Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
Source : Les nouvelles actualités en urologie janvier 2014
« Survie après cancer : d'importantes disparités subsistent en Europe »
Le Parisien note que « les taux de survie des malades du cancer continuent à s'améliorer en Europe, mais d'importantes disparités subsistent pour certains types de cancer entre les pays d'Europe orientale et le reste de l'Europe ». Le journal rend ainsi compte d’une étude qui vient de paraître dans Lancet Oncology : « L'étude Eurocare-5 a comparé les taux de survie à 5 ans de 9 millions d'adultes et de plus de 60.000 enfants atteints d'un cancer entre 2000 et 2007 dans 29 pays européens ».
Le quotidien indique qu’« un tiers des cancers observés avait un taux de survie à 5 ans de plus de
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2013 Nov 1. doi: 10.1016/j.eururo.2013.10.032.
Comparaison de la morbidité cardiovasculaire entre agonistes et antagonistes de la LHRH
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
Depuis les travaux de référence de Huggins et Hodges, la suppression androgénique est le traitement systémique de référence du cancer de la prostate. Les agonistes de la LHRH ont été introduits dans les années 1990 afin de diminuer le risque d’événements cardiovasculaires associés aux traitements par œstrogènes.
Cependant, l’hormonothérapie reste compliquée de plusieurs effets indésirables, notamment une augmentation de 10 à 50% du risque de fracture et un « pseudo-syndrome métabolique » observé très précocement (dès 3 mois) avec une prise de poids,
Cancer de la prostate
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Source : Lancet 2013, 381(9869):817-824.
Utilisation de l’everolimus dans le traitement des angiomyolipomes associés à la sclérose tubéreuse de Bourneville ou à la lymphangioléïomyomatose sporadique (EXIST-2) : essai multicentrique randomisé en double aveugle contre placebo
Dr Grégory Bozzini CHRU de Lille - Lille
Les angiomyolipomes (AML) sont des tumeurs bénignes représentant 1 à 3% des tumeurs rénales. Celles-ci peuvent être observées de manière sporadique ou bien s’intégrer dans le cadre d’une phacomatose ; sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) ou lymphangioléïomyomatose sporadique. Dans ce dernier cas, les angiomyolipomes sont présents dans 80% des cas et sont classiquement bilatéraux et multiples.
La sclérose tubéreuse de Bourneville est une phacomatose autosomique dominante à pénétrance variable en lien avec
Cancer de la prostate
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Source : Urol Oncol. 2014 ; 32(1):51.e1-7.
Les patients blessés médullaires ont un risque plus faible de cancer de la prostate alors que le risque de cancer de la vessie ne diffère pas entre les patients blessés médullaires et la population générale
Dr Véronique Phé CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP - Paris
Les tumeurs de vessie (TV) sont fréquentes puisqu'on dénombre environ 11.000 nouveaux cas par an en France. Ces tumeurs représentent la 7ème cause de décès par cancer chez l'homme et la 10ème chez la femme. Les carcinomes urothéliaux représentent le type histologique le plus fréquent (90%). La majorité des cas de tumeurs urothéliales apparaissent après 60 ans.
Les principaux facteurs de risque ont déjà été décrits : le tabagisme, les carcinogènes industriels et les phénomènes contribuant à l'irritation chronique de la vessie.
Dans la population des patients neurologiques, l'amélioration constante de
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2013 ; 14(12):1165-74
Le coût économique du cancer dans les pays de l’Union européenne
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Une étude intéressante a été publiée récemment dans le Lancet Oncology concernant l’impact médico-économique des cancers dans les pays de l’Union européenne. Au moment où le monde occidental connaît une crise économique sans précédent, cela n’est pas sans répercussion sur les politiques de santé, quels que soient les systèmes de santé mis en place dans chacun des Etats du continent européen.
Le but de cette étude était d’estimer plus spécifiquement l’impact économique de la prise en charge du cancer du poumon,
Cas Clinique
À l’abordage des vaisseaux !
Dr Arnault Tauziède-Espariat AP-HP Lariboisière - Paris
Données cliniques :
- Patient âgé de 61 ans adressé en juin 2013 pour infarctus cérébraux récidivants.
- Histoire de la maladie :
- 1
er épisode (février 2012) : hémiparésie gauche révélant un infarctus du corps calleux à droite. Traitement par aspirine après un bilan étiologique négatif (ETT/ETO, Holter ECG des 24h, exploration des TSA, bilan immunologique, VIH, TPHA-VDRL).
- 2
nd épisode (septembre 2012) : récidive d’hémiparésie gauche, une nouvelle IRM montre des lésions récentes ischémiques dans différents territoires vasculaires. Traitement anticoagulant dans l’hypothèse d’une origine cardio-embolique.
Cancer du poumon
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Source : Lancet Oncol. 2013 ; 14(13):1326-36.
CETUXIMAB et deuxième ligne pour les cancers non à petites cellules métastatiques. Question non résolue
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le CETUXIMAB en addition à une chimiothérapie de deuxième ligne influence-t-il le devenir des patients ? C'est pour répondre à cette question qu'une large étude a été menée outre-Atlantique.
Initialement l'étude prévoyait un plan factoriel (double randomisation : PEMETREXED vs DOCETAXEL ; CETUXIMAB vs mono-chimiothérapie seule).
Il n'y avait pas de différence de survie sans progression selon que les patients recevaient CETUXIMAB - PEMETREXED ou le seul PEMETREXED : 2,8 versus 2,9 mois (hasard ratio: 1,03 - IC 95% 1,87 – 1,21, p = 0,76).
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lung Cancer. 2013 Nov 16. pii: S0169-5002(13)00517-5. doi: 10.1016/j.lungcan.2013.11.006.
Chimiothérapie et CETUXIMAB pour la première ligne des cancers non à petites cellules métastatiques
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La publication de l'étude FLEX (PIRKER, Lancet, 2009;373:1525–1531) a montré un bénéfice de survie pour les patients recevant le CETUXIMAB en addition à une chimiothérapie conventionnelle (doublet cisplatine - navelbine). Cependant, cette étude a été critiquée du fait de la faible amplitude de l'effet observé et de son apparition décalée par rapport au début du traitement. De plus il n'y avait pas d'effet sur la survie sans progression.
Outre l'étude FLEX, trois autres études ont tenté la comparaison en première ligne pour des malades atteints de cancer bronchique non à
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2013 ; 14(8):777-86.
Première ligne CBNPC métastatique : chimiothérapie alternée avec les tki de l'EGFR ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Peut-on encore proposer un traitement de première ligne à un patient atteint d'un cancer non à petites cellules (et particulièrement d'un adénocarcinome) pulmonaire métastatique sans en avoir préalablement caractérisé le génotype ?
C'est la question implicitement posée par cette étude de phase 3 au cours de laquelle des patients ont été randomisés pour recevoir l'erlotinib ou son placebo entre les jours 15 et 28 d'une chimiothérapie de type platine – gemcitabine (cyclant toutes les quatre semaines).
Ce traitement était délivré quel que soit
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2013 ; 31(34):4349-57.
PEMETREXED ou PACLITAXEL ? Une question non résolue
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour les adénocarcinomes pulmonaires métastatiques (non mutés ou à statut mutationnel inconnu), il y a finalement deux options issues de la littérature des 10 dernières années. L'étude de l'ECOG (SANDLER, N Engl J Med. 2007;356: 2542-2550) établit l'utilité du bevacizumab en association avec le doublet paclitaxel - carboplatine, et poursuivi au-delà de la fin de la chimiothérapie.
L'étude PARAMOUNT (PAZ-ARES, Lancet Oncol. 2012;13:247-55) établit l'utilité de la maintenance de continuation par le pemetrexed. Enfin, un troisième essai, AVAPERL, suggère la faisabilité d'une double maintenance bevacizumab – pemetrexed
Cancer du poumon
Cas a discuter
Source : e-Thorax janvier 2014
Solution du cas
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
TERATOME MATURE DU MEDIASTIN DEVELOPPE AU SEIN DE LA LOGE THYMIQUE
Description anatomopathologique macroscopique :
- Pièce d'exérèse d'un poids de 72 g mesurant 10 x 7 cm.
- On observe au sein du tissu adipeux la présence d'une formation kystique à contenu pâteux mesurant environ 5 x 4 cm.
Description anatomopathologique microscopique :
- On observe une formation kystique pluri-cavitaire, le plus souvent
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax janvier 2014
« La preuve par neuf »
Le bimestriel sportif précise pour ses lecteurs « les bienfaits de la course pour la santé ». Il en liste neuf principaux pour la peau, le cœur, les os… et évoque « moins de risques de cancer ». Il rapporte que « des chercheurs finlandais ont étudié 2.560 hommes d'âge moyen pendant 17 ans, et ont constaté que les hommes les plus actifs étaient aussi les moins susceptibles