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Toutes les actualités scientifiques

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Le nez fin
Cas Clinique
Le nez fin
M. Alberto Gonzalez-Aguilar Instituto Nacional de Neurología y Neurocirugía - Paris
  • Femme de 45 ans sans antécédent adressée pour hyposmie progressive (2 mois) et déficit moteur droit.
  • A l’examen aux urgences, il est noté une hémiparesie droite discrète.
  • Une IRM est réalisée en urgence.
 
 
Quels diagnostics évoquez-vous ?
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012, 61(6):1142-1153.
Comparaison des résultats de la néphrourétérectomie par voie ouverte et par voie laparoscopique
Pr Evanguelos Xylinas Hôpital Bichat-Claude Bernard - Paris
La néphrourétérectomie totale (NUT) par voie ouverte représente le traitement de référence des tumeurs de la voie excrétrice supérieure (TVES). La voie laparoscopique, apparue dès le début des années 1990, a connu un essor progressif. Elle offre l’avantage de pouvoir réaliser l’intervention en utilisant une seule voie d’abord. Mais elle présente un risque de dissémination tumorale, susceptible de donner des résultats carcinologiques moins bons qu’en chirurgie ouverte.
 
Une étude observationnelle a comparé ces 2 voies d’abord. Au total, 21 études ont été incluses dans cette méta-analyse :8
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : Eur Urol. 2012 ; 61(6) : 1096-106.
Cancer de la prostate à haut risque : définition et prise en charge actuelle
Dr Marie Audouin Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Le cancer de la prostate (CaP) à haut risque est une maladie potentiellement mortelle. Il est important de pouvoir détecter ces patients à haut risque afin de pouvoir leur proposer un traitement curatif adapté dès le diagnostic.
En effet, il semblerait que moins de 15% des CaP soient considérés comme à haut risque au diagnostic. Cependant, plus de 25% des patients, avec des critères initiaux défavorables, présenteront une récidive du cancer dans les 2 ans.
La définition de haut risque dans le CaP n’est pas consensuelle.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Source : J Urol. 2005 ; 173(6):1938-42.
Valeur pronostique du CAPRA score après prostatectomie radicale
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Dans la panoplie des outils prédictifs de récidive après traitement du cancer localisé de la prostate, l’université de San Francisco a ajouté en 2005 le CAPRA (CAncer of the Prostate Risk Assessment) score.
Cet outil est basé sur des facteurs prédictifs classiques que sont le PSA, le score de Gleason et le stade clinique. Mais il s’appuie également sur 2 autres critères secondaires qui sont : le pourcentage de biopsie positive et l’âge du patient. Tous ces critères sont facilement accessibles en pratique clinique. 
Les cheveux dans la tête
Cancer du SNC
Cas Clinique
Les cheveux dans la tête
Dr Karima Mokhtari GHP Salpêtrière - paris
Clinique : femme âgée de 37 ans, sans antécédent, céphalées.
 
Quel est votre diagnostic ?
 
Imagerie IRM conventionnelle :

Large lésion cérébelleuse hémisphérique postéro-supérieure gauche en hypersignal T2. Intense prise de contraste après gadolinium ; zone centrale non rehaussée liée à la présence de calcifications.
Lésion kystique adossée latéralement à la lésion apparaissant 
Cancer de la prostate
Article Commenté
Nouvelles chimiothérapies pour les patients atteints de carcinomes urothéliaux localement avancés ou métastatiques
Dr Marie Audouin Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Le carcinome urothélial localement avancé (envahissement des organes de voisinage et/ou métastases ganglionnaires) ou métastatique est une pathologie grave avec une médiane de survie de 3 à 6 mois en cas de métastases. Ce cancer est chimio-sensible et le cisplatine (sels de platine) est la base de la chimiothérapie.
La chimiothérapie standard de première ligne en cas de carcinome urothélial localement avancé ou métastatique est le M-VAC (methotrexate, Vinblastine, doxorubicine, cisplatine). Cependant, une association cisplatine/gemcitabine
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Hormonothérapie continue ou intermittente : fin du débat ?
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Dans la prise en charge du cancer de la prostate hormonosensible, le débat sur le choix d´une hormonothérapie intermittente ou continue est un des plus anciens ; les principaux avantages du traitement intermittent étant d´améliorer la qualité de vie et de retarder l’hormonorésistance.
Mais la survie globale est-elle la même ? Jusqu´à présent de nombreuses études ont démontré la non infériorité du traitement intermittent.
Au cours du dernier congrès de l`ASCO, le Dr Hussain a présenté en séance plénière les résultats d´une étude initiée en 1995 ayant randomisé
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
« Sport, le meilleur des anti-âge »
Prima revient sur les vertus du sport : « booster de neurones », « anti-âge », « fidèle allié de nos os », mais également « bouclier contre les maladies ». A ce titre, « l’activité physique devrait être prescrite sur ordonnance », affirme le mensuel. « Car elle prévient le diabète, l’infarctus, réduit le risque de cancer et de récidive », explique l’article.
Concernant la marche, « c’est simple, elle est bonne pour tout », observe le magazine. Prima indique ainsi :
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
« Je vais bien, merci mon chien »
Version femina publie un dossier sur les animaux de compagnie, qui « contribuent à nous soigner ». Le magazine relève ainsi que « lorsqu'on adopte un labrador, un chat de gouttière, des oiseaux ou un hamster, on pressent bien qu'ils exercent un effet positif sur notre moral, mais on ignore généralement qu'ils éloignent aussi le médecin. Les scientifiques l'ont pourtant prouvé à grand renfort d'études. Leurs travaux montrent que les propriétaires d'un chien sont moins hypertendus, ont moins de
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
« Des nanoparticules d’or contre le cancer de la prostate »
Jean-Luc Nothias remarque dans Le Figaro que « c’est en combinant un composant du thé et des nanoparticules d’or radioactif que des chercheurs américains espèrent pouvoir développer un nouveau traitement contre le cancer de la prostate », selon une étude parue dans les PNAS. Le journaliste rappelle en effet que « dans certaines formes de cancer, une chimiothérapie lourde est nécessaire, avec des effets secondaires toxiques parfois importants, les produits utilisés attaquant la tumeur mais aussi d’autres organes.
Cancer de la prostate
Vos patients ont lu
« Contre le cancer, pas d'aliment miracle »
C’est ce que titre L’Express, qui note que « pour prévenir ou retarder l'apparition de cancers comme ceux du sein, de la prostate ou du système digestif, mieux vaut des habitudes alimentaires équilibrées et dans la durée ». Le magazine indique ainsi qu’« à l'occasion du congrès Eurocancer, des chercheurs réunis à Paris ont de nouveau abordé le lien entre alimentation et cancer. Celui-ci a fait l'objet de plusieurs grandes études épidémiologiques ces dernières années, mais très peu de données existent sur les mécanismes en cause ».
La tumeur jaune
Cancer du SNC
Cas Clinique
La tumeur jaune
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris
Clinique :
Femme âgée de 55 ans sans antécédent. Crise épileptique généralisée inaugurale.

Imagerie IRM conventionnelle :
Lésion frontale gauche cortico-sous-corticale.
Image nodulaire bien limitée, intensément rehaussée par le contraste de façon homogène. Petite prise de contraste linéaire la raccordant aux méninges.
Hypodensité périlésionnelle reflet de l’œdème péritumoral.
Effet de masse modéré sur les sillons corticaux et le système ventriculaire adjacents.

Quel est votre diagnostic ?
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