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Toutes les actualités scientifiques

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Sénologie
Article Commenté
Source : Clin Cancer Res. 2014 Feb 18. [Epub ahead of print]
Détection d’ADN tumoral plasmatique chez des patientes ayant un cancer du sein localisé
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Cette étude prospective est un défit technologique : elle  prouve qu’il est faisable de détecter dans le plasma de femmes ayant un cancer du sein localisé de l’ADN tumoral.
Vingt-neuf patientes ont été incluses entre août 2010 et janvier 2011 dont 1 présentant un cancer du sein bilatéral non métastatique (n= 30 tumeurs du stade I à III). Seules 2 tumeurs étaient triples négatives, toutes les autres étaient RH+ et HER2 neg.
Sept sont mutées pour l’exon 20 PI3KCA et 3 pour l’exon 9 PI3KCA selon une méthode classique de séquençage à partir du 
Sénologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(10):1050-7.
Létrozole + placebo versus Létrozole + Lapatinib en néoadjuvant chez des patientes ayant un cancer du sein RH+ et HER2 négatif opérable
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Une étude clinique de phase IIB, randomisée, multicentrique, comparant en néoadjuvant, l’association létrozole + placebo versus létrozole + lapatinib (1500 mg/j) chez des patientes présentant un cancer du sein opérable RH+ et HER2 négatif (phénotype confirmé après relecture centralisée) vient d’être publiée avec certains résultats pour le moins surprenants. 
Quatre vingt douze patientes ayant un cancer du sein de stades II et IIIA ont été incluses : 43 ont reçu pendant 6 mois avant d’être opérées, l’association létrozole + lapatinib (bras A) et 49 l’association létrozole + placebo (Bras B).
Sénologie
Article Commenté
Source : Lancet. 2014 ; 383(9917):603-13.
Radiothérapie intra-opératoire : plus de recul et une meilleure sélection restent souhaitables
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Le concept de radiothérapie intra-opératoire (RIOP), délivrant en une fraction la dose utile de radiothérapie en fin de procédure chirurgicale, est un concept séduisant qui pourrait être à même d’éviter de contraignantes semaines de radiothérapie externe (RTEX) adjuvante à certaines patientes.
La publication de Vaidya et collaborateurs, rapportant les résultats à 5 ans de l’étude randomisée TARGIT-A, comparant ces deux modalités chez des patientes de plus de 45 ans, apporte des premiers éléments de réflexion.
La RIOP pouvait être réalisée soit lors de la
Sénologie
Article Commenté
Source : Cancer Discov. 2014 ; 4(2):232-45.
Biologie moléculaire de la maladie résiduelle des cancers du sein triple négatif : de nouvelles cibles thérapeutiques ?
Dr Philippe Barthélémy Institut de cancérologie de Strasbourg - Strasbourg
L’utilisation de la chimiothérapie néoadjuvante dans les cancers du sein triple négatif (TN) est en constante augmentation ces dernières années. Cette stratégie permet d’obtenir approximativement 30% de pCR associée à une bonne survie globale. Cependant la majorité des patientes gardent un résidu tumoral post-chimiothérapie et sont exposées à un risque élevé de rechute métastatique.
Balko et al. ont caractérisé par différentes techniques (NGS, IHC, FISH, RT-qPCR) 111 tumeurs résiduelles post-chimiothérapie néoadjuvante. L’objectif de l’étude était de déterminer le profil moléculaire des
Sénologie
Article Commenté
Source : Breast Cancer Res. 2014 ; 16(1):R13.
Marqueurs moléculaires prédictifs de l’efficacité du tamoxifène : la PI3K confirme son rôle dans l’hormono-résistance
Dr Anna Durigova Polyclinique Saint-Côme - Compiègne
Les mutations du gène PIK3CA représentent une des anomalies génétiques les plus fréquentes dans le cancer du sein et ont montré in vitro une association avec l’activation de la voie PI3K/AKT/mTOR.
L’objectif de cette étude rétrospective translationnelle était de déterminer la valeur pronostique et prédictive de la résistance au tamoxifène, des anomalies génétiques intervenantes dans la voie PI3K/AKT/mTOR.
Les auteurs ont collecté les blocs de tumeurs mammaires primaires provenant  de l’étude d’IKA (Comprehensive Cancer Center Amsterdam), réalisée entre 
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Ces radiologues qui opèrent »
Le magazine fait un « zoom sur les gestes des radiologues interventionnels qui utilisent des images de plus en plus sophistiquées pour se guider à l'intérieur du corps, et soigner sans bistouri ». A ce titre, il revient sur ceux qui « détruisent les tumeurs ». Il évoque ainsi la radiofréquence, mise au point « au départ pour traiter un patient ne pouvant pas être opéré d'un cancer du foie ».
« Sous contrôle des images fournies par l'échographie ou le scanner, le neuroradiologue passe à travers la peau anesthésiée une sonde qui est positionnée dans la tumeur, puis envoie un courant de
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Les bienfaits du soleil »
« On le sait : avec le soleil, tout est dans la mesure », note l’hebdomadaire. « Indispensable et bénéfique, il peut devenir dangereux lorsqu'on en abuse. Mais, en s'exposant de manière progressive, on n'en tire vraiment que des avantages », explique l’article. Parmi eux, il évoque « les atouts de la vitamine D ». « On dit souvent qu'il vaut mieux éviter la tranche horaire 12h-16h, où les ultraviolets sont le plus nombreux
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire »
A l’occasion de la journée internationale des droits des patients (18 avril), Claude Rambaud, la présidente du Collectif Interassociatif sur la santé (CISS), replace, dans un article de Santé Magazine, la maladie au cœur du débat : « ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire », « sans une vision globale, nous ne nous en sortirons pas », estime-t-elle.
Interrogée sur le "dossier communicant" dans le cancer, Dominique Debiais, de l’association Europa Donn,a estime qu’« il est inadmissible que les données communicantes ne soient pas plus développées en France ». Elle rappelle que « les États-Unis ont instauré le "bouton bleu" ».
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Cancer du sein : la mammographie sur la sellette ? »
Le magazine révèle qu’« un rapport publié aux Etats-Unis avance que les avantages des mammographies sont surestimés et les risques sous-estimés ». Mais, « que reproche-t-on à cette technique ? », s’interroge l’Express. « Le principal danger de la mammographie est le sur-diagnostic. Il affecterait 19% des femmes », explique le Dr Nancy Keating, professeur adjointe de médecine à l'Hôpital Brigham and Women's et co-auteur de cette analyse publiée dans le Journal of The American Medical Association (JAMA) . « Je dis à mes patientes que la mammographie n'est pas un test parfait », explique-t-elle.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Avancée majeure de Pfizer dans la lutte contre le cancer du sein »

Les Echos note que « le laboratoire américain Pfizer a annoncé [lors de la réunion annuelle de l'association américaine pour la recherche contre le cancer] avoir fait des avancées significatives dans ses recherches sur un médicament contre le cancer du sein ». Le journal indique ainsi que « lors d'un essai de phase II, le Palbociclib a montré qu'il pouvait doubler la durée de vie des patientes en limitant la progression de la maladie ».
 « L'étude a montré que les personnes ayant pris ce médicament en plus d'un autre traitement, le Letrozole, avaient vécu en moyenne 20,2 mois, contre 10,2 mois pour celles ayant uniquement pris du Létrozole », relève le quotidien.

Soins de support
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2012 ; 367:1616-25.
Vous avez dit palliatif ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Qu’attend de la chimiothérapie un patient atteint d’un cancer du poumon (ou du côlon) au stade métastatique ?
La question posée ici touche au point le plus sensible de l’indication d’une chimiothérapie dans une situation palliative, et c’est une question éthique : il y a une ambivalence à la prescription d’une chimiothérapie dont le seul but réaliste est  de prolonger la survie, un bénéfice qu’il faut mesurer en semaines plutôt qu’en mois : l’ambivalence d’un traitement supposé soulager les symptômes tout en 
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncologie 2013 ; 7:(4) 235-42
La dimension psychosociale de la psycho-oncologie
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les personnes atteintes de cancer souffrent de réactions diverses, les plus fréquentes relevant des registres de l’anxiété et de la dépression ; une évaluation selon les critères du DSM conduit à considérer qu’un grand nombre d’entre eux répondrait aux critères de désordres psychiatriques. C’est évidement inexact car c’est l’outil de mesure qui est, en la circonstance, inadapté.
En effet, une approche purement psychiatrique de la personne souffrant d’un cancer réduit plus qu’elle n’explique le caractère multiforme de la phénoménologie des désordres secondaires à ce que l’on peut considérer comme 
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