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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« Doit-on croire aux alicaments ? »
C’est la question que se pose Féminin Santé qui précise notamment que « les alicaments les plus courants sont prioritairement de deux sortes : les aliments enrichis en oméga-3, [et] les ceux destinés à réguler le transit (« Bifidus actif » et autres) ». Après avoir listé les « différentes catégories d'alicaments » (« aliments améliorés, allégés, enrichis» ; « produits de l'agriculture biologique », « compléments alimentaires »…), le magazine fait le point sur leurs effets et applications.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« Cancer : que manger pour se protéger ? »
« Existe-t-il réellement une alimentation «anti-cancer» », s’interroge le magazine qui rappelle qu’« aujourd'hui, le cancer serait à l'origine de 29% des décès chez les hommes et de 23% chez les femmes ». Il ajoute que « le dernier rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) affirme qu'il existe un lien entre l'alimentation et la prévention des cancers et que près de 30% des cancers pourraient ainsi être évités ». Si « les livres vantant une alimentation anticancer ne manquent pas », le magazine observe que
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« Pollution : à 8 ans, elle souffre d’un cancer du poumon »
La version numérique du magazine révèle qu’« en Chine, où la pollution atmosphérique pose un grave problème de santé publique, une fillette de 8 ans a développé un cancer du poumon », « le triste record de la plus jeune personne atteinte d’un cancer pulmonaire en Chine », selon l’agence de presse Chine Nouvelle.
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« Fillette atteinte d’un cancer du poumon en Chine : ne cédons pas à la psychose ! »
Le site leader de l’information au féminin en France et dans le monde revient sur la fillette chinoise de 8 ans « atteinte d’un cancer du poumon à cause de la pollution ». « Une information à prendre avec des pincettes comme nous l’explique Catherine Hill, épidémiologiste à l’Institut Gustave Roussy », tempère le site. L’épidémiologiste recommande en effet de rester prudent : « la pollution joue un rôle infime dans les cancers. D’autant que dans ce cas-là, rien n’indique avec précision quels facteurs sont entrés en jeu », explique-elle avant
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« Cancers du poumon d'origine professionnelle : Lyon à la pointe de la recherche »
Le Point note en effet que « les cancers du poumon d'origine professionnelle sont de mieux en mieux reconnus, selon le Centre de lutte contre le cancer Léon-Bérard (CLB) à Lyon, qui a mis en place une consultation dédiée à ce type de maladies, unique en France ».
Le magazine indique que « plus de 450 patients ont suivi cette consultation, lancée en 2009 par le CLB, le Cancéropôle Lyon-Auvergne-Rhône-Alpes, la société Merck Serono et les Hospices civils de Lyon, dans le cadre de la chaire d'excellence "environnement, cancer et nutrition" ».
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax novembre 2013
« L'aspirine, future arme anti-cancer ? »
Le Monde s’interroge en effet dans son cahier « science & médecine » : « Cette molécule dérivée d’un remède ancestral pourrait-elle être utilisée pour prévenir la survenue de cancers digestifs, pour réduire le risque de métastases ou de rechutes ? ».
Le journal observe que l'acide acétylsalicylique « embarrasse la communauté médicale. Ses effets dans la prévention de cancers digestifs semblent aujourd'hui admis. Mais alors que des recommandations internationales devraient être bientôt publiées, les experts s'interrogent encore : les "promesses anticancer" de l'aspirine surpassent-elles le risque de saignement lié à ce médicament ? Et, si oui, dans quels groupes de personnes ? ».
Cancer de la prostate/Cancer de la vessie
Article Commenté
Source : Urology. 2013 ; 81(2):358-63.
Le nombre de ganglions lymphatiques n’est pas un critère valable pour attester du caractère extensif d’un curage ilio-obturateur dans les cancers urologiques
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
L’importance du curage ganglionnaire dans le cancer localisé de la prostate ou le cancer de la vessie est controversée. Celui-ci apporte toutefois de nombreuses informations concernant le pronostic du cancer (nombre de ganglions envahis, volume de tissu ganglionnaire envahi, atteinte de la capsule ganglionnaire).
Les tables de prédiction d’atteinte ganglionnaire peuvent orienter les chirurgiens sur l’atteinte ganglionnaire en fonction du risque établi ou calculé, mais elles ont été établies à partir de curages standard 
Cancer gynécologique
Article Commenté
Source : BJU Int. 2013. doi: 10.1111/bju.12360.
Le sphincter urinaire artificiel a de bons résultats fonctionnels à très long terme dans le traitement de l’incontinence urinaire féminine par insuffisance sphinctérienne
Dr Véronique Phé CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP - Paris
L’arsenal thérapeutique de l’incontinence urinaire féminine par insuffisance sphinctérienne est varié, allant de la simple bandelette TVT au sphincter urinaire artificiel (SUA). Alors que le SUA est le traitement chirurgical de référence de l’incontinence urinaire par insuffisance sphinctérienne chez l’homme, il n’existe pas de place clairement définie pour cette chirurgie chez les femmes. Pourtant, le SUA reste le traitement de dernier recours chez des patientes sélectionnées après échec des chirurgies antérieures.
L’implantation d’un SUA chez les femmes reste limitée à travers le monde. En effet, certaines équipes 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 368(14):1314-25.
Les traitements hormonaux continu et intermittent ne présentent pas la même efficacité dans la prise en charge du cancer de la prostate métastatique
Dr Thomas Seisen CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP - Paris
Le traitement hormonal continu (THC) par agonistes ou antagonistes de la LH-RH est actuellement le traitement le plus utilisé dans la prise en charge du cancer de la prostate (CaP) métastatique. L’attachement physique et émotionnel des hommes à leurs testicules ainsi que la réversibilité des traitements hormonaux expliquent en grande partie la faible proportion d’entre eux traités par pulpectomie bilatérale.
Malgré un important taux de réponse initial, une résistance à la castration survient cependant dans des délais variables chez 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 369(3):213-23.
Le radium 223 émetteur Alpha et survie dans le cancer de la prostate métastatique
Dr Benjamin Pradere CHRU de Tours - Tours
Introduction
L’atteinte osseuse et ses complications sont une cause fréquente de décès dans le cancer de la prostate. Les traitements ciblant l’atteinte osseuse n’ont pas encore montré leur efficacité sur la survie, et la plupart des traitements ont surtout une action sur les douleurs et le retard des évènements osseux. Le radium 223 (Rd 223) se fixe, tel le calcium, au sein de l’os métastatique entraînant une cytotoxicité dans une zone circonscrite et permettant une action localisée avec un effet toxique minime.
L’objectif principal de cette étude était de comparer l’efficacité et la tolérance du Rd 223 versus placebo 
Cancer du SNC
Compte Rendu
Retour de congrès : ESMO 2013
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille
Durant ce congrès, les résultats définitifs de l’étude AVAglio (#3301A) ont été présentés par le Pr Chinot. L’utilisation du bevacizumab en 1ère ligne thérapeutique chez des patients porteurs de glioblastome reste significativement liée à une meilleure survie sans progression (PFS) (p<0.001) tandis qu’elle n’influence pas la survie globale (OS). Le cross-over a été évalué à 31% dans le bras standard.
L’analyse de survie selon le statut de méthylation du promoteur de l’enzyme MGMT ne met pas en évidence de différence significative en faveur d’un sous-groupe de patients. Les résultats en termes de
Une tumeur marquante
Cas Clinique
Une tumeur marquante
M. Pierre Bourdillon hôpital Neurologique et Neurochirurgical Pierre Wertheimer - Lyon
Présentation clinique
  • Homme de 52 ans, hypertendu (sous inhibiteur calcique).
  • Syndrome polyuro-polydipsique évoluant depuis 15 jours.
  • Baisse d’acuité au niveau de l’œil gauche (6/10) et amputation bitemporale du champ visuel. Œdème papillaire modéré gauche.
  • Glycémie veineuse inférieure à 1,26 g/l, osmolarité urinaire effondrée, pas d’anomalie au ionogramme sanguin.
 
Evaluation radiologique
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