Cancer du SNC
Cas Clinique
La récidive très à distance
Dr Renata Ursu Hôpital Saint-Louis - Paris
Mr G, 62 ans
- HDM
- Diagnostic de Glioblastome pariéto-temporal droit en février 2012
- Cliniquement : asymptomatique, IK 100%
- Ne prend pas de corticoïdes
- Traitement
- RT avec TMZ du 07/03/2012 au 12/04/2012
- IRM 18/05/2012
- TMZ mensuel 30/05/2012, 27/06/2012, 25/07/201
- Dorsalgies suite au port de charge début août 2012
- Consulte en Urgences sur son lieu de vacances
- Suspicion de compression médullaire
- IRM en urgence
Quel est votre diagnostic ?
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2014 ; 32(12):1262-8.
L’AMRUBICINE a du mal à se faire une place
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le traitement du cancer bronchique à petites cellules au stade étendu (ED-SCLC) n’a pas foncièrement changé depuis plusieurs décennies.
Le doublet ETOPOSIDE – CISPLATINE est le plus souvent cité dans les recommandations et la durée de traitement conseillée est de quatre à six cures ; cependant, après l’étude JCOG 9511 suggérant une meilleure survie pour les patients recevant le doublet IRINOTECAN – CISPLATINE (IP) en référence au doublet ETOPOSIDE – CISPLATINE (Noda et al. New England Journal of Medicine, 2002;346 :85), IP est devenu un
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2014 ; 370(13):1189-97.
CERITINIB
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le réarrangement du gène ALK (anaplasitic lymphoma kinase) est observé dans 5% des cancers non à petites cellules. Les patients atteints de formes métastatiques, et dont la tumeur arbore cette anomalie, sont redevables du CRIZOTINIB, inhibiteur de tyrosine kinase de ALK. Mais la progression après 10 à 12 mois semble inévitable et les patients reçoivent ensuite un traitement par chimiothérapie. Différents mécanismes génomiques de résistance ont été identifiés.
Le CERITINIB est lui aussi un inhibiteur de tyrosine kinase ciblant ALK, mais à la différence du CRIZOTINIB,
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Br J Cancer. 2008 ; 98(8):1366-79.
Il y a plus d’un VEGF-A !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le BEVACIZUMAB, un anticorps monoclonal complexant le VEGF-A (vascular endothelial growth factor,) augmente la survie des patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules comme celle des patients atteints de cancer colique. Mais dans les deux cas, le bénéfice pour un malade donné est imprédictible.
En fait, le VEGF est un facteur de croissance complexe existant sous plusieurs isoformes. Chacun d’entre nous connaît, sans le savoir, les formes VEGFxxx parce qu’elles sont de puissants agents mitogènes des cellules endothéliales et représentent
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Nat Rev Cancer. 2008 ; 8(11):880-7.
VEGF-Axxxb : un anti-angiogénique endogène ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans les tumeurs malignes, comme dans les autres tissus caractérisés par une forte angiogénèse, le VEGF-A (vascular endothelial growth factor-A aussi appelé VEGF), une glycoprotéine de 46 kDa, agit sur les récepteurs VEGFR-1, VEGFR-2 et du type neurolipine des cellules endothéliales.
Le gène du VEGF-A est porté par le chromosome 6, et il est composé de 8 exons ; les épissages alternatifs de son ARNm, sont responsables d’un nombre élevé d’isoformes aux fonctions contrastées.
La première isoforme de VEGF-A décrite, fut le VEGF-A165 ; elle fut suivie par de nombreuses autres isoformes,
Cancer du poumon
Cas a discuter
Source : e-Thorax avril 2014
Décubitus !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Solution du cas
Question 1 : Pourquoi la ponction trans-pariétale était-elle superfétatoire ?
La position en procubitus adoptée en vue de la ponction sous scanner montre clairement que la tumeur se déplace : en décubitus elle est située dans la gouttière costo-diaphragmatique droite ; en procubitus elle fait un mouvement sagittal d'arrière en avant et vient se placer devant le corps vertébral. Il ne peut donc s'agir ni d'une tumeur pulmonaire, ni d'une tumeur nerveuse tel qu'un neurinome. Ce n'est pas non plus une tumeur digestive. Il s'agit donc
Cancer du poumon
Vos patients ont lu
Source : e-Thorax avril 2014
« Cancer : une simple prise de sang pour le dépister plus tôt »
« L’avenir de la recherche sur le cancer passe par des tests sanguins », affirment les auteurs d’une étude publiée dans Nature Medicine. L’hypothèse qu’« une simple prise de sang suffise à révéler un cancer de la prostate, du sein ou du poumon (…) pourrait devenir réalité d’ici cinq à dix ans si on en croit des universitaires de l’école de médecine de Stanford, aux Etats-Unis », révèle le magazine.
Ces chercheurs s’appuient sur « la mise au point d’un test sanguin capable de dépister plusieurs formes de cancer. Cet outil de dépistage, appelé
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax avril 2014
« Ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire »
A l’occasion de la Journée internationale des droits des patients (18 avril), Claude Rambaud, la présidente du Collectif Interassociatif sur la santé (CISS), replace, dans un article de Santé Magazine, la maladie au cœur du débat : « ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire », « sans une vision globale, nous ne nous en sortirons pas », estime-t-elle.
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax avril 2014
« Roche : fin d'un essai de phase III dans le cancer du poumon »
« Roche a annoncé lundi avoir décidé d'arrêter un essai clinique de phase III qui devait confirmer l'intérêt de l'onartuzumab (MetMab) dans le traitement du cancer du poumon », affirme Le Figaro. « Le groupe biopharmaceutique explique que le comité indépendant chargé d'évaluer le programme a recommandé d'y mettre fin en l'absence de résultats cliniques probants », souligne l’article. Il rappelle que « l'étude portait sur l'association de l'onartuzumab (MetMab) et du Tarceva (erlotinib) dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules ».
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax avril 2014
« Arrêt du tabac : la cigarette électronique ne serait pas efficace »
Le Parisien observe que « les fumeurs qui comptaient arrêter de fumer en «vapotant» vont être déçus. La cigarette électronique n'est apparemment pas efficace pour arrêter de fumer », selon une étude parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Pediatrics.
Le journal note en effet que selon ce travail, « les «vapoteurs» ne sont pas plus nombreux à renoncer au tabac que les autres fumeurs. Ce résultat conforte des recherches précédentes montrant que cette cigarette, non réglementée par les autorités américaines, ne présente pas un avantage particulier pour cesser de fumer, contrairement à ce qu'affirment les publicités de ses fabricants ».
Cancer du poumon
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Source : e-Thorax avril 2014
« De plus en plus d'empoisonnements à la cigarette électronique aux Etats-Unis »
L’Express constate en effet que « le nombre d'accidents dus à la cigarette électronique est en très nette augmentation aux Etats-Unis. La plupart implique des enfants ayant manipulé le liquide contenant de la nicotine inhalé par les fumeurs de ces cigarettes ». Le magazine relaie ainsi « des chiffres alarmistes : en février, les centres anti-poison américains ont reçu 214 appels concernant les cigarettes électroniques. En septembre 2010? Un ».
L’Express indique que « plus de la moitié des appels reçus pour les cigarettes électroniques
Cancer du SNC
Cas Clinique
Une association malheureuse
M. Omar Bennani CHU de Rouen - Rouen
Données cliniques
- Homme de 42 ans
- Antécédent de séminome testiculaire 1 an auparavant, en rémission après traitement chirurgical et chimiothérapie par carboplatine. Antécédent de cancer colorectal chez la grand mère maternelle
- IRM réalisée pour céphalées isolées
Quel est votre diagnostic ?