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Toutes les actualités scientifiques

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Soins de support
Article Commenté
L’Oxaliplatine induit une neuropathie périphérique aiguë douloureuse par l’intermédiaire des nocicepteurs IB4 positif
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Le profil toxique de l’Oxaliplatine diffère légèrement des autres platinum (Cisplatine et Carboplatine). Ce produit utilisé dans le traitement des cancers colorectaux induit une neurotoxicité aiguë, caractérisée par des dysesthésies distales intenses et une neuropathie périphérique chronique sensitive sans effet moteur. Une seule dose intraveineuse entraîne une hyperalgésie dose dépendante et une allodynie thermique. L’administration répétée aggrave la symptomatologie. De la même manière, une dose unique intradermique entraîne une hyperalgésie dose dépendante.
Expérimentalement chez le rat, une dose unique augmente la réponse des fibres C
Soins de support
Article Commenté
Une classification type « TNM » appliquée à la douleur cancéreuse
Pr Aimé Limoge Université René Descartes de Paris (Paris V) - Paris
Pour avoir une meilleure définition internationale des différents types de douleurs rencontrés en cancérologie, les auteurs de cet article proposent d’utiliser une classification basée sur le principe TNM et de la dénommer « Système de classification EDMONTON pour les douleurs du cancer » (ECS-CP). Comme il y a une multitude de caractéristiques associées à la complexité de la gestion de la douleur en cancérologie, il était absolument nécessaire de trouver une classification qui réponde le plus simplement possible à chacune des caractéristiques rencontrées.
C’est ce qu’ont tenté de réaliser les équipes d’Edmonton (Canada).
Cancer des os
Compte Rendu
Bisphosphonates : effets indésirables
Dr Véra Lemaire Paris
Les effets oculaires des bisphosphonates (BP) sont rares mais sérieux. Il peut s’agir de conjonctivite, d’uvéite, de troubles de la vision, de sclérite ou de douleur oculaire.
Les effets cardiaques ont été signalés dans l’étude HORIZON I avec une augmentation de la fréquence de fibrillation auriculaire. Elle n’a pas été constatée dans l’étude Horizon II sur les fractures du col fémoral. Il y aurait une tendance à l’augmentation de ce trouble avec l’alendronate. Les facteurs de risque en seraient une insuffisance cardiaque, une tachyarythmie, une utilisation antérieure de BP.
Cancer des os
Compte Rendu
Déficit en calcium et métastases osseuses
Pr Sophie Roux Rhumatologie - Sherbrooke
Beaucoup à attendre de la vitamine D pour améliorer fatigue et douleurs musculaires liées aux inhibiteurs de l’aromatase
Sénologie
Article Commenté
Beaucoup à attendre de la vitamine D pour améliorer fatigue et douleurs musculaires liées aux inhibiteurs de l’aromatase
Dr Gérard Megret Paris
Cancérologues et chimiothérapeutes doivent régulièrement faire face aux nombreux effets iatrogènes des divers médicaments qu’ils prescrivent. Outre des protocoles de plus en plus personnalisés, ils ont parfois la possibilité d’adjoindre des compléments thérapeutiques pour atténuer les symptômes secondaires péjoratifs. Les inhibiteurs de l’aromatase (IA), utilisés entre autres dans les stades précoces du cancer invasif du sein, génèrent souvent une fatigue et des douleurs musculaires. Une étude soumise sous la forme d’un poster au 30ème symposium sur le cancer du sein à San Antonio (USA), suggère d’associer aux IA la Vitamine D, en particulier chez les femmes avec un taux vitaminique D initial bas.
Cancer des os
Compte Rendu
Suivi évolutif de 25 cas d’ostéonécrose des maxillaires après arrêt des amino-bisphosphonates : la guérison est possible
Dr Véra Lemaire Paris
Par Véra Lemaire (Paris) d’après la communication présentée par Vieillard MH, Penel G, Maes G et coll. (O.03) SFR 20ème congrès français de rhumatologie, 2-5 décembre 2007, Paris La Défense Vingt-cinq ostéonécroses du maxillaire survenues sous bisphosphonates ont été suivies en consultation. Il s’agissait de 19 femmes et 6 hommes, âgés en moyenne de 63 ans. Dans 16 cas, l’ostéonécrose était de siège mandibulaire. Dix...
Cancer du SNC
Compte Rendu
Les thérapies ciblées vedettes du congrès
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon
Les thérapies ciblées ont été sans aucun doute les vedettes de ce congrès. Le bevacizumab et les anti-angiogéniques sont certainement les médicaments pour lesquels les avancées les plus importantes ont été effectuées ces derniers mois, mais beaucoup d’autres molécules sont en cours de phase I ou II, que la cible soit le VEGF récepteur, l’EGFR, le PDGF récepteur, les récepteurs aux intégrines, mTOR ou des inhibiteurs des protéines kinases
Cancer du SNC
Compte Rendu
Vers un traitement validé de la récidive des glioblastomes ?
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon
Plusieurs études de phase II ont été présentées dans le traitement à la récidive des glioblastomes. La vedette est sans conteste le bévacizumab, avec néanmoins autant d’interrogations sur les effets surprenants de cette thérapeutique à court terme que sur son intérêt et ses risques à long terme. La principale communication sur l’effet de cette thérapeutique a été celle de T. Cloughesy de l'université de Californie. Il a présenté une phase II randomisée à la récidive de GBM
Cancer du SNC
Compte Rendu
Quoi de neuf du côté des scientifiques ?
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon
Il n’y a pas eu à Dallas d’avancée majeure dans la compréhension des troubles biologiques conduisant à la genèse d’une tumeur cérébrale. Néanmoins, l’ensemble des travaux montre que les connaissances se structurent et que plusieurs mécanismes sont maintenant bien identifiés. La multiplicité des thérapeutiques ciblées en témoigne. Il est intéressant de noter qu’entre 1990 et 2006, plus de 920 molécules différentes ont été testées en phase I ou II pour le traitement des glioblastomes, dont plus de 250 anticorps monoclonaux
Cancer du SNC
Compte Rendu
Radiothérapie : efficace mais attention aux effets secondaires
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
En termes d’innovations thérapeutiques, pas grand chose à signaler du côté de la radiothérapie. Plusieurs résultats concernant la radiochirurgie et le traitement des métastases (RT-15, RT-19, RT-28, RT-29) avec une efficacité certaine et une bonne tolérance. L’utilisation de la radiothérapie hyperfractionnée (trois doses par jour) dans le traitement des glioblastomes inopérables fait l’objet d’une étude de phase II coordonnée par P. Beauchesne et L. Taillandier (RT-16) avec environ 30 patients inclus
Cancer du SNC
Compte Rendu
Métastases cérébrales et place de la radiothérapie
Pr Damien Ricard HIA Percy - Clamart
La place de la radiochirurgie dans la prise en charge des métastases cérébrales est confirmée. R. Jensen et S. Dennis montrent que, chez 95 patients présentant au total 252 métastases cérébrales de mélanomes ou de cancers de reins, la radiochirurgie stéréotaxique est aussi efficace que le chirurgie suivie d’une irradiation cérébrale totale (comparaison aux données de la littérature) et permet de plus d’épargner l’irradiation cérébrale totale chez la majorité des patients (RT-19). Cette prise en charge a de plus l’avantage d’être compatible avec
Cancer du SNC
Compte Rendu
L’IRM cérébrale est-elle insuffisante pour évaluer l’effet des traitements des tumeurs gliales ?
Pr Jérôme Honnorat Hôpital neurologique - Lyon
La question peut sembler iconoclaste étant donné la multiplicité des séquences IRM à notre disposition et l’importance qu’a pris cet examen dans notre pratique quotidienne. Pourtant, cette question était au cœur du débat tout au long du congrès. En effet, pour les tumeurs gliales, la réponse au traitement est mesurée par les critères de MacDonald sur le volume estimé de la prise de contraste. Or, cette dernière est perturbée de façon très importante par l’utilisation des thérapies anti-angiogéniques,
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