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Soins de support
Article Commenté
Source : BMJ. 2000 ; 321(7273):1376-81.
Optimisme infondé et vraie collusion
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le cancer bronchique à petites cellules est une tumeur hautement chimio-sensible et la rémission est obtenue dans près de 70% des cas. Malheureusement, elle est de courte durée et la plupart des patients rechutent dans un délai de trois à neuf mois après la suspension de la chimiothérapie.
Dans ce contexte clinique très particulier, l’étude psychosociale et ethnologique publiée par le British Medical Journal que nous rappelons ici, a suivi 35 patients atteints de cancer à petites cellules, de leur diagnostic à leur décès.
L’étude est très complète
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-oncologie. 2014 ; 8 (3) : 135-140
Reprendre le travail après un cancer
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
L'augmentation de la survie des patients atteints de cancer conduit à accompagner de plus en plus d'entre eux vers un retour à la "vie normale" et donc une activité professionnelle qui participe pour la plupart à la qualité de vie.
La reprise du travail après cancer concerne près d'un tiers des personnes touchées chaque année par cette maladie en France, ce qui explique que la réinsertion professionnelle soit un objectif visé par chacun des trois Plans cancer dont la façon d'aborder les répercussions du cancer sur la vie professionnelle,
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-oncologie. 2014 ; 8 (3) : 177-182
Former les oncologues à gérer leurs émotions ?
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Annoncer de mauvaises nouvelles portant sur un diagnostic ou un pronostic péjoratif, aux patients comme à leurs proches, constitue une situation stressante d'autant que répétée, pour l'oncologue confirmé comme pour le débutant.
Il n'est plus à démontrer que de telles situations peuvent participer à l'épuisement des professionnels, générer des émotions négatives elles-mêmes source de dis-communication avec les malades atteints de cancer et leurs proches, compromettre le bien-être des médecins comme celui de leur patient.
Soins de support
Article Commenté
Source : Revue de Métaphysique et de Morale, 2014/2 N°82, p 223-237
De quoi la bioéthique est-elle le nom ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Contrairement à une idée reçue, Canguilhem ne nous aurait pas beaucoup aidés pour répondre à cette question. L’expérience clinique, axiologie de la philosophie de Canguilhem, est toujours entachée du risque d’une prise de pouvoir. Elle a d’ailleurs été rendue possible par l’émergence d’un savoir médical.
Le mérite de Canguilhem a été de nous faire percevoir que la médecine est l’outil qui permet de rendre au patient la normativité en tant que principe vital. Tout se fonde sur la notion d’une
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(9):1363-9
La mutation de KRAS est-elle de mauvais pronostic ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La littérature sur cette question a longtemps été contradictoire. Toutes les études n’ont pas identifié de la même façon l’impact pronostique d’une mutation de KRAS. Pour les adénocarcinomes pulmonaires, la variabilité des techniques d’identification utilisées, l’hétérogénéité de stades ou de modalités de traitement de populations étudiées, peuvent être les explications de telles discordances.
Etudier les mutations de KRAS dans une population homogène de patients tous opérés pour un adénocarcinome de stade I est certainement le principal intérêt de l’étude présentée ici. Aucun de ces
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(25):2780-7.
Quelle est la valeur pronostique de la translocation ALK pour les adénocarcinomes pulmonaires en dehors de toute thérapie ciblée ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour répondre à cette question, l’étude que nous présentons ici a testé 1.281 tumeurs préservées dans une e-banque européenne. Les tests ont été réalisés par immunohistochimie puis par FISH.
Deux écueils, tous deux liés à la nature rétrospective de l’étude, limitent les conclusions que l’on peut en tirer : l’hétérogénéité des stades (de Ia à IIIa) et des traitements, puisque un malade sur cinq  a reçu une chimiothérapie.
Quatre-vingts patients étaient positifs pour ALK en technique immunohistochimique, soit 6,2%, la positivité étant
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(8):1073-80.
Radon, cancer et glutathion ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La famille des glutathions S transférase cytosolique, notamment GST T1 et GST M1, regroupe des iso enzymes dont la principale fonction est la détoxification de substrats électrophiles.
GST T1 et GST M1 sont assez souvent délétés dans la population générale (20% et 50% respectivement) et les génotypes GST M1 ou GST T1 nuls sont des facteurs connus prédisposant au cancer du poumon.
L’étude cas contrôle présentée ici établit de façon formelle le lien entre la potentialisation du risque de cancer bronchique induite
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(9):1345-53.
Mutations activatrices de l’EGFR : dans le plasma aussi !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La médecine de précision exige l’identification de marqueurs moléculaires. Cette exigence va crescendo avec l’élargissement du nombre de cibles activables, mais aussi du fait du dynamisme des mutations au cours du traitement, enfin parce que l’émergence de mutations de résistance pourra dans un proche avenir faire l’objet d’une réponse thérapeutique appropriée.
Dans ce contexte, la mutation activatrice de l’EGFR (regroupant pour l’essentiel les délétions de l’exon 19, la mutation L858 R de l’exon 21 ou les mutations de type G719 X de l’exon 18) ont été les premières
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 ; 9(8):1162-70.
Le cancer bronchique et la fibrose pulmonaire : une association comorbide
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le syndrome de fibrose et d’emphysème pulmonaires combinés (FEPC) est une entité récemment isolée correspondant à une définition pour l’essentiel radiologique : elle associe un emphysème centro-lobulaire et para-septal prédominant aux lobes supérieurs et une fibrose pulmonaire aux bases.
Cette affection se caractérise par une réduction relativement modérée des volumes et débits mesurés, alors que l’échangeur pulmonaire est fortement altéré (diminution du transfert du CO) ; une hypertension artérielle pulmonaire est fréquemment associée.
Le GERM"O"P a réalisé une étude
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax octobre 2014
« Cancer du poumon : un diagnostic souvent trop tardif »
La journaliste Agathe Mayer révèle que « le cancer du poumon est souvent diagnostiqué tellement tard, qu'il est compliqué de le soigner, selon les résultats d'une étude scientifique britannique publiée dans la revue médicale Thorax ». « En effet, un patient sur 3 meurt dans les 90 jours après avoir été pris en charge pour cette maladie », poursuit l’article. « Les chercheurs de l'Université de Nottingham (Grande-Bretagne) ont analysé les dossiers médicaux de 20 000 patients atteints d'un cancer du poumon entre 2000 et 2013. Et les résultats
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax octobre 2014
« Le cancer du poumon… inscrit dans nos gènes »
Le journal note que « les patients souffrant d’un cancer du poumon en rémission, sont fréquemment victimes de rechutes. Et selon des équipes franco-américaines, plusieurs gènes qu’ils viennent de découvrir seraient impliqués ». Il précise que le « taux de survie des patients est de 17% chez les femmes… et de 14% chez les hommes ». Concernant les rechutes, l’article rapporte que « près d’un tiers des patients atteints d’un cancer du poumon développe une seconde fois la maladie, alors même que la rémission était complète. Des proportions telles
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax octobre 2014
« Cancer du poumon : il peut rester en sommeil pendant 20 ans »
La journaliste Catherine Cordonnier révèle que « les premières mutations de cellules cancéreuses du poumon pourraient passer inaperçues pendant 20 ans chez les anciens fumeurs. Jusqu'à ce que les cellules se réveillent et n'accélèrent soudainement leur croissance ». « C'est ce qu'ont découvert les chercheurs de l'Institut de recherche sur le cancer de Londres qui espèrent que cette découverte va inciter à mettre en place une politique de dépistage plus précoce », précise-t-elle. « Le cancer du poumon est le cancer le plus meurtrier. En effet, deux patients sur trois atteints du cancer du poumon
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