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Toutes les actualités scientifiques

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Soins de support
Article Commenté
Pas d’efficacité de la lamotrigine dans la douleur neuropathique post-chimiothérapie…
Dr Michel Lanteri-Minet CHU, Hôpital de Cimiez - Nice
Rao et ses collaborateurs rapportent les résultats d’une étude thérapeutique contrôlée dont l’objectif était d’évaluer l’efficacité et la sécurité d’emploi de la lamotrigine dans la douleur neuropathique et les autres symptômes induits par la neuropathie compliquant la chimiothérapie.
Les patients inclus devaient présenter un score symptomatique supérieur à 3 sur une échelle de Liekert et un score supérieur à 1 sur l’échelle ECOG (Eastern Cooperative Oncology Group) utilisée pour apprécier la sévérité de la neuropathie. Avec ces critères, 131 patients ont été inclus et ont été randomisés en deux bras : un recevant de la lamotrigine
Les risques de cancers sont plus élevés chez les patients séropositifs pour le VIH que dans la population générale
Cancer et sida
Article Commenté
Les risques de cancers sont plus élevés chez les patients séropositifs pour le VIH que dans la population générale
Dr Sophie Florence Paris
Les patients atteints par le VIH et leurs soignants doivent réaliser des dépistages des lésions précancéreuses et être attentifs aux signes cliniques précurseurs de cancer. Une nouvelle étude américaine prospective de cohorte a retrouvé des taux d’incidence de cancers chez les patients séropositifs pour le VIH plus élevés que dans la population générale. Il s’agit de l’incidence de plusieurs types de cancers non classant SIDA : la maladie de Hodgkin, le mélanome, les leucémies, le cancer du foie, des poumons, de l’anus, du vagin, de l’oropharynx, du colon ou du rectum et des reins.
Soins de support
Article Commenté
Comment gérer une crise douloureuse aiguë chez un patient porteur d’un cancer à un stade avancé
M. dominique MONNIN Institut Bergonié - BORDEAUX
A partir du cas de Mr X âgé de 33 ans, porteur d’un adénocarcinome mucineux métastatique de l’appendice, hospitalisé en « crise douloureuse majeure », les auteurs évoquent la prise en charge de ce patient. Ils décrivent les problèmes pratiques thérapeutiques rencontrés par l’équipe médicale et les solutions proposées. Ils définissent une « crise douloureuse majeure» comme une situation mettant le patient et ses proches dans une situation de détresse. Ils rappellent les principes d’analyse, d’évaluation et de prise en charge de la douleur d’un patient atteint d’un cancer à un stade évolutif avancé :
Soins de support
Article Commenté
Délais et durées d’action des doses de secours opioïdes chez les patients cancéreux
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Quel est le délai d’action moyen et la durée d’action des opioïdes à libération immédiate utilisés quotidiennement par les patients cancéreux souffrant de douleurs chroniques nociceptives ? Telle est la question posée pour cette étude rétrospective anglaise ayant concerné une cinquantaine de patients cancéreux (poumon, sein, prostate).
Ils ont été répartis en cinq groupes de 10 en fonction du traitement des ADP (accès douloureux paroxystiques) : morphine, oxycodone, hydromorphone, méthadone et fentanyl. L’évaluation de l’efficacité a été faite par une échelle de soulagement à 11 points
Soins de support
Article Commenté
Efficacité et tolérance de la buprénorphine sublinguale : une étude randomisée contre placebo lors de douleurs cancéreuses sévères
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Les opioïdes forts sont recommandés à la phase avancée de la maladie cancéreuse lors de douleurs sévères. Peu de données sont disponibles concernant la buprénoprhine dans cette indication. Les auteurs ont évalué l’efficacité antalgique et les effets secondaires d’un patch de buprénorphine transdermique (BUP TDS) de 70 μg/h chez des patients présentant des douleurs chroniques cancéreuses sévères.
Deux cent quatre vingt neuf patients insuffisamment traités par un morphinique à la dose de 90 à 150 mg par jour en équivalent morphine orale, ont participé à cette étude randomisée, en double aveugle, contre placebo. Le traitement de fond
Soins de support
Article Commenté
Acétabuloplastie percutanée et métastases osseuses acétabulaires
Pr Philippe Bertin CHRU Dupuytren - Limoges
Les auteurs rapportent les résultats d’une étude ouverte portant sur l’évaluation des résultats cliniques de la technique de cimentoplastie acétabulaire percutanée au cours des métastases osseuses acétabulaires.
Vingt cinq patients souffrant de métastases osseuses acétabulaires, ne répondant pas à la radiothérapie et/ou ne pouvant relever d’une chirurgie lourde, ont bénéficié d’une acétabuloplastie. Les patients ont eu une évaluation clinique avant et après le geste sur une période de plus de 6 mois. L’évaluation de la mobilité de hanche et les scores algo-fonctionnels spécifiques de la hanche
Cancers rares et autres
Fiche Pratique
Ischémie intestinale liée à une tumeur endocrine du grêle avec métastases ganglionnaires mésentériques
Pr Guillaume Cadiot Hôpital Robert Debré - Reims
Scanographie d'une patiente ayant des douleurs abdominales, de la diarrhée et un syndrome obstructif intermittent. Il existe une masse mésentérique calcifiée et rétractile ainsi qu'un épaississement de la paroi du grêle (en cible) (astérisque). L'aspect est caractéristique d'une adénopathie mésentérique d'une tumeur endocrine du grêle (carcinoïde) (flèche). L'aspect du grêle est expliqué
Cancers rares et autres
Mise au point
L’hyperparathyroïdie des NEM1 revisitée. Données du GTE
Dr Pierre Goudet CHU- Dijon - Dijon
Hyperparathyroïdie et NEM1 même combat : tous les chiffres classiques exprimés en pourcentages montrent que l’hyperparathyroïdie dans les populations de NEM1 atteint plus de 90% des patients. La conclusion rapide et raccourcie voudrait qu’un patient NEM1 présente quasi obligatoirement une hyperparathyroïdie. L’adage « l’hyperparathyroïdie, signal privilégié des NEM1 » a été écrit et publié. Mais est-ce l’approche pratique pour un clinicien ?
Pour le clinicien, deux questions sont importantes : 1°) A quel âge peuvent se déclarer les premiers cas d’hyperparathyroïdie ? 2°) Quelle est la probabilité, chez un patient NEM1, de trouver une hyperparathyroïdie en fonction de son âge ?
Cancers rares et autres
Article Commenté
Intérêt à long terme des réinterventions cervicales dans le cancer médullaire de la thyroïde
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
La moitié des patients ayant une thyroïdectomie totale dans le cadre d’un cancer médullaire de la thyroïde (CMT) ne sont pas guéris. Plusieurs études avaient étudié sur le court terme et sur peu de patients le bénéfice d’une chirurgie cervicale par un curage ganglionnaire.
Il était donc important d’avoir des études sur le long terme de cette pratique discutée malgré l’absence de traitement de référence des récidives. Cette étude nous fournit des informations à 8 -10 ans sur le rapport bénéfice/risque du curage ganglionnaire cervical secondaire en cas de non guérison.
Les paramètres étudiés ont été les taux de calcitonine, les complications opératoires et la survie.
Entre 1992 et 2006, 148 patients
Cancers rares et autres
Article Commenté
Fumer peut faire augmenter la calcitonine plasmatique
Dr Régis Cohen C.H. Saint-Denis - Bobigny
Le dépistage des cancers médullaires de la thyroïde sporadiques peut se faire par la découverte d’une élévation de la calcitonine sérique, son marqueur spécifique et sensible. L'objectif primaire de cette étude a été d’évaluer chez les adultes les valeurs de référence de la calcitonine par l’utilisation de 5 trousses de dosages différentes. L’objectif secondaire était de voir le rôle du tabagisme dans l’élévation de ces taux. Cette étude multicentrique a inclus 375 sujets en euthyroïdie.
Pour chaque patient ont été évalués parallèlement les taux de TSH, de gastrine, la procalcitonin, l'urée,
Cancers rares et autres
Compte Rendu
16ème Journée de Médecine Nucléaire, 21 mars 2008, Institut Gustave-Roussy, Villejuif
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
« Valse des scintigraphies »
L’exploration des tumeurs neuroendocrines peut faire appel à diverses techniques d’imagerie en Médecine Nucléaire, chacune ayant des indications plus spécifiques selon la question posée : diagnostic du primitif, bilan d’extension, évaluation de la réponse possible d’une radiothérapie métabolique.
- La scintigraphie au MIBG (depuis 1979) permet la localisation de phéochromocytome, paragangliome, carcinoïdes et cancer médullaire de la thyroïde, alors que pour d’autres tumeurs il s’agit de faux positifs : surrénale restante, angiomyolipome, angiome du foie, volumineux corticosurrénalome ou tumeur mixte, hyperplasie nodulaire focale.
- La scintigraphie des récepteurs (depuis 1989) de la somatostatine peut révéler
Soins de support
Article Commenté
Morphine orale à libération prolongée versus fentanyl transdermique et méthadone par voie orale dans la prise en charge des douleurs liées au cancer
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Il s’agit d’une étude randomisée conduite sur une période de 3 ans, chez 108 patients, présentant des douleurs liées au cancer, d’intensité moyenne à modérée, et résistantes aux opioïdes de pallier 2.
Les auteurs ont évalué chaque semaine pendant 4 semaines, les effets analgésiques, les effets secondaires, le coût, l’utilisation de co-antalgiques et autres traitements médicamenteux de support chez ces patients traités par de la morphine LP par voie orale (60 mg/jour), du fentanyl transdermique (25 μg/h) ou de la méthadone par voie orale (15 mg/jour). De la morphine par voie orale à libération immédiate était associée. Les doses étaient adaptées au cours de l’étude pour obtenir
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