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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer digestif
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Panitumumab (P) + FOLFIRINOX ou mFOLFOX6 dans le CCRm non résécable RAS/BRAF WT déterminé par ADNtc : 1ers résultats de l'essai de phase 2R PANIRINOX-UCGI28
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Les anticorps anti-EGFR associés à la chimiothérapie permettent d’optimiser la réponse tumorale dans le CCRm RAS/BRAF WT. Plusieurs essais de phase 2 ont montré des taux de réponse élevés avec la trichimiothérapie associée à un anti-EGFR dans le CCRm RAS WT. L'analyse ultrasensible du l’ADN tumoral circulant (ADNtc), pourrait permettre d’améliorer la sélection des patients.
Cancer digestif
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Maintenance par 5FU + aflibercept après une chimiothérapie d'induction par six cycles de FOLFIRI + aflibercept chez les patients âgés (> 70 ans) traités en 2e ligne pour un CCR métastatique : résultats de l'essai de phase 2 randomisé AFEMA
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Le traitement par FOLFIRI + aflibercept fait partie des standards de traitement de 2e ligne du CCR métastatique en échec d’une chimiothérapie de 1re ligne à base d’oxaliplatine (FOLFOX ou XELOX). Ce traitement est classiquement délivré jusqu’à progression. Son profil de toxicité, bien qu’acceptable, est marqué par des troubles digestifs.
Cancer digestif
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Rechallenge des anti-EGFR piloté par la biopsie liquide (ADNtc RAS/BRAF wild type) dans le CCRm réfractaire : analyse poolée de données individuelles issues de quatre essais de phase 2
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Le rechallenge des anti-EGFR représente une stratégie thérapeutique prometteuse pour les patients atteints d'un cancer colorectal métastatique réfractaire de type RAS/BRAF sauvage (CCRm). Le bénéfice maximal est observé chez les patients sans mutation de résistance lors de l'évaluation de l'ADN tumoral circulant (ADNc).
Cancer digestif
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
(m)-FOLFOXIRI modifié associé au cetuximab dans le CCR métastatique RAS/BRAF WT colique gauche : résultats et facteurs prédictifs de l'essai de phase 2 DEEPER (JACCRO CC-13)
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
Le FOLFOXIRI associé au bevacizumab ou aux anti-EGFRs (cetuximab ou panitumumab) a montré une amélioration de la réponse précoce (ETS : Early Tumor Shrinkage) et de la profondeur de la réponse (DpR : Deepness of Response) dans le CCRm RAS WT en 1re ligne. Peu d'études ont cependant comparé directement le cetuximab au bevacizumab lorsqu'ils sont associés à un triplet.
Cancer digestif
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Cetuximab associé au FOLFOXIRI ou FOLFOX dans le CCRm RAS wild-type avec métastases hépatiques non résécables : résultats de l'essai de phase 2 randomisé TRICE
Pr Jean-Marc Phelip CHU - Saint-Etienne
L'objectif de l'essai était d'optimiser les taux de réponse et les taux de résection secondaire des métastases chez les patients atteints d'un cancer colorectal métastatique initialement non résécable, avec métastases hépatiques exclusives RAS WT par un triplet de chimiothérapie associé au cetuximab vs un doublet de type FOLFOX associé au cetuximab.
Cancer cutané
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Étude multicentrique de phase II à bras unique visant à évaluer l'activité clinique et la toxicité de l'avelumab associé au cetuximab dans le traitement du carcinome épidermoïde cutané non résécable de stade III ou IV : premiers résultats de l'étude AliCe
Pr Eve Maubec Hôpital Avicenne - Bobigny
Dans le carcinome épidermoïde cutané (CEC), les inhibiteurs de PD-1 sont recommandés en première ligne et les anti-EGFR en seconde ligne mais leur efficacité est limitée. Les carcinomes épidermoïdes de la sphère anogénitale sont peu sensibles aux traitements disponibles. Pour ces derniers et les patients réfractaires de nouvelles approches sont nécessaires.
Cancer cutané
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Lifileucel, une thérapie cellulaire à base de lymphocytes infiltrant les tumeurs (TIL) chez des patients atteints de mélanome muqueux évolué après progression sous immunothérapie : résultats de l'étude de phase II C-144-01
Pr Eve Maubec Hôpital Avicenne - Bobigny
Le mélanome muqueux évolué est rare et difficile à traiter, avec des réponses et une évolution plus sombre sous anti-PD1 que le mélanome non muqueux (taux de réponse médian : 19 % - 23 % ; survie globale médiane : 11-16 mois). Le lifileucel est une thérapie cellulaire à base de TIL autologue.
Sénologie
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Dernier résultat du match fulvestrant - anastrozole en première ligne d'hormonothérapie pour maladie métastatique
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
À l’heure où l’ancien SERD que représente le fulvestrant, bien toléré mais administré en IM, est challengé par des SERDs oraux de nouvelle génération, mais possiblement un peu plus toxique, nous avons eu les résultats à long terme en survie globale de l’étude de phase III FALCON.
Sénologie
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
La saga des SERDs continue avec le palazestrant !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
Le palazestrant est un antagoniste complet du RE qui s’administre par voie orale : il bloque l’activité transcription du RE sauvage comme constitutivement actif du fait d’une mutation ESR1. Il aurait un mécanisme d’action légèrement différent des autres SERDs.
Sénologie
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Doublet SERD (imlunestrant) plus évérolimus ou alpélisib : des résultats prometteurs !
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
L’imlunestrant est un nouveau SERD avec des propriétés purement antagonistes sur le récepteur aux estrogènes. Il bloque les domaines AF1/AF2 du RE et favorise sa dégradation par ubiquination. Sa dose recommandée pour les essais de phase II (RPD2) est de 400 mg par jour, suite aux résultats d’une étude de phase 1a/1b avec cohorte d’expansion, conduite chez 114 patientes et rapportée lors de l’ASCO 2022.
Sénologie
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Le SKB264, nouvel ADC anti-TROP2, résultats d'une étude chinoise de phase I/II
Pr Florence Dalenc Institut Claudius Regaud - Toulouse
La 1re partie de la mini oral session de ce dimanche matin a été consacrée aux ADCs visant TROP-2, cible majeure dans les cancers du sein pour trois raisons principales : fréquence élevée d’expression en particulier dans les CS triple-négatifs (60-80 %) mais également RE+/HER2- (50-60 %), son rôle dans la cancérogenèse (invasion, prolifération, survie et transition mésenchymo-épithéliale) et enfin sa capacité à être internalisée.
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : Congrès de l'European Society for Medical Oncology (ESMO 2023)
Le score KELIM du CA-125 calculé pendant la chimiothérapie néoadjuvante est très relié à la réponse anatomopathologique (CRS) sur la pièce opératoire
Pr Benoit You Hospices Civils - Lyon
Nous connaissons déjà la valeur pronostique reproductible de la cinétique longitudinale du CA-125 modélisée avec le paramètre KELIM dans les cancers de l'ovaire de stade III/IV. L'ensemble des données concordent pour suggérer que KELIM est un bon indicateur de chimiosensibilité, notamment en situation de traitement néoadjuvant avant chirurgie de cytoréduction d'intervalle.
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