Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : European Urology 2013 ; 63(3):475-82.
La nutrition parentérale n’améliore pas la récupération post-opératoire dans la cystectomie radicale
Dr Benjamin Pradere CHRU de Tours - Tours
Introduction
Certaines interventions lourdes, comme la cystectomie radicale, augmentent le catabolisme énergétique pouvant entraîner une malnutrition à l’origine d’une augmentation de la morbidité, de la durée d’hospitalisation et des infections liées aux soins.
Dans ce contexte, les unités de soins intensifs utilisent la nutrition parentérale totale (NPT), afin de prévenir notamment l’hypoprotidémie.
L’objectif de cette étude était d’évaluer l’impact clinique de l’utilisation de la NPT versus alimentation orale
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol 63:462-72, 2013
Traitement d'entretien par BCG des tumeurs de vessie n'infiltrant pas le muscle
Pr Evanguelos Xylinas Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
Le traitement d'induction par BCG repose sur six instillations hebdomadaires suivies de trois instillations hebdomadaires après un arrêt de six semaines. Ce schéma est considéré comme le traitement de référence pour le traitement des tumeurs de vessie n'infiltrant pas le muscle (TVNIM) à haut risque 1,2.
Différentes études prospectives et méta-analyses ont suggéré qu'un traitement d’entretien pourrait améliorer l'efficacité du traitement par BCG. Malheureusement à ce jour le schéma optimal de ce traitement
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2013 ; 368(5):436-45.
Effets secondaires à long terme après traitement du cancer de la prostate localisé
Dr Marc Valière Vialeix CHU de Tours - Tours
Introduction
Il s’agit de la première étude rétrospective américaine comparant les effets secondaires urinaires, intestinaux et sexuels 15 ans après un traitement par prostatectomie radicale ou radiothérapie externe.
Matériels et méthodes
Parmi les 3 533 hommes issus de la base de données « Prostate Cancer Outcomes Study » chez qui un cancer de la prostate localisé a été diagnostiqué, 1 655 sujets âgés de 55 à 74 ans ont reçu un traitement curateur.
70% d’entre eux ont eu une prostatectomie, les autres une radiothérapie.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur J Surg Oncol. 2013 Apr 5. pii: S0748-7983(13)00317-X. doi: 10.1016/j.ejso.2013.03.007.
La taille de la tumeur rénale n’est plus le critère unique pour décider d’une chirurgie conservatrice : résultats d’une série française multicentrique
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
La découverte d’une masse rénale doit toujours faire évoquer en premier lieu l’existence d’un cancer du rein ou carcinome à cellules rénales (CCR). Les tumeurs bénignes sont beaucoup plus rares et constituent un diagnostic d’élimination à évoquer secondairement.
Le CCR représente le 3ème cancer urologique après les cancers de la prostate et de la vessie. Le CCR représente 3% des cancers de l’adulte avec un rapport de 3 hommes pour une femme. Son incidence augmente constamment depuis plusieurs années surtout chez l’homme âgé de plus de 50 ans. Cependant, les tumeurs
Cas Clinique
Progression ?
Mme Veronica Sudacevschi CH André Mignot - Le Chesnay
Antécédents
- Homme, 49 ans
- Tumeur germinale non séminomateuse du testicule droit de mauvais pronostic en 1998 avec méta hépatique et ganglionnaire, traité par CT (Endoxan, Adriamycine et Cisplatine) + chirurgie
- Récidive en 2000 avec métastase cérébrale hémorragique occipito-pariétale gauche révélée par sdr. confusionnel, traité par Radiothérapie (55 Gy) et Chimiothérapie POMBEPI (MTX, Oncovin, Bleoxycine, Cisplatine puis VP16-Ifosfamide et Cisplatine)
- 2008 crise partielle (aphasique), résection complète. Traitement par Dépakine et Urbanyl
- Rémission depuis
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : World J Urol. 2013. doi 10.1007/s00345-013-1045-z
L’importance du délai entre le moment du diagnostic et la date opératoire est variable en fonction du type de tumeur en onco-urologie
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Chacun connaît actuellement la place privilégiée attribuée au système de santé français dans le classement de l'Organisation mondiale de la santé. Or, lorsque l'on juge la qualité des soins, on juge également leur célérité.
En France, il n'existe pas à ce jour de "liste d'attente" officielle pour les patients susceptibles d'être opérés, contrairement à d'autres pays d'Europe (Royaume-Uni) où des problèmes concrets d'organisation et d'accès aux soins se posent. Cependant les données évoluent car, avec le vieillissement
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : J Urol 2013 ; 189(3):911-5.
Association ciprofloxacine et amikacine en prophylaxie de la septicémie induite par les biopsies transrectales échoguidées de la prostate
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Les résistances aux antibiotiques sont un problème évident que peu d’urologues appréhendent au quotidien. Pourtant ces résistances induisent des échecs des antibioprophylaxies mises en place avant chirurgie urologique. Un des exemples est la biopsie de la prostate.
Les recommandations actuelles demandent l’utilisation d’une fluoroquinolone en monothérapie quelques heures avant le geste, mais la croissance des entérobactéries résistantes aux quinolones pourrait nous faire poser la question de la légitimité des recommandations actuelles. Nous rapportons les résultats
Cas Clinique
La rosette à deux compartiments
Dr Arnault Tauziède-Espariat AP-HP Lariboisière - Paris
Données cliniques :
Patiente âgée de 17 ans, sans antécédents particuliers, hospitalisée pour des céphalées et des vertiges d’apparition progressive en trois semaines. Tableau clinique rapidement aggravé d'un syndrome d’hypertension intracrânienne et d'une diplopie binoculaire.
IRM cérébrale :
Processus expansif de la ligne médiane sous la forme d’une masse solide bien limitée, mesurant 3,2 cm de diamètre, centrée sur le quatrième ventricule avec extension vers l’aqueduc de Sylvius et le tronc cérébral.
Lésion en hyposignal T1 et hypersignal T2, rehaussée par le gadolinium de façon focale.
Hydrocéphalie obstructive et œdème modéré associés.
Pas de remaniements hémorragiques ou de calcifications.
Quel est votre diagnostic ?
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2013 ; 63(2):201-9.
Conception et validation interne d’un nomogramme basé sur le dosage du PCA3 urinaire (PCA3u) dans le dépistage du cancer de la prostate avant la réalisation d’une biopsie prostatique
M. Alexandre May CHU de Tours - Tours
Le PCA3u est la recherche de la surexpression de l'ARNm de l’antigène 3 dans les tissus prostatiques malins, détecté dans l'urine du patient après massage prostatique.
Le nomogramme présenté est clinico-biologique. Il est composé de l’âge, du toucher rectal (suspect vs non suspect), du volume prostatique, du PSA total (0 à 20 ng/ml) et du PCA3u (seuil à 21).
Ce nomogramme établit une probabilité de survenue du cancer de la prostate et aide à la décision de réalisation des biopsies prostatiques.
La validité interne du nomogramme a été obtenue à partir de l’étude de
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : J Urol 2011 ; 186: 1400-5.
Influence de la téstostéronémie sur l’évolution du cancer de la prostate localisé au moment du diagnostic
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Le cancer de la prostate (CaP) est le cancer le plus fréquent chez l'homme, et la deuxième cause de décès par cancer dans le monde occidental. En 1941, les travaux d’Huggins ont montré que le CaP était initialement androgéno-dépendant.
La testostérone est une hormone stéroïdienne du groupe des androgènes ayant un rôle majeur dans le développement et la croissance de la glande prostatique. La testostérone est un facteur de croissance tumoral reconnu et incontestable.
A l’âge adulte, la sécrétion globale de testostérone varie de
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2013 ; 63(1):101-7.
Résultats de la surveillance active chez les hommes ayant un cancer de la prostate diagnostiqué au cours d’un dépistage. Résultats de l’étude randomisée de dépistage au sein de la population de Göteborg
M. Etienne Broggi CHRU de Tours - Hôpital Bretonneau - TOURS
INTRODUCTION
La surveillance active (SA) est apparue comme une stratégie thérapeutique permettant de réduire le sur-traitement des cancers de la prostate (CaP) de faible risque. Évaluer les résultats de la SA chez les hommes ayant un CaP diagnostiqué lors d’un dépistage.
MATERIELS & METHODES
Quatre cent trente-neuf hommes ont été inclus dans cette étude et traités par SA sur un échantillon de 968 patients ayant un CaP diagnostiqué lors d’un dépistage entre 1995 et 2010 dans l’étude randomisée de dépistage au sein de la population de Göteborg. L'âge médian au moment du diagnostic était
Cancer gynécologique
Cas Clinique
Efficacité prolongée du catumaxomab chez une patiente souffrant d’une ascite carcinomateuse réfractaire
Mme Laure Chauvenet Service d’oncologie médicale, Hotel-Dieu - Paris
Introduction
L’ascite carcinomateuse est associée au cancer de l’ovaire dans environ un tiers des cas (1, 2). Les manifestations cliniques de l’ascite sont particulièrement invalidantes pour les patientes et lorsque l’ascite devient réfractaire et récidivante, ces manifestations altèrent la qualité de vie. Il s’agit aussi d’une complication grave qui peut menacer le pronostic vital en cas d’occlusion intestinale ou de détresse respiratoire.
Les traitements proposés lorsque les patientes ne relèvent pas ou plus de la chimiothérapie systémique sont d’ordre palliatif et consistent en des ponctions itératives de l’ascite.
En 2009, un anticorps monoclonal, spécifiquement dirigé contre la molécule d’adhésion cellulaire épithéliale EpCAM et l’antigène CD3, le catumaxomab,