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Toutes les actualités scientifiques

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Soins de support
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2013 ; 22(8):1829-33.
Communication du diagnostic et du pronostic d’un cancer : au Nigéria les patients l’attendent aussi
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Depuis les années soixante-dix, sous l’effet de l’évolution des droits des patients, et sous la pression d’une demande de plus en plus claire de leur part, la communication du diagnostic de cancer a évolué vers une information précoce précise et accessible à la compréhension du plus grand nombre. 
Cette évolution dans le temps ne s’est pas faite de façon homogène car des différences culturelles interviennent, tant dans la formulation des attentes par les patients que dans celle des réponses apportées par le corps médical.
Le premier acteur de la communication (le patient) est sous l’influence du savoir profane propre à 
Soins de support
Article Commenté
Source : Support Care Cancer. 2012 ; 20(12):3269-78.
Comment mesurer la satisfaction des patients par rapport aux soins
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La prise en charge de la chimiothérapie et des autres traitements systémiques du cancer est aujourd’hui en grande partie réalisée sur une modalité ambulatoire. Les nouvelles techniques de prise en charge méritent d’être évaluées dans les trois domaines que sont la relation au personnel infirmier, la relation au médecin et la relation à la structure hospitalière elle-même ainsi qu’à son organisation.
Pour ce faire, un outil a été développé : le questionnaire out-PATSAT35. Ce questionnaire de satisfaction est une adaptation du in-PATSAT32, lequel est utilisé pour évaluer la satisfaction des patients 
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncologie, Septembre 2013
Annonce du cancer : la subjectivation des représentations sociales du cancer est variable
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans le climat traumatique de l’annonce, le mot cancer fait effraction dans le psychisme sur le mode brutal d’un avènement de réel au sens lacanien, c’est-à-dire l'instance de la corporéité, celle qui résiste à la symbolisation. Ce qui ne peut se dire ici émerge sous la forme de l’angoisse.
Cet article décrit trois tentatives de symbolisation : la sidération et l’absence de représentation, les proto-représentations de la maladie et la subjectivation des représentations sociales du cancer. Il ne prétend ni à l’exhaustivité des représentations symboliques possibles, ni à la description de modalités qui se 
Soins de support
Article Commenté
Source : BMC Cancer. 2011 Dec 28;11:526.
La satisfaction du patient ne dépend pas seulement de la performance de la prise en charge
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La satisfaction des patients traités pour cancer est une composante importante de l’efficience globale de la prise en charge ; mais c’est beaucoup plus qu’une simple variable. La satisfaction du patient est en effet un facteur important d’adhérence au programme thérapeutique et donc à son possible succès.
Dans cet article, des patients atteints de cancer et traités par chimiothérapie ambulatoire ont, en début de prise en charge, rempli deux questionnaires : le out-PATSAT35 et le questionnaire de qualité de vie QLQ-C30.
Soins de support
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2010 ; 19(6):626-36.
Devenir de l’affect émergeant en cours d’entretien médical : quantifions l’in-quantifiable !
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Parler en tant que médecin à une patiente entrant dans un programme de traitement adjuvant pour un cancer du sein ne véhicule pas seulement des informations médicales. Il y a le contenu manifeste de l’entretien, le contenu latent, mais aussi, les modalités de l’énonciation.
L’attitude du cancérologue conjoint dans un même entretien des qualités aussi différentes que la bienveillance, la réceptivité aux questions, l’empathie et une certaine capacité à centrer la discussion sur l’attente de la patiente.
Que se passe-t-il au cours du colloque singulier entre une patiente et son oncologue ? C’est l’objet de la présente recherche.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 369(7):603-10.
La chimioprévention du cancer de la prostate indolent par finasteride n’a pas d’intérêt pour la survie des patients
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Prévenir l’apparition d’un cancer peut se faire en évitant un contact entre un tissu exposé et un carcinogène (tabac, virus, produits issus de l’industrie pétrolifère…). Il s’agit d’une prévention primaire. Cela peut être insuffisant et certains ont proposé une prévention plus active à l’aide de médicament inhibant la carcinogenèse. C’est l’objectif de la chimioprévention.
Cette approche diffère de la chimiothérapie par son objectif (prévenir), par la population cible (sujet sain), par le tissu cible (phase précancéreuse), par sa durée (long terme) et par la toxicité du médicament qui doit être minime. 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2013 ; 64:493-501.
Prise en charge des symptômes du bas appareil urinaire secondaires à HBP en France
Mme Mélanie Fouquet CHU de Tours - Tours
L’hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) est caractérisée par des symptômes du bas appareil urinaire (SBAU).
La terminologie SBAU remplace les TUBA (Troubles Urinaires du BAS Appareil).
Plusieurs traitements médicamenteux et chirurgicaux sont disponibles, chacun ayant leurs indications. Cependant, nous manquons de données épidémiologiques dynamiques sur l’évolution des traitements.
Deux bases de données nationales françaises ont été utilisées 
Cancer du rein
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 369(8):722-731
Equivalence du pazopanib au sunitinib en première ligne de traitement pour les cancers du rein métastatiques
Pr Evanguelos Xylinas Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
L'étude prospective COMPARZ est un essai randomisé de phase III dit de non-infériorité qui a comparé l'efficacité et la tolérance du sunitinib au pazopanib.
Dans cette étude, 1.110 patients atteints de cancer du rein métastatique à cellules claires naïfs de tout traitement ont été randomisés pour recevoir soit une dose continue de pazopanib (800 mg une fois par jour; n=557 patients) ou du sunitinib en cycles de 6 semaines (50 mg une fois jour pendant 4 semaines, suivies de 2 semaines sans traitement, n=553 patients).
Le critère de jugement principal 
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2012 ; 366:2443-54.
Immunothérapie, le retour : anti PD1 et cancer non à petites cellules
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le cancer non à petites cellules n'est pas seulement le fait d'une expansion clonale comme résultant d'addictions oncogéniques. Il est également le fait d'une complaisance du microenvironnement tumoral. La littérature récente rapporte de façon insistante l'intérêt que constituerait une inhibition des mécanismes de tolérance immunitaire induite par la tumeur elle-même.
 
Le blocage de la programmed death-1 protein (PD-1) est paradigmatique de cette approche.
 
Comment fonctionne l'anticorps monoclonal BMS936558 ? En bloquant le PD-1, un récepteur de contrôle 
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 369(10):910-9.
L'angoisse du radiologue de dépistage au moment du diagnostic
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le NLST a montré que le dépistage réduit de 20% la mortalité par cancer du poumon. Aucune stratégie thérapeutique récente n'est capable d'approcher le quart de ce gain. Pourtant, le dépistage de masse n'est pas pour demain.
 
Parmi les questions rémanentes, il en est deux qui font blocage :
1 : qui dépister ?
2 : une fois un nodule dépisté, faut-il engager une procédure diagnostique invasive ou non ?
 
La deuxième question n'est pas neutre. Plus de 20% des sujets dépistés ont un nodule 
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2013 ; 31(27):3320-3326.
Géfitinib en adjuvant : une étude sans conclusion
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Qu'il est difficile de rapporter en 2013 une étude conçue en 2002 et proposant de comparer le géfitinib (deux ans durant) à son placebo chez des patients opérés d'un cancer non à petites cellules !
 
Entretemps, il y a eu deux bouleversements : la reconnaissance des mutations activatrices en tant qu'addictions oncogéniques et critères théranostiques des prescriptions des inhibiteurs de tyrosine kinase de l'EGF-R ; puis, l'inscription dans les recommandations de la chimiothérapie comme standard du traitement adjuvant des patients opérés de cancer non à petites cellules. C'est la population ciblée par l'étude BR19 commentée ici.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Cancer Sci. 2013 ; 104(10):1346-1352.
In vitro : le petit chaperon Hsp90 et le grand méchant inhibiteur CH5164840
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Parmi l'ensemble des nouvelles approches thérapeutiques ciblant une caractéristique des cellules tumorales, la Heat Shock protein 90 est une cible de choix. Cette protéine dite "chaperonne" est surexprimée dans la cellule cancéreuse où elle joue le rôle de protecteur et de stabilisateur d'un certain nombre d'effecteurs oncogéniques.
 
Le CH516840 est un inhibiteur de la protéine Hsp90. La perte de fonction de cette protéine provoque la dégradation rapide de ses "clients" et parmi ceux-ci, l'EGF-R et Stat3. La forme mutée de l'EGF-R paraît particulièrement vulnérable 
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