Sénologie
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Source : Senoscoop mars 2014
« La France réalise une première mondiale dans le traitement ciblé du cancer »
Le Figaro indique que « le premier essai clinique d'envergure de traitement personnalisé contre le cancer du sein est français », et interroge « son principal instigateur, le Pr Fabrice André (Institut Gustave-Roussy, Val-de-Marne), [qui] explique les enjeux de cette médecine du futur ».
Le Pr André évoque ainsi cet essai Safir01, réalisé à l’aide d’une technologie d'analyse complète du génome d'un cancer et dont les résultats viennent de paraître dans The Lancet Oncology : « Il y a 3 ans, quand on l'a débuté, cet essai n'était possible qu'en France. Il fallait une infrastructure
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Source : Lancet Oncol. 2013 ; 14(13):1317-25.
Traitement concomitant par anthracyclines et trastuzumab dans le cancer du sein : enfin une réponse claire !
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Depuis l’identification d’un très fort taux de défaillance myocardique en cas d’administration concomitante de trastuzumab et d’une anthracycline dans la première publication par Slamon et collaborateurs (1), cette association reste contre-indiquée dans les AMM du trastuzumab.
Cependant, certains résultats issus principalement de l’équipe d’Aman Buzdar (MD Anderson Cancer Center, Houston, USA) laissaient penser que ce risque de toxicité était en fait bien plus faible (2, 3). Le sous-groupe des tumeurs HER2+ étant plus sensible aux anthracyclines (possiblement lié à une fréquente coamplification du gène de la topo-isomérase II), il restait donc intéressant d’évaluer l’impact d’un tel traitement concomitant.
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Source : Lancet Oncol. 2014 Feb 6. doi: 10.1016/S1470-2045(13)70611-9.
Médecine personnalisée : des premiers résultats encourageants dans le cancer du sein
Pr William Jacot ICM, Institut régional du Cancer de Montpellier - Montpellier
Le développement récent de nouvelles méthodes de biologie moléculaire permet aujourd’hui d’envisager une mise en pratique clinique du concept de médecine personnalisée, où la proposition thérapeutique est adaptée au mieux aux caractéristiques clinico-biologiques de la tumeur.
L’étude SAFIR01, publiée par Fabrice André dans le Lancet Oncology du mois de février 2014, permet enfin de se faire une première idée de l’impact clinique de cette approche.
Cette étude de preuve du concept évalue l’impact de la recherche de cibles par CGH et séquençage ciblé afin de mieux
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Source : Breast Cancer Res Treat. 2014 ; 143(3):507-15.
Evaluation prospective du taux de conversion des RH et de HER2 entre tumeur mammaire primitive et métastase : résultat de l’étude GEICAM2009-03 ConvertHER
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’utilité de la biopsie d’une métastase d’un cancer du sein (CS) fait débat depuis plusieurs années. Sa pratique, pour confirmer ou infirmer la nature secondaire d’une lésion plusieurs années après le traitement d’un CS, n’est pas remise en question mais son utilité pour guider le choix des traitements (hormonothérapie ou thérapie anti-HER2) est plus controversée.
Les Espagnols ont conduit une étude prospective, multicentrique rassemblant 184 paires de tumeur primitive (TP) et de métastase. Il s’agit de la troisième étude prospective publiée sur cette thématique
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Source : J Natl Cancer Inst. 2014 ; 106(1):djt319.
Expression du RA et impact pronostique dans les cancers du sein : méta-analyse
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’expression du récepteur aux androgènes (RA), qui appartient, comme le RE et le RP, à la famille des récepteurs nucléaires, est connue dans les cancers du sein (CS). Toutefois, son rôle sur le plan pronostique est mal connu. Un regain d’intérêt naît pour cette cible car nous disposons de molécules capables de l’inhiber.
Cette méta-analyse a collecté les données publiées de 19 études rétrospectives, rassemblant 7.693 patientes présentant un CS non métastatique et évaluant l’expression du RA, RE et RP mais aussi
Sénologie
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Source : J Clin Oncol. 2014 Jan 27. [Epub ahead of print]
Impact clinique à retarder un traitement adjuvant par chimiothérapie chez les patientes ayant un cancer du sein
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’équipe du MD Anderson vient de publier une étude rétrospective et monocentrique (avec les biais que cela comporte, mais une étude prospective et randomisée ne serait pas éthique) posant la question du bénéfice en termes de survie à administrer plus ou moins tôt après le dernier acte chirurgical la chimiothérapie (CT) adjuvante.
Il s’agit d’une cohorte de 6.827 patientes qui ont été traitées entre 1997 et 2011. La médiane de suivi de 59,3 mois est un peu courte pour les tumeurs RH+ et HER2 neg (n= 3.834) mais satisfaisante pour les autres sous-types
Sénologie
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Source : Breast Cancer Res Treat. 2014 ; 144(1):153-62.
Réponse et pronostic après chimiothérapie néoadjuvante chez 1.501 patientes ayant un carcinome lobulaire infiltrant
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Chacun le sait, l’intérêt d’une chimiothérapie néoadjuvante (CNA) pour les cancers du sein infiltrants de type lobulaire (CLI) est très discuté. Les Allemands viennent de se pencher sur la question en analysant les 9 essais randomisés et prospectifs de CNA conduits de 1998 à 2010, incluant 9.020 patientes dont 1.051 CLI.
On remarquera la reproductibilité d’appréciation de la qualité de la réponse histologique d’une étude à l’autre mais l’absence le plus souvent de relecture centralisée de la microbiopsie (n=1411/9051). Sans surprise,
Cancer de la prostate
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Source : Cancer. 2013 Nov 20. doi: 10.1002/cncr.28485.
La survie globale et spécifique des hommes présentant un adénocarcinome prostatique d’emblée métastatique n’a pas été améliorée au cours des 20 dernières années
Dr Vincent Misrai Clinique Pasteur - TOULOUSE
Le Dr Jennifer Wu (service d’urologie, Davis Medical Center, université de Californie) et les coauteurs de cette étude publiée en novembre dernier dans « Cancer », sont malheureusement arrivés à cette conclusion.
Certes, la mortalité par cancer de la prostate aux États-Unis a diminué de près de 40% au cours des 25 dernières années mais la contribution du PSA pour la détection précoce du cancer de la prostate reste controversée.
Les auteurs ont tenté de déterminer si la baisse de cette mortalité
Cancer de la prostate
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Source : Eur Urol 2014, 65(1):115-123.
Une nouvelle ère concernant les rapports entre la testostérone et le cancer de la prostate
Dr Grégory Bozzini CHRU de Lille - Lille
Les bénéfices de la supplémentation androgénique par testostérone dans l’hypogonadisme masculin sont nombreux et bien démontrés. Toutefois, depuis les années 1940, la testostérone est réputée dangereuse pour la prostate, bien que sans preuve solide, et ce dogme reste encore très présent dans la pratique actuelle des urologues.
Se pose donc la question de la possibilité d’une supplémentation androgénique chez les patients à risque ou ayant des antécédents de cancer de la prostate.
Dans une revue de littérature récente, Khera et al. ont recensé
Cancer de la prostate
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Source : Eur Urol. 2014 ; 65(1):20–5.
Résultats à long terme des patients avec métastases ganglionnaires traités par prostatectomie totale sans hormonothérapie adjuvante
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
L’existence d’un cancer de la prostate peu différencié (score de Gleason ≥8) ou d’un stade avancé (envahissement des vésicules séminales ou métastases ganglionnaires) sont des facteurs pronostiques majeurs qui influencent la mortalité spécifique.
Dans les formes localement avancées, l’association prostatectomie totale et radiothérapie adjuvante ou de rattrapage a montré un bénéfice en terme de survie. Cependant, en cas de métastases ganglionnaires, la stratégie thérapeutique n’est pas clairement établie.
L’étude randomisée ECOG EST 3886
Cancer de la prostate
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Source : Eur Urol. 2014 Jan 9. pii: S0302-2838(13)01491-7. doi: 10.1016/j.eururo.2013.12.063.
Efficacité et tolérance de la castration par antagonistes de la LH-RH dans la prise en charge du cancer de la prostate
Dr Thomas Seisen CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP - Paris
L’hormonothérapie de première ligne par agonistes ou antagonistes de la LH-RH est le traitement de référence du cancer de la prostate métastatique mais présente également certaines indications dans la prise en charge de la maladie à des stades plus précoces.
L’étude pivot de phase III publiée par Klotz et al. en 2008 a permis de démontrer la non infériorité des antagonistes (dégarélix) comparés aux agonistes (leuprolide) de la LH-RH après un an de traitement avec même un bénéfice clinique en termes de survie sans progression biologique.
D’autres essais comparatifs ont également
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
Source : Les nouvelles actualités en urologie février 2014
« Le café, bon pour la santé ? »
C’est ce que se demande Top Santé, qui note que « grâce à sa caféine, le psychostimulant le plus connu au monde, le café nous dope... Mais il peut aussi nous énerver ou nous empêcher de dormir, selon la quantité avalée ou notre propre tolérance ».
Le magazine évoque les bienfaits de cette boisson, ses contre-indications, rappelle que « la dose de caféine considérée comme normale oscille entre 200 et 300mg, soit jusqu'à 3 ou 4 tasses de 100ml par jour »,