Cancer digestif
Article Commenté
Boire du thé trop chaud : facteur de risque de cancer de l’œsophage
Dr Sophie Florence Paris
Boire du thé à plus de 60° est une habitude fréquente en Iran. Elle est fortement associée à un risque plus élevé de cancer de l’œsophage. À partir d’une étude cas témoin et d’une étude de cohorte relevant les habitudes de consommation du thé de la population, des chercheurs iraniens publient dans le British Medical Journal leurs travaux identifiant ce nouveau facteur de risque du cancer de l’œsophage.
Algologie
Article Commenté
Constipation opioïde induite : la naloxone orale pour prévenir et contrôler
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Les résultats d’un essai randomisé prospectif original de phase II, réalisé en double aveugle et multicentrique, viennent d’être publiés par une équipe allemande. L’objectif de l’essai était de tester l’efficacité de la Naloxone par voie orale dans la prévention et/ou le traitement de la constipation induite par l’oxycodone. L’hypothèse de base part des conséquences de la biodisponibilité de la naloxone et de son métabolisme par voie orale. En effet, la naloxone a une très faible biodisponibilité, moins de 2%, avec donc peu d’effets systémiques antagonistes sur les opioïdes. Sa dégradation
Algologie
Article Commenté
Les effets cognitifs des opioïdes chez les patients douloureux cancéreux
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Kuita et Lundorff rapportent une méta-analyse ayant pour objectif de mieux comprendre les éventuels effets des opiacés sur les performances cognitives chez les patients douloureux atteints de pathologies cancéreuses. Cette méta-analyse a reposé sur une recherche bibliographique effectuée en novembre 2007 en sélectionnant différentes bases de données bibliographiques (PubMed, EMBASE, PsycInfo, CINAHL et Lilas). Les études incluses dans cette méta-analyse devaient concerner des patients cancéreux présentant des douleurs chroniques et recevant un traitement antalgique
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Comparaison de la réponse lymphocytaire T pour les vaccins HPV 6, 11, 16 et 18 et HPV 16 et 18
Dr Alain Berrebi CHU Toulouse - Toulouse
Les deux vaccins HPV prophylactiques diffèrent par leur valence (Gardasil est quadrivalent HPV 6, 11, 16 et 18 alors que Cervarix est bivalent HPV 16 et 18) et par leurs adjuvants (les deux vaccins contiennent des sels d’aluminium mais Cervarix contient en plus l’ASO4) principalement. Les études cliniques de phase II/III ont montré pour les deux vaccins une excellente efficacité sur la persistance de l’infection HPV et la survenue des CIN+. Par ailleurs, les lymphocytes T sont essentiels pour la mémoire immunitaire et la réponse anamnésique. Peu d’études ont abordé ce sujet pourtant important.
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Les risques de l’HPV associés au cancer chez les personnes HIV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Présentée par A. Chaturvedi, du National Cancer Institute à Rockeville (USA), cette étude avait pour objectif de déterminer quel était le risque de présenter un cancer lié à l’HPV (anus, utérus, oropharynx, pénis, vagin et vulve) pour les patients atteints du SIDA. Les données ont porté sur 499 230 sujets ayant le SIDA et ont été reliées aux registres cancers de 15 régions des Etats-Unis entre 1980 et 2004. L’incidence des cancers in situ et invasifs liés à l’HPV a été évaluée au cours des 5 années suivant le diagnostic de SIDA.
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Le point (suite) des co-infections HIV/HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Une série de communications orales concernant le virus HPV chez les patients infectés par le virus HIV a permis de faire le point sur différents aspects de cette co-infection.
A.B. Moscicki de l’Université californienne de San Francisco (USA) a communiqué les résultats d’une étude de tolérance et d’immunogénicité menée avec GARDASIL® (vaccin quadrivalent) chez 126 enfants de 7 à 12 ans infectés en période périnatale par le virus HIV. Ce vaccin quadrivalent a été en général bien toléré et près de 100 % des séronégatifs initiaux se sont séroconvertis. Le titrage des anticorps dirigés contre les HPV 16 et 18 a été assez bas comparativement aux résultats habituellement obtenus chez les enfants sains. Quelques enfants étaient séropositifs à l’entrée dans l’étude ou le sont devenus en cours d’essai, ce qui souligne
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Tous les cancers méritent d’être prévenus
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Comme l’a rappelé, en préambule à son intervention, le Pr F. Xavier Bosch du Catalan Institute of Oncology à Barcelone (Espagne), afin d’avoir un impact sur la mortalité du cancer du col de l’utérus avec la vaccination HPV, il est nécessaire d’obtenir une large couverture vaccinale avec un vaccin dirigé vers les HPV principalement impliqués dans le cancer du col.
Ainsi, les données internationales issues de grandes cohortes montrent que les deux types d’HPV les plus fréquemment rencontrés dans
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Vaccination HPV 16 et 18 : le challenge de la prévention contre le virus HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Peter L. Stern, du Paterson Institute for Cancer Research, Université de Manchester (UK) a rappelé que pour relever le challenge de la prévention de l’infection à HPV et du cancer du col de l’utérus, il était nécessaire que la composition de la souche vaccinale soit proche de la structure du virus afin d’induire la production d’anticorps neutralisants, qu’une protection la plus importante possible soit dirigée contre les types d’HPV les plus fréquemment responsables du cancer du col, soient les HPV 16 et 18, que la réponse immunitaire soit supérieure à
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Vaccination HPV 16 et 18 : les bénéfices pour les adolescentes et les femmes en pratique clinique
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Henry C. Kitchener, de l’Academic Unit of Obstetrics & Gynaecology au St. Mary’s Hospital à Manchester (UK), a principalement rapporté les résultats du programme de vaccination HPV qui été instauré en Angleterre à grande échelle auprès des filles de 12 à 13 ans (UK National HPV Vaccination Program-Septembre 2008/début 2009). On s’aperçoit qu’avec ce type de programme, l’observance au schéma de vaccination est pratiquement identique pour
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Episodes persistants d’infections génitales à HPV chez les hommes jeunes : les facteurs responsables
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Y. Arima et son équipe, de l’University of Washington à Seattle (USA), ont conduit une étude destinée à déterminer le pourcentage d’épisodes d’infections à HPV qui persistent chez l’homme et à identifier les facteurs responsables de cette persistance. Les résultats pourraient permettre de développer des stratégies pour réduire la transmission.
Un total de 428 étudiants de 18 à 20 ans ont été suivis entre 2003 et 2008 à Seattle. Les sujets ont complété un agenda bi-hebdomadaire sur leurs conduites sexuelles. Des prélèvements ont été recueillis
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Rapide disparition des condylomes après programme national de vaccination anti-HPV avec vaccin quadrivalent
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Avec son équipe, C.Failey de l’University of Melbourne (Australie) a mis en place une étude ayant pour objectif de déterminer si le programme national de vaccination anti-HPV australien avait un impact sur la survenue des condylomes génitaux. Depuis 2007, l’Australie fait bénéficier les adolescentes scolarisées de 12 à 18 ans (depuis avril 2007) et les femmes jusqu’à 27 ans (depuis juillet 2007) d’un programme national de vaccination anti-HPV avec un vaccin quadrivalent.
Les données recueillies rétrospectivement au Melbourne Sexual Health Center
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Deux doses de vaccin anti-HPV sont-elles suffisantes chez les adolescentes ?
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
S. Dobson de l’University of British Columbia à Vancouver (Canada) a présenté les résultats d’une étude destinée à déterminer si la réponse immunitaire à HPV 16, 18, 6 et 11 n’était pas inférieure à 7 mois après 2 doses de vaccin anti-HPV quadrivalent chez les pré-adolescentes (9-13 ans) comparativement à 3 doses chez les femmes adultes (16-26 ans). En effet, des études d’immunogénicité ont suggéré le fait que les pré-adolescentes répondaient mieux à la vaccination anti-HPV que les femmes adultes.