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Un défaut de maturité ou de maturation ?
Cas Clinique
Un défaut de maturité ou de maturation ?
M. Laurent Guilloton HIA Desgenettes - Lyon
Un homme âgé de 33 ans, droitier, sans antécédents médicaux personnels ou familiaux, fut pris en charge, en janvier 2007, devant une symptomatologie visuelle avec la découverte d’une hémianopsie latérale homonyme droite isolée, le reste de l’examen clinique, neurologique et général, étant sans point d’appel.
 
L’IRM révéla l’existence d’une lésion siégeant au niveau du carrefour gauche. La lésion apparaissait en discret hypersignal T1 avec un réhaussement après injection de gadolinium.
 
L’IRM montra une expansion de la lésion, laquelle apparaît avec 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Prog Urol, online 8 December 2012
Influence pronostique du cancer de la prostate découvert fortuitement après cystoprostatectomie pour tumeur de vessie
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
En France, le cancer de la vessie occupe la 7e place tous cancers confondus et constitue le second cancer urologique après celui de la prostate. Dans la majorité des cas, cette pathologie apparaît après 60 ans et touche quatre hommes pour une femme.
Le cancer de la vessie est responsable de 3% des décès par cancer, avec une incidence augmentant d’environ 1% par an. La cystectomie par voie incisionnelle associée à un curage ilio-obturateur bilatéral est le traitement de référence des tumeurs de vessie infiltrant le muscle (TVIM).
Chez l’homme, il s’agit d’une cystoprostatectomie 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012 ; 62(6):986-96.
Validation du score européen de la Société de radiologie pour le diagnostic de cancer de la prostate par IRM multiparamétrique sur une cohorte de patients ayant déjà eu des biopsies de prostate
Melle Racha Benmeziani CHU de Poitiers - Poitiers
Matériel et méthode
Etude prospective de mai à novembre 2011, multicentrique (Toulouse et Paris) sur une cohorte de 129 patients ayant déjà eu au moins une série de biopsies prostatiques négatives, et ayant bénéficié d’une IRM 1.5 T, multiparamétrique (T2 en 3D, séquence de diffusion (DWI) avec calcul du coefficient de diffusion apparent ADC en 3D, et T1 FAT-SAT), avec fusion des images de l’IRM 3D et de l’échographie 3D réalisée lors des biopsies. L’IRM définissait 16 zones de segmentation prostatique afin de permettre de guider certaines biopsies.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : BJU Int. 2007 ; 100(4):826-9.
La ciprofloxacine orale ou le trimethoprime réduit les bactériuries après fibroscopie vésicale
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
De nombreuses fibroscopies sont réalisées quotidiennement soit dans le suivi de tumeurs superficielles de la vessie, soit à visée diagnostique. Classiquement, un ECBU stérile est nécessaire mais aucune antibioprophylaxie n’est recommandée.
Cet article s’est intéressé à une antibioprophylaxie systématique avant fibroscopie et nous donne des résultats intéressants.
 
Méthode : randomisation de 2.481 malades devant bénéficier d’une fibroscopie vésicale. Aucun n’était porteur de sonde ou en cours de traitement antibiotique. 
Trois ou quatre ?
Cas Clinique
Trois ou quatre ?
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris
Clinique :
Femme de 40 ans, sans antécédent, parésie progressive de la main gauche.
 
Imagerie IRM conventionnelle :
Lésion frontale droite cortico-sous-corticale, relativement bien limitée, en hypersignal FLAIR.
Absence d’œdème périlésionnel.
Effet de masse visible sur les sillons et la voûte avoisinants.
La masse est nettement hypointense en T1. Après injection de gadolinium, prise de contraste significative, hétérogène, à prédominance superficielle et à extension cortico-méningée.
 
Quel est votre diagnostic ? 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012 ; 61(5):917-25.
Les IPDE5 sont désormais une nouvelle classe thérapeutique du traitement de l’hyperplasie bénigne de la prostate
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Depuis les années 1990, de nombreux travaux ont souligné la coexistence fréquente des symptômes du bas appareil urinaire (SBAU) et de la dysfonction érectile (DE) chez l’homme vieillissant. Par la suite, de nombreuses études épidémiologiques ont permis de mettre en évidence une forte corrélation entre les SBAU et la DE, indépendamment de l’âge et d’autres comorbidités telles que l’HTA, le diabète, la dyslipidémie et les maladies coronariennes. Elles ont également montré l’existence d’une relation entre l’intensité de la DE et celle des SBAU.
Les inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5 (IPDE5), développés pour le traitement 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2012 ; 30(28):3540-4.
Aspirine et mortalité dans le cancer de la prostate chez des patients traités par prostatectomie radicale (PR) ou radiothérapie (RT)
M. Alexandre May CHU de Tours - Tours
Il s’agit d’une étude de cohorte rétrospective, américaine, comparative dont l’objectif est d’évaluer l’association entre anticoagulant et mortalité spécifique par cancer de la prostate chez des patients à un stade localisé traités par PR ou RT (curiethérapie ou radiothérapie externe ou les deux). 
Presque 6.000 patients provenant d’une base de données prospective américaine multi-institutionnelle (CaPSURE) créée en 1995 ont été répartis en 2 groupes : avec anticoagulant (AC) et sans anticoagulant (ACs). 37% soit presque 2.200 patients étaient sous anticoagulant (warfarin, clopidogrel, enoxaparin et/ou aspirine).
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012 ; 62(6):966-72.
Le blocage androgénique complet (BAC) en thérapeutique de première ligne retarde-t-il les traitements de deuxième ligne dans les cancers de la prostate localisés ?
M. Nicolas Tabchouri CHU de Tours - Tours
Objectif
Cette étude cherchait à savoir si un traitement de première ligne par BAC retarde le recours à des traitements palliatifs.
 
Matériel et méthodes
Il s’agit d’une étude rétrospective observationnelle de cohortes. Les données étaient extraites du SEER programme et des fichiers Medicare aux Etats-Unis. Ont été inclus 29.775 patients de plus de 66 ans, qui présentaient un cancer de la prostate localisé (T1/T2) diagnostiqué entre 1992 et 2006, n’ayant pas reçu de traitement localisé la première année suivant le diagnostic. 
Un train peut en cacher un autre, pas par hasard
Cas Clinique
Un train peut en cacher un autre, pas par hasard
Pr Émeline Tabouret Hôpital de la Timone - Marseille
Résumé clinique initial
 
- Un homme de 36 ans, gaucher et tabagique, présente une lésion pectorale arrondie, douloureuse, d’augmentation progressive de taille.
- Cliniquement, le patient présente des céphalées modérées sans autre anomalie neurologique.
- Une exérèse de cette lésion est réalisée et l’analyse histologique est en faveur d’un liposarcome pectoral.
- Un bilan d’extension est réalisé, comprenant une IRM cérébrale. 

IRM cérébrale
 
Quel est votre diagnostic ?
Quelle prise en charge proposez-vous au patient ?  
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012 Aug 21. [Epub ahead of print]
Impact de la consommation tabagique sur le devenir des patients présentant une tumeur de vessie superficielle
Pr Evanguelos Xylinas Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
L'intoxication tabagique est le facteur de risque établi associé au développement des tumeurs de vessie (TV). Cependant, l'impact de l'intoxication tabagique sur le pronostic des patients ayant une TV reste à ce jour controversé [1].
Afin d'analyser les effets de l'intoxication tabagique sur le devenir des patients atteints de TV n'infiltrant pas le muscle (TVNIM), Rink et al. ont inclus 2.043 patients présentant une TVNIM non récidivante dans le cadre d'une étude rétrospective.
Les informations relatives à l'intoxication tabagique 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : N Engl J Med. 2012 ; 367(3):203-13.
Prostatectomie radicale contre surveillance : les résultats de l’étude PIVOT
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
En publiant les résultats de l’étude PIVOT (Prostate cancer Intervention Vs Observation Trial), le New England Journal of Medicine démontre une nouvelle fois les limites de la prostatectomie radicale dans le traitement du cancer localisé de prostate (CP).
 
L’étude PIVOT était une étude prospective randomisée proposant surveillance (S) ou prostatectomie radicale (PR) dans le cadre d’un adénocarcinome de la prostate localisé. Entre 1994 et 2002, 731 patients ont été inclus, 364 dans le groupe PR et 367 dans le groupe S. Le suivi médian a été de 10 ans.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Urology ; 2012 ; 80(3) : 656-60.
Résultats anatomopathologiques des pièces de prostatectomies radicales chez des patients éligibles à la surveillance active avec des critères très stricts : une étude multicentrique
Dr Marie Audouin Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Bien que le cancer de la prostate soit le deuxième cancer chez l’homme en termes de fréquence, le diagnostic de cancers à faible risque de progression ou de cancers considérés comme « insignifiants » augmente. Le risque de décès étant estimé très faible pour ces cancers, le concept de surveillance active (SA) permet d’éviter le « sur-traitement ».
La réévaluation régulière des critères clinico-biologiques et biopsiques permet de surseoir au traitement, fortement pourvoyeur de complications. Le danger de la SA est d’exposer le patient au risque d’un cancer à haut risque évolutif.
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