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Toutes les actualités scientifiques

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Soins de support
Article Commenté
TENS et métastases osseuses
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Cette étude multicentrique anglaise de phase III a voulu voir la faisabilité et l’efficacité de la neurostimulation transcutanée dans le cas de métastases osseuses chez des patients en soins palliatifs.
L’intérêt de cette technique chez ces patients est de ne pas interférer avec le traitement analgésique en cours, d’avoir très peu de contre-indications (site allodynique, pacemaker, parturiente, épilepsie) et très peu d’effets indésirables si la technique est bien prescrite et bien conduite.
Vingt-quatre patients ont été inclus, tous souffrant de métastases osseuses, divers primitifs
Cas Clinique
Une tumeur cérébrale chimiosensible
Dr Monica Alicia Sierra del Rio Pitié-Salpêtrière - Paris et Dr Ahmed Idbaih (Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière - Paris)
Un patient, âgé de 77 ans, sans antécédents notables, présente depuis environ un an des troubles cognitifs d’installation progressive (troubles praxiques et troubles phasiques avec un manque du mot et des paraphasies sémantiques). Par ailleurs, à l’examen clinique, il existe une héminégligence visuelle droite.
Une IRM cérébrale est réalisée.
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Nouveau marqueur pronostique pour les formes précoces de cancer colorectal
Cancer digestif
Article Commenté
Nouveau marqueur pronostique pour les formes précoces de cancer colorectal
Dr Sophie Florence Paris
Chez les malades atteints de forme précoce de cancer colorectal, une forte concentration de lymphocytes T cytotoxiques et mémoires au sein de la tumeur est associée à une moindre fréquence de récidive du cancer et à une survie prolongée des patients. Les chercheurs de l’équipe Inserm, Immunologie et cancérologie intégrative et de la plate-forme d’immunologie des tumeurs de l’Hôpital européen Georges-Pompidou, publient leurs résultats dans le Journal of Clinical Oncology.
Soins de support
Article Commenté
Rotation de fortes doses de morphine par des patchs de buprénorphine : équianalgésie
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
L’arrivée de la buprénorphine en dispositif transdermique impose d’avoir quelques règles de rotation et notamment d’équianalgésie. L’équipe de Mercadente à Palerme a essayé de définir le ratio de dose entre la morphine aux doses supérieures à 120mg/jour et la buprénorphine. Ces fortes doses de morphine posent problème, car l’équianalgésie n’est pas formelle. Plusieurs ratios ont été évoqués ou proposés : 1/100, 1/110 ou 1/70 pour la morphine orale.
Onze patients ont été recrutés sur un an. Tous prenaient des doses d’opioïdes importantes (morphine > 120mg ou fentanyl transdermique > 100microgr/h) depuis au moins une semaine, avec
Soins de support
Article Commenté
Stratégies d’ajustement utilisées par les patients cancéreux douloureux : existe-t-il des différences en fonction de l’intensité de la douleur ?
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Les objectifs de cette étude sont de déterminer une valeur seuil cliniquement significative pour détecter les douleurs paroxystiques et d'évaluer les différentes stratégies d'adaptation utilisées par les patients ayant des douleurs cancéreuses. Les stratégies d'ajustement sont explorées selon les seuils douloureux rapportés par les patients : douleurs modérées à intenses avec un score supérieur à 4 ; douleur légère avec un score inférieur ou égal à 4.
Les auteurs justifient ces objectifs en rappelant que malgré une définition multifactorielle de la douleur, de nombreuses recherches se sont principalement intéressées
Soins de support
Article Commenté
Accès Douloureux Paroxystiques chez les patients cancéreux suivis à domicile
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Une centaine de patients cancéreux ont été inclus dans l’un des deux programmes de soins palliatifs à domicile (nord et sud de l’Italie). L’objectif était d’évaluer longitudinalement les accès douloureux paroxystiques à domicile à l’admission du programme et un mois après. Cette population de patients était représentative des pathologies cancéreuses de la population : poumon, sein, urogénital, côlon/rectum, digestif, mésothéliome...
L’identification et l’évaluation des Accès Douloureux Paroxystiques (ADP) ont été soigneusement notées à l’admission en soins palliatifs et un mois plus tard à domicile par les médecins généralistes
Soins de support
Article Commenté
Les douleurs chroniques post-opératoires (DCPO) après chirurgie du sein sont très fréquentes (1 femme sur 2 !) et invalidantes
Dr Fabrice Lakdja Institut Bergonié - Bordeaux
Un questionnaire national (proposé par le Danish Breast Cancer Cooperative Group (DBCG) a été adressé à 3 754 éligibles (initialement 5 119) femmes âgées de 18 à 70 ans au Danemark entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2006.
Toutes les patientes avaient reçu des traitements protocolisés par le (DBCG 2004).
Douze groupes définis (chirurgie conservatrice / mastectomie ; et pour chaque type d’intervention : ganglion sentinelle / dissection axillaire ; et pour chaque technique de curage ganglionnaire : radiothérapie + chimiothérapie / radiothérapie sans chimiothérapie ; et enfin chimiothérapie ou non en cas de mastectomie) ont été analysés en moyenne 26 mois après chirurgie.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Les sous-groupes de stade pT2 ont-ils un intérêt pronostique ?
Dr Louis Froger Paris
Le score de Gleason, le dosage du PSA, les marges chirurgicales et le stade TNM sont considérés comme les principaux facteurs pronostiques de récidive après prostatectomie radicale pour un cancer prostatique localisé. Il existe clairement une différence pronostique entre les stades pT2 et pT3. Mais le stade pT2 est subdivisé en 3 sous-groupes (2a : tumeur concernant la moitié d’un lobe ou moins, 2b : tumeur concernant plus de la moitié d’un lobe mais sans atteinte des 2 lobes, 2c : tumeur concernant les 2 lobes), dont les différences pronostiques ne sont pas évidentes. Une étude récemment publiée dans le Journal of Urology pose la question de cette sous-stadification au sein du stade T2.
Cancer de la prostate
Article Commenté
Causes de décès des hommes de plus de 65 ans après diagnostic de cancer localisé de la prostate
M. Philippe Sèbe Hôpital Tenon, AP-HP - Paris
Dans le cadre d’un adénocarcinome de prostate localisé, l’efficacité d’un traitement curatif sur l’allongement de la survie spécifique n’a jamais été prouvée au-delà de 65 ans. Or 75% des cancers de prostate surviennent chez des hommes âgés de plus de 65 ans. L’enjeu médico-socio-économique est donc important.
Une étude épidémiologique américaine s’est donc intéressée aux causes de décès des hommes de plus de 65 ans, chez lesquels un cancer de prostate avait été diagnostiqué. La base de données de l’assurance maladie Medicare a été utilisée. Ainsi, environ 200.000 hommes âgés de 65 à 84 ans, ont été inclus dans cette étude
Cancer de la prostate
Mise au point
Priapisme aigu ischémique : prise en charge thérapeutique pratique
Dr Marc Galiano Institut Mutualiste Montsouris - Paris
Le priapisme est une érection persistante au-delà de 4 heures en l’absence de stimulation sexuelle. Sa physiopathologie est encore mal connue mais une des pistes les plus probables serait un dysfonctionnement dans la régulation de la production de monoxyde d’azote (NO) au niveau des cellules caverneuses qui conduirait à des érections incontrôlables.
Actuellement le terme de priapisme ischémique est préféré à ceux de priapisme veineux ou à bas débit. Il s’agit d’une urgence car au-delà de la 4ème heure, il peut se produire des lésions irréversibles liées à l’anoxie du tissu caverneux. Le priapisme non ischémique
Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
Cancer de la prostate
Article Commenté
Prostatectomie, faire peser la balance bénéfice-risque de chaque technique
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
La prostatectomie radicale mini-invasive s’est largement répandue ces dernières années au détriment de la prostatectomie radicale rétro-pubienne par voie ouverte pratiquée de longue date par les urologues en cas de cancer de la prostate. Une étude parue dans le Jama montre que cette dernière entraîne davantage de complications post-opératoires mais limite davantage le risque d’incontinence et de dysfonction érectile.
La vaccination anti-HPV chez les garçons, un rapport coût – efficacité peu pertinent
Cancer gynécologique
Article Commenté
La vaccination anti-HPV chez les garçons, un rapport coût – efficacité peu pertinent
Mme Marie Lestelle Issy-les-Moulineaux
Une étude américaine parue dans le BMJ montre que la vaccination anti-HPV systématique des jeunes garçons au même titre que les filles entraîne un coût considérable pour la société pour un bénéfice moindre au regard de celui apporté par la vaccination des filles uniquement. Une donnée intéressante à l’heure où certains pays et notamment les Etats-Unis s’interrogent sur la pertinence de vacciner les garçons conter le papillomavirus.
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