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Toutes les actualités scientifiques

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Algologie
Article Commenté
Prise en charge des douleurs cancéreuses : principes de base et douleurs neuropathiques
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Les auteurs rappellent les principes de la prise en charge des douleurs neuropathiques liées au cancer. La prise en charge médicamenteuse des douleurs du cancer repose sur les paliers de l’OMS. Le respect de ces recommandations permet un soulagement de 80% des douleurs. Pour ces auteurs britanniques, la morphine par voie orale reste la référence et le morphinique de première intention. Le principe de l’ajustement posologique (= titration) avec les formes à libération immédiate est à privilégier avant l’instauration des formes à libération prolongée à doses adéquates. Malgré tout certaines douleurs restent réfractaires (20%), tout particulièrement lors de douleurs neuropathiques liées au cancer. Celles-ci
Algologie/Cancer digestif
Article Commenté
Douleur abdominale et cancer du pancréas : quelle investigation simple utiliser ?
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
De nos jours, il est souvent possible d’atténuer voire d’éliminer les douleurs, mais pour arriver vraiment à les vaincre il est absolument nécessaire d’en connaître les causes et cela est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de douleurs dans le contexte oncologique. Pour cela, il faut d’abord chercher à différencier la maladie incriminée d’autres affections présentant des symptômes communs, en ayant recours à diverses investigations afin d’établir ensuite un diagnostic étiologique.
C’est ce que les auteurs de cet article ont voulu faire en recevant une patiente de 76 ans qui présentait depuis 6 mois de façon intermittente une gêne épigastrique et une douleur dorsale, associées à la présence d’un calcul et d’une perte de poids malgré
Disparités ethniques dans le dépistage du cancer colorectal aux USA
Cancer digestif
Article Commenté
Disparités ethniques dans le dépistage du cancer colorectal aux USA
Dr Sophie Florence Paris
Aux USA, les différents groupes ethniques sont inégaux devant l’accès au dépistage du cancer colorectal. Les barrières socioéconomiques, linguistiques et d’accès aux soins semblent être à l’origine du sous-dépistage dans les population noires et hispaniques. Dans la population asiatique, d’autres facteurs renforcent encore ces inégalités. Des chercheurs américains ont comparé l’accès au dépistage du cancer colorectal selon le groupe ethnique et ont recherché ses principaux déterminants. Les Archives of Internal Medicine publient leurs conclusions.
Cancer de l'appareil endocrinien
Fiche Pratique
Intérêt et limites, voire complications, de la vidéo-capsule endoscopique dans les tumeurs carcinoïdes du grêle !
Dr Sophie Dominguez Centre Oscar Lambret - lille Mehrdad Jafari
Patiente de 49 ans, sans antécédent.

Février 2008 : Epigastralgies amenant à la découverte d’un foie multi-nodulaire
Bon état général, pas de syndrome carcinoïde.
5HIAA urinaires : 22 mg/24h (N<8); chromogranine A sérique : 565 μg/l (N<98).
Biopsie hépatique : carcinome endocrine bien différencié, sans mitose, ni nécrose.
Vidéocapsule endoscopique intestinale : mise en évidence de la tumeur primitive sous la forme d’une lésion nodulaire ulcérée iléale.
Scintigraphie des récepteurs de la somatostatine non réalisée initialement.
Décision de surveillance initiale.

Mai 2008 : Apparition en mars 2008 de douleurs abdominales à type de syndrome de Koënig
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
La réponse au test à la pentagastrine peut-elle être un marqueur de dissémination ?
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Il s’agit d’une étude rétrospective ayant évalué chez 89 patients l’association entre la réponse de la thyrocalcitonine (TCT) sous pentagastrine en préopératoire et le résultat de la chirurgie, notamment en termes d’envahissement ganglionnaire ou de métastases.
Parmi les 553 patients opérés d’un cancer médullaire de la thyroïde entre 1995 et 2007, 89 ont été sélectionnés pour l’étude car ils avaient bénéficié du test à la pentagastrine en préopératoire. Tous ont eu une thyroïdectomie totale avec curage central pour 85 (96%), latéral pour 63 et controlatéral pour 58 et médiastinal pour 4 patients. Les résultats anatomopathologiques retrouvent des tumeurs entre 6,2 et 23 mm, avec une atteinte ganglionnaire entre 4 et 54%. Des métastases sont retrouvées chez 32 patients. L’analyse
Cancer de l'appareil endocrinien
Article Commenté
Prédiction de l’existence de métastases ganglionnaires latérales dans le cancer médullaire de la thyroïde
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Il existe une corrélation entre l’envahissement ganglionnaire des compartiments centraux et latéraux, mais sans évaluation quantitative.
Cette étude a porté sur 195 patients ayant bénéficié d’un curage systématique du compartiment central et ipsilatéral. Parmi eux, 185 patients ont eu également un curage systématique du compartiment controlatéral. Les caractéristiques du cancer médullaire de la thyroïde dans ce groupe sont : taille moyenne 19,5 mm, multifocal chez 30,8%, extension extra thyroïdienne chez 25,6%, avec invasion ganglionnaire chez 44,4% des patients.
L’article analyse la répartition des ganglions envahis dans les territoires ipsi et controlatéral par rapport au nombre de ganglion dans le territoire central.
Cancer de l'appareil endocrinien
Compte Rendu
Le cancer médullaire de la thyroïde, actualités de l’Endocrine Society, juin 2008
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
En 2008, plusieurs constatations s’imposent dans la prise en charge de ces patients :
• Un patient avec une récidive locale est rarement guéri par une chirurgie locale.
• Les métastases à distances non traitables peuvent rester stables pendant des décennies.
• Les traitements doivent être proposés aux patients ayant des formes progressives, notamment ceux qui ont un temps de doublement de la calcitonine ou de l’antigène carcinoembryonaire rapide.

Il est sûr que la physiopathologie de ce cancer, notamment dans les formes familiales, montre que l’activation par des mutations ponctuelles du protooncogène RET pourrait être une cible idéale des thérapeutiques dites ciblées. Cette activation ne semble pas être le seul mécanisme responsable de la tumorigénèse, comme le montrent plusieurs travaux dont deux de l’équipe de l’IGR qui ont
Algologie
Article Commenté
Etablissement d’un code de vie pour gérer une crise de douleur aiguë en cancérologie avancée (à partir de l’analyse critique d’un cas très spécifique)
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
Du point de vue scientifique, à première vue le titre d’un article portant sur UN SEUL cas ne paraît pas très sérieux. En effet, en décrivant la gestion d’une crise de douleur aiguë sur un SEUL patient atteint d’un cancer avancé pour en tirer des conclusions intéressantes afin de soigner ensuite un grand nombre de malades, relève plus de l’anecdote que de la science.
Cependant, après la lecture attentive de l’histoire clinique de Mr X, un patient de 33 ans portant sur un adénocarcinome métastasé de l’appendice depuis 4 ans, je pense que l’éditeur a eu raison d’interviewer deux spécialistes très expérimentés dans les soins palliatifs pour évaluer et
Algologie
Article Commenté
Bilan de la prise en charge des douleurs de métastases osseuses. Vers une amélioration ?
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Cette étude canadienne récente souhaitait déterminer chez des patients présentant des douleurs chroniques de métastases osseuses, la prévalence des « sous-médiqués ». Se référant à une base de données du Odette Cancer Center, les auteurs ont repris 1 038 dossiers de patients pris en charge pour douleurs de métastases osseuses entre janvier 1999 et décembre 2006.
Leurs résultats rétrospectifs montrent une proportion majoritaire de cancer du sein, des poumons et de la prostate, avec un âge médian de 68 ans (extrême de 28 à 95 ans). L’intensité douloureuse a été évaluée par EVA et stratifié en groupe (aucune douleur = 0, douleur légère = 1 à 4, douleur modérée = 5 à 6 et douleur intense = 7 à 10).
Algologie
Article Commenté
Brief Inventory Pain : Comparaison Patients Douloureux Cancéreux et Patients Douloureux Chroniques Non Cancéreux. Qu’en penser ?
M. dominique MONNIN Institut Bergonié - BORDEAUX
A l’Hôpital Universitaire Saint Olav à Trondheim (Norvège), les auteurs ont comparé l’utilisation du « Brief Pain Inventory » (BPI) chez 300 Patients Douloureux Cancéreux (PDC) de 1999 à 2001, et 286 Patients Douloureux Chroniques Non Cancéreux (PDCNC) de 2005 à 2006.
Tous les patients avaient plus de 18 ans et étaient aptes à répondre à ce questionnaire. Les résultats montrent que pour un niveau douloureux comparable (entre 3 et 7), les PDC ressentent une gêne physique et fonctionnelle plus grande que les PDCNC. Les PDCNC, toujours à niveau douloureux équivalent, éprouvent davantage de retentissement psychologique que les PDC.
Algologie
Article Commenté
Pas d’efficacité de la lamotrigine dans la douleur neuropathique post-chimiothérapie…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Rao et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude thérapeutique contrôlée dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la lamotrigine dans la douleur neuropathique et les autres symptômes induits par la neuropathie compliquant la chimiothérapie.
Les patients inclus devaient présenter un score symptomatique supérieur à 3 sur une échelle de Liekert et un score supérieur à 1 sur l’échelle ECOG (Eastern Cooperative Oncology Group) utilisée pour apprécier la sévérité de la neuropathie. Avec ces critères, 131 patients ont été inclus et ont été randomisés en deux bras : un recevant de la lamotrigine
Les risques de cancers sont plus élevés chez les patients séropositifs pour le VIH que dans la population générale
Cancer et sida
Article Commenté
Les risques de cancers sont plus élevés chez les patients séropositifs pour le VIH que dans la population générale
Dr Sophie Florence Paris
Les patients atteints par le VIH et leurs soignants doivent réaliser des dépistages des lésions précancéreuses et être attentifs aux signes cliniques précurseurs de cancer. Une nouvelle étude américaine prospective de cohorte a retrouvé des taux d’incidence de cancers chez les patients séropositifs pour le VIH plus élevés que dans la population générale. Il s’agit de l’incidence de plusieurs types de cancers non classant SIDA : la maladie de Hodgkin, le mélanome, les leucémies, le cancer du foie, des poumons, de l’anus, du vagin, de l’oropharynx, du colon ou du rectum et des reins.
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