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Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
La signalisation dans les glioblastomes
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les biomarqueurs et les combinaisons de biomarqueurs ont permis de mieux apprécier le pronostic des tumeurs gliales. Néanmoins, peu d’études ont intégré ces biomarqueurs dans des voies de signalisation intracellulaires ou étudié les voies de signalisation comme facteurs pronostiques dans les glioblastomes.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
L’erlotinib repêché dans le traitement des gliomes ?
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les inhibiteurs des récepteurs transmembranaires à activité tyrosine kinase n’ont pas été à la hauteur des espérances jusqu’à présent contrairement aux antiangiogéniques qui occupent désormais le devant de la scène des traitements innovants en neuro-oncologie.
Dans l’espoir d’une synergie, Sathorsumetee et al. ont combiné l’erlotinib au bevacizumab dans un essai clinique de phase II dans le traitement des gliomes malins en rechute. Les auteurs ont
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Le gène qui prend de plus en plus de place
Dr Ahmed Idbaih Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris
Les gènes IDH1 et IDH2 sont fréquemment mutés dans les gliomes de grade II, les gliomes de grade III et les gliomes de grade IV secondaires. Ces mutations géniques ont une valeur pronostique indépendante dans ces groupes tumoraux. En revanche, les mutations de IDH1 et IDH2 sont relativement rares dans les glioblastomes de novo. Leur signification clinique est donc peu connue.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Progression et pseudo-progression… pas facile au plan histologique
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Dans les gliomes de haut grade, on appelle pseudo-progression les modifications radiologiques radio-induites qui peuvent mimer une progression tumorale et qui surviennent en général dans les 3 mois qui suivent la fin de la radiochimiothérapie. On ne dispose pas à l’heure actuelle de méthode fiable pour différencier une pseudo-progression d’une progression vraie et ce n’est donc qu’a posteriori que
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Les patients avec un glioblastome et un IK < 60 semblent bénéficier de la radiochimiothérapie associée au bévacizumab
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Le traitement optimal des patients avec un glioblastome et un IK altéré reste à déterminer. Chez ces patients, la tolérance de la radiochimiothérapie est souvent mauvaise nécessitant de fortes doses de corticoïdes.
Dans cette petite étude rétrospective sur 12 patients avec un IK < 60 et un âge
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
L’association de l’erlotinib au bevacizumab n’apporte pas de bénéfice chez les patients avec un gliome malin en récidive
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
S’il est admis que le bévacizumab est un traitement efficace chez les patients atteints de glioblastomes en récidive (au moins en termes de réponse et de survie sans progression) la question se pose toujours de savoir s’il y a un intérêt à l’associer à une autre molécule de chimiothérapie et si oui à laquelle.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Survie à long terme chez les patients traités par irinotécan/bevacizumab à la récidive
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
L’actualisation de l’étude pilote de Vredenburgh et al. sur 35 patients avec un glioblastome traité à la récidive par l’association irinotécan/bevacizumab montre que certains patients peuvent tirer un bénéfice prolongé de ce traitement (Vredenburgh et al. JCO 2007).
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
L’association anticoagulants et bevacizumab expose à un risque modéré d’hémorragies intra-crâniennes graves
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
On a beaucoup craint que le bévacizumab entraîne des hémorragies intra-tumorales graves mais on sait désormais que ce risque est peu important. Néanmoins, l’utilisation d’anticoagulants dans les gliomes malins traités par bévacizumab reste controversée.
Dans une étude rétrospective parue en 2008 sur 21 patients, l’association anticoagulants/bevacizumab ne semblait pas accroître de façon évidente le risque
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Premiers résultats de l’étude de phase III comparant radiothérapie standard vs radiothérapie hypofractionnée vs chimiothérapie seule par témozolomide dans les glioblastomes des sujets âgés de plus de 60 ans
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
L’objectif de cette étude de phase III était de comparer l’efficacité de la radiothérapie (RT) standard (60 Gy en 30 fractions) à celle d’une RT hypofractionnée (34 Gy en 10 fractions) et à celle de la chimiothérapie par témozolomide chez des patients âgés de plus de 60 ans avec un glioblastome.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Radiochimiothérapie hypofractionnée en association avec le bévacizumab : une étude de phase II prometteuse dans le traitement de première ligne des glioblastomes
Pr François Ducray Hôpital Wertheimer - Lyon
Il existe des arguments pour penser que le bévacizumab est paradoxalement à la fois un agent radiosensibilisant et un agent radioprotecteur. En effet, des données expérimentales suggèrent que le bévacizumab sensibilise les néo-vaisseaux tumoraux à la radiothérapie néanmoins il a été montré qu’il s’agit aussi d’un traitement efficace de la radionécrose.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Etude de phase II d’une association radiothérapie/témozolomide/bevacizumab suivie par bevacizumab/everolimus en 1ère ligne de traitement des glioblastomes
Dr Caroline Houillier Paris
Le but de cette étude était d’évaluer le bevacizumab et l’everolimus, un inhibiteur de mTOR, en 1ère ligne de traitement des glioblastomes. Il s’agit d’une étude prospective non contrôlée sur des GBM ECOG 0 ou 1. Le protocole thérapeutique consistait en une radiothérapie avec chimiothérapie concomitante par Témozolomide et bevacizumab (10 mg/kg toutes les 2 semaines) suivie, après un mois d’arrêt, par une chimiothérapie par bevacizumab et everolimus (10 mg/j PO) poursuivie jusqu’à la progression.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2010
Impact prédictif des mutations IDH1 et IDH2 sur la survie et la réponse au Témozolomide dans les gliomes de bas grade
Dr Caroline Houillier Paris
Ce travail a porté sur une série rétrospective de 271 gliomes de bas grade sur lesquels ont été recherchées différentes altérations moléculaires : les mutations IDH1 et IDH2, la co-délétion des chromosomes 1p et 19q, la méthylation du promoteur MGMT et l’expression de la protéine p53. Ces données moléculaires ont été corrélées aux données cliniques des patients, et notamment à la survie.
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