Cancer de la prostate
Article Commenté
Les patients lithiasiques diabétiques excrètent plus d’oxalate et ont un pH urinaire plus bas que les lithiasiques non diabétiques
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
La relation entre lithiases urinaires et diabète sucré est connue depuis bien longtemps. Les diabétiques ont un risque augmenté de lithiases urinaires et les patients lithiasiques ont un risque accru de développer un diabète sucré.
Les auteurs ont examiné la composition des urines des 24h de patients lithiasiques diabétiques et non diabétiques. Ils ont ainsi analysé la composition des urines des 24h de 462 patients lithiasiques, qui comprenaient 9,9% de diabétiques. Le groupe de patients diabétiques était plus âgé, avait un indice de masse corporelle plus important et
Cancer du rein
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Le polymorphisme du VEGF est associé à un risque augmenté de développer un cancer du rein
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Depuis la découverte du gène VHL, les voies de recherche concernant l’angiogenèse du cancer à cellules claires du rein se sont largement développées. Il a été montré que la protéine VEGF est augmentée dans les cancers du rein.
Cette étude s’est donc intéressée au gène codant le VEGF, afin d’en explorer les différents polymorphismes, par rapport à la sévérité de cancer du rein et au risque d’en développer un.
Cette étude a comparé 51 cancers du rein à cellules claires chez 202 patients contrôles issus d’une base de donneurs de sang, donc
Cancer de la prostate
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Quand faire une scintigraphie osseuse chez les patients présentant un cancer de prostate nouvellement diagnostiqué : validation des recommandations et proposition d’un nouvel arbre décisionnel
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
Chez les patients pour lesquels un cancer de prostate bien différencié est diagnostiqué, les recommandations actuelles précisent que la scintigraphie osseuse n’est pas indispensable. Cependant, ces recommandations n’ont pas encore été validées à ce niveau-là.
Le but de cette étude était de valider les recommandations actuelles sur la nécessité d’une scintigraphie osseuse chez les patients présentant un cancer de prostate nouvellement diagnostiqué. L’auteur propose, par ailleurs, un nouvel arbre décisionnel dans le but d’augmenter la pertinence de ces recommandations.
Cancer de la prostate
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Traitement symptomatique ou antibiotique dans les infections urinaires non compliquées : résultats d’une étude randomisée prospective
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Nous rapportons ici les résultats d’une étude randomisée prospective comparant l’ibuprofène à la ciprofloxacine dans le traitement des infections urinaires basses non compliquées.
Quatre vingt femmes, âgées de 18 à 85 ans, présentant des symptômes de cystite aiguë simple, ont été randomisées entre 3 fois 400 mg d’ibuprofène pendant trois jours, ou 2 fois 250 mg de ciprofloxacine + un placebo pendant trois jours. L’intensité des symptômes à type d’impériosités, de dysurie, de douleurs abdominales était enregistrée à l’inclusion et à 4, 7 et 28 jours. Il s’agissait d’une étude en intention de traiter incluant 29 centres allemands de médecine générale.
Cancer de la prostate
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Augmentation de l’incidence de l’orchite ourlienne : où en sommes-nous ?
Dr Nicolas Brichart CHU Tours - Orléans
Suite à une augmentation alarmante du nombre d’orchites ourliennes dans leur centre, les auteurs ont fait une revue de la littérature et nous proposent une mise au point complète sur l’orchite ourlienne.
Le virus des oreillons est un virus à ARN, qui n’a pas de réservoir animal. Il peut être à l’origine d’orchites ourliennes ayant pour conséquences un certain nombre de complications urologiques. Quand le vaccin contre les oreillons (ROR, Rougeole Oreillons Rubéole) est apparu, on a observé une diminution significative de l’incidence de la maladie.
Avant les campagnes de vaccination, ce virus affectait essentiellement les enfants de 5 à 7 ans. Récemment,
Cancer de la prostate
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Les résultats à moyen terme de la cryoablation percutanée dans le cadre des tumeurs rénales
Dr Louis Froger Paris
Il s’agit d’une étude rétrospective évaluant les résultats de la cryoablation percutanée dans le cadre des tumeurs du rein avec un suivi médian de plus de 2 ans.
Depuis l’apparition de nouvelles techniques d’imagerie moderne, l’incidence des petites tumeurs rénales asymptomatiques et localisées a augmenté. De nouvelles techniques dites mini-invasives se sont développées (radiofréquence et cryoablation), dans le but d’être curatives d’un point de vue carcinologique tout en ayant une morbidité minime.
Cancer du SNC
Cas Clinique
Une tumeur angiophile sans néo-angiogenèse
Dr Nadine Martin-Duverneuil Pitié-Salpêtrière - Paris Karima Mokhtari
Clinique :
Femme âgée de 47 ans.
Epilepsie réfractaire partielle +/- généralisée, depuis l’âge de 29 ans.
Quel est votre diagnostic ?
Cancer de la prostate
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Chlorhexidine versus povidone iodée pour l’antisepsie chirurgicale
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
L’utilisation de la chlorhexidine ou de la povidone iodée est fréquente lors de l’antisepsie cutanée avant la chirurgie, notamment urologique.
Une étude majeure vient d’être conduite, posant l’hypothèse qu’antisepsie pré-opératoire avec la chlorhexidine alcoolique protègent plus contre l’infection que la povidone iodée. Une étude randomisée avant chirurgie propre contaminée parmi 6 hôpitaux était ainsi conduite. Elle a étudié l’existence d’une infection dans les 30 jours post-opératoires.
Résultats : 849 sujets ont été inclus en intention de traiter. Le nombre total
Cancer de la prostate
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Courbe d’apprentissage de la néphrectomie partielle robot assistée
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Cet article récent du Journal of Endourology a étudié la courbe d’apprentissage d’un chirurgien expérimenté dans la néphrectomie partielle cœlioscopique robot assistée. Les auteurs ont prospectivement évalué 38 patients opérés par un seul chirurgien, qui était largement expérimenté en coelioscopie mais aussi en chirurgie partielle du rein.
Seize patients avaient une tumeur de moins de 2 cm et 22, une tumeur de plus de 2 cm. La durée d’ischémie chaude et les diurèses opératoires étaient enregistrées.
Cancer de la prostate
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Quel est l’intérêt d’une interprétation anatomopathologique complémentaire des biopsies de la prostate avant prostatectomie radicale ?
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
Cet article, paru dans la revue Journal of Urology de juillet 2010, portait sur l’étude de la valeur d’une confirmation anatomopathologique d’une première biopsie retrouvant un cancer de la prostate avant prostatectomie radicale. Toutes les lames de biopsies prostatiques et de prostatectomies radicales ont été revues chez les malades opérés dans un seul centre.
Résultats : parmi 850 cas de carcinome prostatique découverts initialement, 98,8% ont été confirmés par le second avis (9 étaient atypiques et 2 étaient bénins). Une différence majeure était retrouvée dans le score de Gleason dans
Cancer de la prostate
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Estimation du nombre réel de ganglions retirés lors d’un curage au cours d’une cystectomie totale
Pr Franck Bruyère CHU Bretonneau, Tours - Tours
L’objectif de cette étude était d’évaluer la sensibilité de l’anatomopathologie conventionnelle des pièces de curage lymphatique réalisée lors de cystectomies pour cancer. Quinze cystectomies ont été réalisées pour des tumeurs infiltrantes de la vessie. Les curages associés étaient analysés par technique conventionnelle de l’anatomopathologie, puis par analyse complémentaire des lames paraffinées des tissus environnementaux de ces curages.
Parmi les 15 analyses, 6 ont retrouvé des ganglions additionnels dans le tissu graisseux, ce qui permettait de définir
Cancer de la prostate
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Remplissage des ballonnets des sondes vésicales : la fin d’un mythe !
Dr Olivier Celhay CHU de Poitiers - Poitiers
Rappel :
Tout le personnel médical et paramédical a appris un jour au cours de ses études qu’il ne fallait remplir les ballonnets des sondes vésicales qu’avec de l’eau stérile, et non du sérum physiologique. La raison invoquée serait une cristallisation du sel et des ions empêchant la vidange secondaire du ballonnet de la sonde [1-2]. Une étude australienne a remis en question ce dogme [3].
Méthodologie :
Les auteurs ont testé in vitro 600 sondes urinaires en latex/hydrogel, réparties en trois groupes égaux : les ballonnets étaient remplis par 10 ml soit d’eau stérile, soit de sérum à 0,9%, soit de glycine à 1,5%. Les sondes étaient ensuite immergées