Cancer du poumon
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Source : e-Thorax novembre 2014
« Dépister le cancer du poumon grâce à une prise de sang ? »
Le quotidien rapporte que, d’après le site de publication scientifique américain PLOS One, « une équipe médicale niçoise a mis au point un nouveau processus de dépistage du cancer du poumon présenté comme une avancée majeure et une « première mondiale » dans la lutte contre la maladie ». Selon les travaux de l'équipe du Pr Paul Hofman, du centre hospitalier universitaire de Nice et du centre de recherche de l'Inserm de l'université de Nice Sophia-Antipolis, « il est désormais possible de la détecter, dans une population à risque de patients fortement fumeurs, grâce à une simple prise de sang, alors même que la radiographie ne révèle aucun symptôme ».
Sénologie
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Source : J Clin Oncol. 2014 Oct 20. pii: JCO.2014.55.6894.
Prédire les rechutes tardives après 5 ans d’hormonothérapie (HT) : analyse combinée des études ABSCG8 et ATAC utilisant le ROR score (Prosigna)
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
A l’heure où la durée de l’HT adjuvante est remise en question, il apparaît essentiel de pouvoir identifier les patientes les plus à risque de rechute tardive afin de ne pas donner des traitements inutiles à celles qui n’en ont pas besoin et d’être plus convaincu du bénéfice individuel pour améliorer l’observance.
Plusieurs signatures moléculaires sont actuellement développées pour répondre à cette question : le Breast Cancer Index, l’Endopredict test et le ROR (Risk Of Recurrence) score. Ce dernier est un test décentralisé réalisable sur paraffine.
Sénologie
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Source : J Natl Cancer Inst. 2014 ; 106(10).
Allaitement et parité : comment influencer le sous-type de cancer du sein
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
Le taux d'incidence du cancer du sein triple négatif est plus élevé chez les femmes afro-américaines que chez les femmes blanches non hispaniques aux Etats-Unis au sein de chaque catégorie d'âge.
Afin de mieux comprendre cette disparité, J Palmer et al. ont mené une étude chez les femmes afro-américaines afin d’étudier quel rôle jouait la parité ainsi que l’allaitement dans cette population. En effet, cette population présente une parité élevée mais une faible prévalence de l’allaitement.
Plusieurs études ont démontré que l’allaitement pendant au moins quatre à six mois chez les femmes multipares
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(32):3607-12
Durée de traitement par héparines de bas poids moléculaire : de nouveaux éléments
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Alors que l’utilisation des héparines de bas poids moléculaire (HBPM) est maintenant reconnue comme un standard thérapeutique dans la prise en charge de la maladie thrombo-embolique des patients atteints d’un cancer actif, la durée de traitement chez les patients présentant un cancer actif reste sujet à discussion.
Même si ce sujet déborde largement le cadre de l’oncologie sénologique, il reste un problème fréquent dans cette population, de par le pronostic des patientes atteintes de cancers du sein localement
Sénologie
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Source : Lancet Oncol. 2014 Sep 26. doi: 10.1016/S1470-2045(14)70444-9.
IMELDA : traitement d’entretien capecitabine-bevacizumab
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
La durée de chimiothérapie de 1e ligne métastatique est très variable compte tenu de l’apparition progressive d’effets secondaires cumulatifs qui conduisent souvent à devoir interrompre le traitement. Plusieurs options peuvent alors être discutées : une pause thérapeutique ou l’initiation d’un traitement de maintenance ou d’entretien.
L’étude IMELDA pose la question du meilleur traitement d’entretien entre bevacizumab en monothérapie ou une association capecitabine/bevacizumab.
L’étude a été menée de 2009 à 2011 auprès
Sénologie
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Source : Senoscoop novembre 2014
« Après un cancer du sein : des soins de support personnalisés »
Dans Paris Match, le Dr Sylvie Dolbeault, psychiatre, chef du département interdisciplinaire de soins de support pour le patient en oncologie à l’Institut Curie, explique le récent programme conçu à l'Institut Curie pour une prise en charge après traitement.
Sénologie
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Source : Senoscoop novembre 2014
« Cancer du sein : la perte des cheveux n'est pas une fatalité ! J'ai réussi à les garder »
Le magazine livre le témoignage de Nathalie C. qui « aborde un aspect tabou de la maladie : la perte des cheveux » due à la chimiothérapie. « On lui a dit que c'était inéluctable. Elle s'est battue pour les garder. Et elle a réussi », note le journal. La patiente indique que lorsque le médecin a mentionné la perte de ses cheveux, elle « ne voulait plus faire de chimiothérapie ». L’oncologue lui parle alors avec une certaine réticence d’« un casque réfrigéré que certaines femmes mettent sur la tête pendant la chimio, qui permettrait de ne pas perdre tous les cheveux ».
Sénologie
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Source : Senoscoop novembre 2014
« Cancer du sein : la médecine progresse »
Le journal évoque les 36èmes journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire à Toulouse. Il précise que c’est « l'occasion pour des centaines de spécialistes d'échanger sur le cancer du sein, responsable de 10 000 décès par an mais dont les traitements ont permis une amélioration de l'espérance de vie ». «Aujourd'hui, une femme à qui l'on diagnostique un cancer du sein avec atteinte ganglionnaire a une espérance de vie à 5 ans de 90%, contre 65% dans les années 1970. On avance mais on cherche toujours à améliorer la précision des traitements », souligne le Pr Henri Roché, oncologue spécialiste du sein, directeur des affaires médicales à l'Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole.
Sénologie
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Source : Senoscoop novembre 2014
« Cancer du sein : 30 minutes de zumba par jour réduit le risque »
« Faire chaque jour 30 minutes d'exercice physique intense, de type Zumba, step, squash ou aérobic, diminuerait de 20% le risque de développer un cancer du sein », révèle la journaliste Emilie Cailleau. « C'est le constat ressorti de l'observation pendant trois ans de 126 000 femmes ménopausées. Le poids, le niveau et le contenu de leurs activités physiques, ainsi que leur régime alimentaire et leur mode de vie (tabac, alcool, etc.) a été scrupuleusement analysé et comparé par des
Sénologie
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Source : Senoscoop novembre 2014
« L'intolérance au lactose réduirait le risque de développer le cancer du sein
La journaliste Agathe Mayer indique que, selon les résultats d'une étude suédoise publiée dans la revue médicale British Journal of Cancer, « ne pas consommer de lait et des produits laitiers protégerait de certains cancers. En effet, les personnes intolérantes au lactose ont moins de risques de développer un cancer du sein, des ovaires et du poumon ». « Il existe de grandes différences d'incidences des cancers du sein et des ovaires entre les pays d'Amérique du Nord, d'Europe occidentale et les pays nordiques, et ceux d'Asie et des pays d'Afrique centrale.
Cancer du SNC
Cas Clinique
Plein les méninges
Dr Sophie Langner-Lemercier Rennes - RENNES , Pr Gilles Edan (Neurologue - Rennes) et Dr Elodie Vauléon (Oncologue - Centre Eugène Marquis - Rennes)
Antécédents :
Personnels : Arthrose, Ménopause récente, Pas d'allergie
Familiaux : rien à signaler
Soins de support
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2014 ; 15(10):1168-76.
Programme intégré pour traiter la dépression des malades atteints de cancer bronchique
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les syndromes dépressifs chez les patients atteints de cancer bronchique sont fréquents et insuffisamment pris en charge. La survie brève, elle-même marquée par une détérioration somatique rapide, est un facteur supplémentaire contribuant à la faiblesse de la prise en charge de la dépression.
L’étude randomisée et ouverte rapportée ici a été menée chez des patients atteints de cancer du poumon et affectés de dépression selon les critères DSM4. Il s'agit d'une comparaison entre une prise en charge intégrée et