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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la prostate
Article Commenté
Les sous-groupes de stade pT2 ont-ils un intérêt pronostique ?
Dr Louis Froger Paris
Le score de Gleason, le dosage du PSA, les marges chirurgicales et le stade TNM sont considérés comme les principaux facteurs pronostiques de récidive après prostatectomie radicale pour un cancer prostatique localisé. Il existe clairement une différence pronostique entre les stades pT2 et pT3. Mais le stade pT2 est subdivisé en 3 sous-groupes (2a : tumeur concernant la moitié d’un lobe ou moins, 2b : tumeur concernant plus de la moitié d’un lobe mais sans atteinte des 2 lobes, 2c : tumeur concernant les 2 lobes), dont les différences pronostiques ne sont pas évidentes. Une étude récemment publiée dans le Journal of Urology pose la question de cette sous-stadification au sein du stade T2.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Causes de décès des hommes de plus de 65 ans après diagnostic de cancer localisé de la prostate
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Dans le cadre d’un adénocarcinome de prostate localisé, l’efficacité d’un traitement curatif sur l’allongement de la survie spécifique n’a jamais été prouvée au-delà de 65 ans. Or 75% des cancers de prostate surviennent chez des hommes âgés de plus de 65 ans. L’enjeu médico-socio-économique est donc important.
Une étude épidémiologique américaine s’est donc intéressée aux causes de décès des hommes de plus de 65 ans, chez lesquels un cancer de prostate avait été diagnostiqué. La base de données de l’assurance maladie Medicare a été utilisée. Ainsi, environ 200.000 hommes âgés de 65 à 84 ans, ont été inclus dans cette étude
Cancer de la prostate
Mise au point
Priapisme aigu ischémique : prise en charge thérapeutique pratique
Dr Marc Galiano Institut Mutualiste Montsouris - Paris
Le priapisme est une érection persistante au-delà de 4 heures en l’absence de stimulation sexuelle. Sa physiopathologie est encore mal connue mais une des pistes les plus probables serait un dysfonctionnement dans la régulation de la production de monoxyde d’azote (NO) au niveau des cellules caverneuses qui conduirait à des érections incontrôlables.
Actuellement le terme de priapisme ischémique est préféré à ceux de priapisme veineux ou à bas débit. Il s’agit d’une urgence car au-delà de la 4ème heure, il peut se produire des lésions irréversibles liées à l’anoxie du tissu caverneux. Le priapisme non ischémique
Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
Cancer de la prostate
Article Commenté
Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La prostatectomie radicale mini-invasive s’est largement répandue ces dernières années au détriment de la prostatectomie radicale rétro-pubienne par voie ouverte pratiquée de longue date par les urologues en cas de cancer de la prostate. Une étude parue dans le Jama montre que cette dernière entraîne davantage de complications post-opératoires mais limite davantage le risque d’incontinence et de dysfonction érectile.
La vaccination anti-HPV chez les garçons, un rapport coût – efficacité peu pertinent
Cancer gynécologique
Article Commenté
La vaccination anti-HPV chez les garçons, un rapport coût – efficacité peu pertinent
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une étude américaine parue dans le BMJ montre que la vaccination anti-HPV systématique des jeunes garçons au même titre que les filles entraîne un coût considérable pour la société pour un bénéfice moindre au regard de celui apporté par la vaccination des filles uniquement. Une donnée intéressante à l’heure où certains pays et notamment les Etats-Unis s’interrogent sur la pertinence de vacciner les garçons conter le papillomavirus.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Les cellules endothéliales de la néoangiogénèse pourraient descendre des cellules CD133 dans le glioblastome
Dr Emilie Le Rhun CHRU de Lille - Lille
L’origine des cellules endothéliales retrouvées dans les glioblastomes reste encore mal précisée. La contribution de progéniteurs endothéliaux circulants ou de la moelle osseuse semble modeste. Les cellules endothéliales des glioblastomes possèdent les mêmes aberrations génétiques que les cellules tumorales, laissant envisager une origine commune.
Des fragments frais de glioblastomes ont été utilisés dans cette étude afin
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Facteurs pronostiques des épendymomes
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
Philippe Metellus, qui coordonne l’étude soutenue par l’ANOCEF des épendymomes pris en charge dans 24 services de neurochirurgie français, a présenté une série de 114 patients porteurs d’épendymomes de grade II (histopathologie centralisée) pour en déterminer les facteurs pronostiques.
L’étendue de l’exérèse initiale, la localisation sous-tentorielle, ainsi qu’un indice de Karnofski supérieur à 80 après chirurgie
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
La session Pathology/Prognostic Markers : les pronosticateurs à l’honneur
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les données cliniques et morphologiques sont parfois insuffisantes pour prédire le pronostic des patients atteints d’une tumeur cérébrale. Combinés aux données anatomopathologiques, les marqueurs radiologiques et/ou moléculaires s’avèrent de plus en plus pertinents pour établir des groupes de tumeurs homogènes sur le plan pronostic.
Lors de la session Pathology/Prognostic Markers, plusieurs prédicteurs du pronostic des tumeurs du système nerveux ont été présentés.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Survie : à la recherche du temps perdu
Dr Isabelle Catry-Thomas HOPITAL SAINT ANDRE (CHU) - Bordeaux
1- Survie à long terme et génétique : un polymorphisme dans le gène HMGA2 peut être un prédicteur génétique pour la survie dans les GBM (LIU, USA, 91)
2- Altérations cognitives chimio-induites et bases moléculaires : différentiel de sensibilité aux chimiothérapies communément utilisées, entre
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Vers le développement de thérapies ciblées visant le variant du récepteur de l’EGF du glioblastome
Dr Emilie Le Rhun CHRU de Lille - Lille
Les cellules souches tumorales (CST) sont supposées être à la source de la progression dans les tumeurs cérébrales malignes. Aucun marqueur spécifique des CST n’a été identifié. L’EGFRvIII, altération la plus fréquente du récepteur à l’EGF, est exprimé par une proportion significative des cellules souches CD133+.
Dans cette étude, une analyse de la co-expression de CD133+ et EGFRvIII par FACS a été réalisée dans des tumeurs cérébrales fraîches.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Altérations neurocognitives dans les tumeurs cérébrales traitées : à qui la faute ?
Dr Isabelle Catry-Thomas HOPITAL SAINT ANDRE (CHU) - Bordeaux
1- Performances neurocognitives chez des patients avec un GBM en 1ère ou 2ème rechute traitée par Bevacizumab seul ou associé à IRINOTECAN en essai clinique (WEFEL, USA. 338) :
Ont été utilisés le test d’apprentissage verbal de HOPKINS révisé, les parties A et B du TMT (Trail Making Test) et le COWA (Controlled Oral Word Association test).
- Un état cognitif amélioré ou stable, par rapport à l’évaluation de base, est attesté chez
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : SNO 2009
Qu’en est-il du bevacizumab associé au STUPP en première ligne pour les glioblastomes ?
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
L’équipe de l’UCLA mène depuis 2006 une étude de phase II chez des patients atteints de glioblastome en première ligne associant le bevacizumab au STUPP (10mg/kg IV 2 fois/mois) pendant la radiothérapie et en entretien avec le temozolomide pendant deux ans ou jusqu’à la progression. Les 70 patients prévus sont désormais inclus.
Après avoir présenté les résultats intermédiaires à l’ASCO cette année,
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