient un statut normal de PTEN tandis que 68 patients avaient une perte de PTEN) par rapport à un groupe contrôle de 1.645 patients.
Les résultats montraient de manière significative que les patients, qui avaient une perte de PTEN, avaient un score
Cancer de la prostate
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Source : Les nouvelles actualités en urologie mai 2014
« La circoncision, pour mieux prévenir le cancer de la prostate »
Le Parisien indique en effet que « pratiquée après 35 ans, la circoncision permettrait de réduire de près de moitié le risque de développer un cancer de la prostate, selon les conclusions d’une étude canadienne qui souligne aussi son fort rôle protecteur chez les hommes noirs ». Le journal relate ainsi les conclusions de ce travail, mené par des chercheurs de l'Université de Montréal et de l'INRS Institut Armand Frappier et paru dans le British Journal of Urology International.
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