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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la vessie
Article Commenté
Radiothérapie seule ou radio-chimiothérapie dans les cancers de la vessie
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
La radiothérapie peut être une alternative à la cystectomie chez certains patients présentant une tumeur de vessie envahissant le muscle. Pour d’autres localisations tumorales, un traitement combiné par radio-chimiothérapie a montré une amélioration du contrôle local de la maladie ainsi que de la survie, comparé à la radiothérapie seule.
Dans une étude multicentrique de phase 3 menée au Royaume-Uni entre 2001 et 2008, les auteurs ont randomisé (sans aveugle) 360 patients présentant une tumeur de vessie envahissant le muscle, traitée soit par
Cancer de la prostate
Article Commenté
Radiothérapie par modulation d’intensité, proton-thérapie, ou radiothérapie classique : morbidité et contrôle carcinologique dans le cancer de la prostate localisé
Dr Marie Audouin Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme de plus de 50 ans. Depuis quelques années, la prise en charge thérapeutique des cancers de la prostate localisés a évolué avec l’émergence de nouvelles techniques chirurgicales mini-invasives et de nouvelles technologies de radiothérapie, telles que la radiothérapie par modulation d’intensité (IMRT) ou la proton-thérapie.
Toutefois, ces nouvelles avancées ont un coût important par rapport à la radiothérapie classique et il y a peu de publications évaluant ces nouveaux traitements par rapport aux anciens. Cette problématique
Cancer de la prostate
Article Commenté
Résultats fonctionnels de la prostatectomie radicale après 65 ans
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Au décours d’une prostatectomie radicale (PR) pour adénocarcinome de prostate, l’âge du patient reste un élément majeur de prédiction de la continence post-opératoire. Cet article du JCO remet en cause la PR au-delà de 65 ans, non pas pour ses résultats carcinologiques qui restent par ailleurs à démontrer, mais pour ses résultats fonctionnels.

Dans une série récente (2008) de patients opérés d’une PR par voie rétropubienne (RP, n=220) ou par voie laparoscopique robot-assistée (LRA, n=406) une évaluation des fonctions sexuelles et urinaires
Quelle est la vraie réponse ?
Cas Clinique
Quelle est la vraie réponse ?
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Parmi ces 4 patients, le(s)quel(s) présente(nt) une progression tumorale ?
Cas 1. GBM évolution à 18 mois après RTCT (asymptomatique)
Cancer de la prostate
Mise au point
Cancer de la prostate : la fin du dépistage ?
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
La position de la Haute autorité de santé (HAS) par rapport au dépistage organisé du cancer de la prostate se durcit. Après avoir donné en 2010 un avis défavorable au dépistage organisé dans la population générale, elle confirme cet avis défavorable pour la population d’hommes à haut risque.
Cette prise de position est plus surprenante mais elle est justifiée de la manière suivante [1] :
- les facteurs de risque (parents du 1er degré, origine africaine…) ont été identifiés, mais il reste difficile de repérer des populations à haut risque ;
- incertitudes scientifiques sur l’évolution clinique des différentes formes d’atteinte tumorale de la prostate ;
Cancer de la prostate
Mise au point
Dépistage du cancer de la prostate : vers quelle évolution ?
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
La position de la HAS rejoint celle d’autres agences d’évaluation étrangères dont la US Preventive Services Task Force [1], mais elle ne concerne que le dépistage organisé systématique. Cette remise en question doit-elle s’étendre au dépistage individuel, tel qu’il est réalisé aujourd’hui ? Comment réduire les problèmes de « surdiagnostic » et de « surtraitement » qui sont en grande partie à l’origine de cette remise en question ?

Ces prises de positon des tutelles remettent en question nos pratiques voire nos convictions. Elles contrebalancent très certainement l’augmentation galopante de la prostatectomie radicale.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Mortalité par cancer de la prostate après 11 ans de suivi
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
En 2009 ont été publiés dans le New England Journal of Medicine les résultats de deux études sur le dépistage du cancer de la prostate. L’étude de l'European Study of Screening for Prostate Cancer (ERSPC) [1] avait montré une amélioration de la survie tandis que l’étude américaine (PLCO) [2] démontrait le contraire mais sur une durée de suivi plus courte.
Cette étude est l'actualisation du travail de l’ERSPC sur les effets du dépistage du cancer de la prostate par le PSA avec un recul de 11 ans. 162 388 patients, âgés de 55 à 69 ans, ont été randomisés en deux groupes,
24 mai 2012 : Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau
Cancer cutané
Article Commenté
24 mai 2012 : Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Aujourd’hui a lieu la 14e Journée de prévention et de dépistage des cancers de la peau. Avec 70.000 nouveaux cas de carcinomes cutanés diagnostiqués chaque année et 9.780 nouveaux cas de mélanome, ces cancers sont en forte augmentation. Pour inciter au dépistage, des centres ouvrent aujourd’hui leurs portes de façon anonyme et gratuite.  
Difficile d'en croire ses yeux
Cas Clinique
Difficile d'en croire ses yeux
Dr Cécile Faure-Conter Institut d\'Hémato-Oncologie Pédiatrique - Lyon
Antécédent : né en 1987. Aîné de 2, caucasien, pas d’antécédent personnel ou familial, scolarisé en 4ème sans difficulté.

Symptomatologie initiale :
Novembre 1999 (12 ans) : migraines → scanner normal
Mars 2000 : baisse de l’acuité visuelle œil gauche, FO normal : diagnostic de NORB → traitement par cortisone, amélioration partielle.
Juillet 2000 : céphalée et déficit visuel persistant → IRM
Cancer de la prostate
Article Commenté
Facteurs pronostiques et résultats de la prostatectomie radicale sur cancer de la prostate localement avancé
M. François-Xavier Vinceneux CHU de Tours - Tours
Le traitement chirurgical des tumeurs de prostate T3 peut être une alternative à la radiothérapie associée à un traitement par hormonothérapie (admis par l’EAU pour les tumeurs T3a avec un Gleason ≤8, un PSA≤20 ng/ml et une espérance de vie ≥ 10 ans).
Cette étude rétrospective monocentrique recherche les facteurs pronostiques de survie sans progression biologique (SSPB), de survie sans progression clinique (SSPC), de la survie spécifique au cancer de la prostate (SSC) et de la survie globale (SG) sur un long suivi chez 164 patients étudiés entre 1977 et 2004.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Les outils de prédiction en onco-urologie
Pr Morgan Rouprêt Hôpital Pitié Salpétrière - Paris - Paris
Ces dernières années, la recherche clinique dans le monde, et tout particulièrement en France, a subi d'importantes mutations, notamment sur le plan méthodologique. Ces mutations sont en rapport avec une explosion du volume de l’information médicale et avec un nombre de publications qui augmentent de manière exponentielle.
Ainsi, on considère que le volume de l’information médicale double tous les 10 à 15 ans, et décuple tous les 30 à 40 ans. Ces mutations de la recherche médicale sont bien entendu étroitement liées aux compétences des médecins, notamment en ce qui concerne
Cancer de la prostate
Article Commenté
Identification des meilleurs candidats à la prostatectomie radicale parmi les malades atteints de cancer de la prostate de haut risque
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Il s’agit d’une étude dont le but était de développer un nomogramme pour identifier les malades bons candidats à une prostatectomie radicale (PR) chez les porteurs de hauts risques de récidive.
Les auteurs ont défini comme étant de bons candidats les patients dont l’anatomopathologie était soit des pT2 soit des pT3a, pour cela ils ont inclus 8 centres européens de 1987 à 2009 qui avaient réalisé des PR et curages pour des cancers de haut risque, ils avaient identifié 1.748 hommes et parmi ceux là, 382 ont été exclus du fait d’un traitement néo-adjuvant, d’un PSA à plus de 100, d’un T4, d’un Gleason absent,
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