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Soins de support
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(1):27-34
Activité physique et qualité de vie… les arguments pour…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les patientes qui ont eu un cancer du sein souffrent souvent d’une réduction de la qualité de vie. Cependant, le style de vie, et notamment l’activité physique est un facteur susceptible d’influencer positivement la restauration d’une meilleure qualité de vie. L’activité physique réduirait-elle le risque de rechute ? Ceci est encore de l'ordre de l'hypothèse. Cependant, les études manquent pour étayer l’impact de l’activité physique dans le devenir des patientes survivant à un cancer du sein.
Une des faiblesses majeures des publications ayant tenté de démontrer la relation activité physique – qualité de vie, tient à
Soins de support
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(1):52-64.
La relation amoureuse comme voie de restauration de l’estime de soi
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Chez l’homme, après un cancer, aucun type d’organe touché n’affecte en particulier le fait qu’une nouvelle relation hétérosexuelle s’établisse. Il n’en est pas de même pour la femme et plus particulièrement, lorsque celle-ci a eu un cancer du sein.
Déjà, au diagnostic, la fréquence des ruptures conjugales subies par les femmes mariées est élevée. La rupture est encore plus courante chez les femmes qui étaient en début de relation amoureuse ou qui vivaient en union libre. De plus, avoir eu un cancer du sein réduit sensiblement les chances de renouer avec
Soins de support
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(1):81-92.
Cigarette, cancer du poumon et stigmate
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Parmi l’ensemble des tumeurs humaines de l’adulte, le cancer du poumon est porteur d’une représentation sociale prégnante. Les patients qui en sont atteints souffrent de la double charge d’une maladie de mauvais pronostic et de la suspicion d’être responsables de leur cancer (jugé par beaucoup comme auto-infligé).
Ce deuxième aspect, contrepartie négative des efforts de prévention menés au fil des campagnes contre le tabac, serait une des origines possibles du retard diagnostique de cancer du poumon, de la faible inclusion dans
Soins de support
Article Commenté
Source : Qual Life Res. 2013 Nov 26. [Epub ahead of print] doi 10.1007/s11136-013-0583-6
Qualité de vie et cancer : une objectivation difficile
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Chacun s’accorde sur la nécessité d’évaluer les progrès dans le traitement des cancers, non plus seulement comme un allongement de la durée de vie, mais aussi et parfois prioritairement comme une amélioration de la qualité de vie.
Les outils de mesure objective, telles que les échelles EORTC QLQ C - 30 ou FACT, sont ainsi largement utilisés. Cependant, les résultats issus des études randomisées ne sont pas transposés dans la pratique clinique.
L’étude rapportée ici explore la possibilité de coter de façon objective
Soins de support
Cas a discuter
Source : e-Psy janvier 2014
Peut-on croire au père Noël ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier Marion Doucet, Jean-Pierre Mérel
Solution de la vignette

La patiente semble avoir entrepris un processus de régression ; elle fait appel à un registre imaginaire teinté de surnaturel.
Nous appellerons régression (temporelle) toutes les formes que peut revêtir cliniquement chez la patiente le retour de sentiments ou d'attitudes infantiles en réaction au traumatisme que représentent la maladie et son traitement.
Il s'agit d'un processus temporaire d'adaptation à la nouvelle situation créée par
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
Source : Les nouvelles actualités en urologie janvier 2014
« La lutte contre la sédentarité : enjeu de santé publique »
Côté santé constate dans un dossier : « Surpoids, obésité et maladies associées…, les effets de la sédentarité sur la santé représentent un véritable enjeu de santé publique. Avec un seul mot d'ordre : l'activité physique à pratiquer par tous et sans modération ou presque ! ».
Le magazine relève en effet qu’« en 2012 dans le monde, chaque adulte a passé en moyenne 3h17 devant la télé chaque jour. Ce chiffre impressionnant augmente chaque année de plusieurs minutes.
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
Source : Les nouvelles actualités en urologie janvier 2014
« Le cancer dépisté par téléphone »
Le Point remarque : « On se demande bien pourquoi personne n'y a pensé plus tôt. L'application sur smartphone que vient d'inventer Fabrice Denis, oncologue à la clinique Victor-Hugo et ancien chercheur à l'Inserm, permet de dépister par anticipation les rechutes du cancer du poumon ».
Le magazine souligne que « le principe est simple. Chaque semaine, la cinquantaine de patients qu'il suit remplissent sur leur mobile un questionnaire où figurent 11 rubriques : poids, appétit, fatigue,
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
Source : Les nouvelles actualités en urologie janvier 2014
« Survie après cancer : d'importantes disparités subsistent en Europe »
Le Parisien note que « les taux de survie des malades du cancer continuent à s'améliorer en Europe, mais d'importantes disparités subsistent pour certains types de cancer entre les pays d'Europe orientale et le reste de l'Europe ». Le journal rend ainsi compte d’une étude qui vient de paraître dans Lancet Oncology : « L'étude Eurocare-5 a comparé les taux de survie à 5 ans de 9 millions d'adultes et de plus de 60.000 enfants atteints d'un cancer entre 2000 et 2007 dans 29 pays européens ».
Le quotidien indique qu’« un tiers des cancers observés avait un taux de survie à 5 ans de plus de
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2013 Nov 1. doi: 10.1016/j.eururo.2013.10.032.
Comparaison de la morbidité cardiovasculaire entre agonistes et antagonistes de la LHRH
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
Depuis les travaux de référence de Huggins et Hodges, la suppression androgénique est le traitement systémique de référence du cancer de la prostate. Les agonistes de la LHRH ont été introduits dans les années 1990 afin de diminuer le risque d’événements cardiovasculaires associés aux traitements par œstrogènes.
Cependant, l’hormonothérapie reste compliquée de plusieurs effets indésirables, notamment une augmentation de 10 à 50% du risque de fracture et un « pseudo-syndrome métabolique » observé très précocement (dès 3 mois) avec une prise de poids,
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Lancet 2013, 381(9869):817-824.
Utilisation de l’everolimus dans le traitement des angiomyolipomes associés à la sclérose tubéreuse de Bourneville ou à la lymphangioléïomyomatose sporadique (EXIST-2) : essai multicentrique randomisé en double aveugle contre placebo
Dr Grégory Bozzini CHRU de Lille - Lille
Les angiomyolipomes (AML) sont des tumeurs bénignes représentant 1 à 3% des tumeurs rénales. Celles-ci peuvent être observées de manière sporadique ou bien s’intégrer dans le cadre d’une phacomatose ; sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) ou lymphangioléïomyomatose sporadique. Dans ce dernier cas, les angiomyolipomes sont présents dans 80% des cas et sont classiquement bilatéraux et multiples.
La sclérose tubéreuse de Bourneville est une phacomatose autosomique dominante à pénétrance variable en lien avec 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Urol Oncol. 2014 ; 32(1):51.e1-7.
Les patients blessés médullaires ont un risque plus faible de cancer de la prostate alors que le risque de cancer de la vessie ne diffère pas entre les patients blessés médullaires et la population générale
Dr Véronique Phé CHU Pitié-Salpêtrière, AP-HP - Paris
Les tumeurs de vessie (TV) sont fréquentes puisqu'on dénombre environ 11.000 nouveaux cas par an en France. Ces tumeurs représentent la 7ème cause de décès par cancer chez l'homme et la 10ème chez la femme. Les carcinomes urothéliaux représentent le type histologique le plus fréquent (90%).  La majorité des cas de tumeurs urothéliales apparaissent après 60 ans.
Les principaux facteurs de risque ont déjà été décrits : le tabagisme, les carcinogènes industriels et les phénomènes contribuant à l'irritation chronique de la vessie.
Dans la population des patients neurologiques, l'amélioration constante de 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Lancet Oncol. 2013 ; 14(12):1165-74
Le coût économique du cancer dans les pays de l’Union européenne
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Une étude intéressante a été publiée récemment dans le Lancet Oncology concernant l’impact médico-économique des cancers dans les pays de l’Union européenne. Au moment où le monde occidental connaît une crise économique sans précédent, cela n’est pas sans répercussion sur les politiques de santé, quels que soient les systèmes de santé mis en place dans chacun des Etats du continent européen.
Le but de cette étude était d’estimer plus spécifiquement l’impact économique de la prise en charge du cancer du poumon,
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