Cancer du poumon/Cancer de la prostate/Cancer du rein/Cancer de la vessie/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2015
« Cancer : les patients veulent être mieux informés »
« Les patients touchés par le cancer, ainsi que les médecins généralistes souhaiteraient être mieux informés par le personnel hospitalier, selon les résultats d'une enquête réalisée par Viavoice pour l'Institut Curie », rapporte Top Santé.
« Les résultats de ce sondage nous apprennent que le grand public réclame davantage d'informations sur la prévention et la récidive (33% de réponses) et de meilleures explications sur les traitements (21%). En effet, la majorité des patients (93%) veulent plus d'explications pédagogiques, et 84% d'entre eux désireraient pouvoir relire ou écouter de nouveau ce qui a été dit lors d'une consultation »,
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2015
« Mon cancer du sein » : un réseau social pour rompre l’isolement
Le journal fait savoir que « 86% des personnes atteintes d'un cancer souhaitent échanger avec d'autres malades sur leurs traitements et leurs angoisses, selon un baromètre ViaVoice pour l'Institut Curie ». L’Institut met à l’occasion la lumière sur « Mon cancer du sein, un réseau social en ligne né l'an passé. Cette initiative a été créée par une ancienne malade qui, bien que très entourée, s'est sentie très seule au début de sa maladie », ajoute l’article.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle octobre 2015
« La première beauté box pour les femmes touchées par le cancer du sein »
« Le magazine féminin Rose lance en octobre la première box beauté à destination des femmes frappées par le cancer du sein. Une idée cadeau astucieuse pour rappeler l'importance de se faire du bien et de rester coquette malgré la maladie », indique Top Santé.
Cette première « beauty box surprise » pour les patientes et anciennes malades, appelée « All you need is rose » est « une façon de tordre le cou à l'idée saugrenue mais trop répandue qu'être malade rime
Cancer gynécologique
Article Commenté
Source : Ann Rheum Dis 2015 ; 74:1479-80
Polyarthrite rhumatoïde, biomédicaments et lésions précancéreuses du col utérin
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
Il a été signalé une plus grande fréquence des infections chroniques à papillomavirus (HPV) chez les sujets ayant une PR comparativement à la population générale ; infection virale qui constitue l’un des principaux facteurs de risque du cancer du col utérin (évolution de certaines dysplasies sévères et cancers in situ).
Jusqu’à maintenant nous disposions de résultats plutôt rassurants, mais sur les effectifs plus faibles notamment du registre de la BSR.
Cette étude a été conduite sur
Cancer de la prostate/Cancer du rein/Cancer de la vessie
Article Commenté
Source : Scand J Rheumatol 2014 ; 43:385-90
Goutte et affections néoplasiques : une incidence élevée pour les cancers urologiques chez l’homme
Pr René-Marc Flipo CHU - Lille
La goutte est une affection dont l’incidence est actuellement croissante en lien direct avec la véritable épidémie de surpoids et d’obésité. Certains facteurs associés comme l’obésité, la consommation alcoolique… le syndrome inflammatoire chronique… peuvent rendre compte de l’augmentation possible de l’incidence de certains cancers notamment colorectaux, du pancréas, de la vessie…
D’un autre côté, l’acide urique exerce un effet anti-oxydant et éventuellement anticarcinogène.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2015 ; 16: 897–907
Deuxième ligne dans le traitement des cancers épidermoïdes : afatinib versus erlotinib
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
L'étude BR 21 avait comparé l'erlotinib ou son placebo pour les cancers non à petites cellules en deuxième ligne ou plus ; l'analyse du sous-groupe des cancers épidermoïdes avait révélé un gain de survie sans progression.
Plus récemment, une méta-analyse des essais ayant comparé l'erlotinib au docétaxel comme traitement de deuxième ligne des cancers non à petites cellules avait suggéré que les deux traitements étaient comparables en termes de survie.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Clin Oncol. 2015 ; 33(22):2450-6.
Ce que le pemetrexed doit à la thymidilate synthase
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour les cancers non à petites cellules de stade IV, l'essai de phase III publié par Scagliotti avait montré, sans convaincre tout le monde, que le doublet CISPLATINE-PEMETREXED (CIS-PEM) ne devait être prescrit qu'aux seuls patients atteints de cancer non épidermoïde, soit pour l'essentiel, les adénocarcinomes.
En effet, pour les cancers épidermoïdes, ce même essai avait montré la supériorité du classique doublet CIS-GEM (CISPLATINE-GEMCITABINE) sur le nouveau CIS-PEM. Pour les cancers à petites cellules, un essai de phase III
Cancer du poumon/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle septembre 2015
« La recherche a du nez »
Libération révèle qu’« en Israël, l'institut Technion développe un nez électronique capable de détecter les prémices d'un cancer. Des milliers de chercheurs dans le monde planchent sur le potentiel étonnant de l'odorat ». Il indique que « des chercheurs israéliens ont réussi à dresser des bergers allemands pour détecter un cancer, étant entendu qu’une personne malade dégage des molécules odorantes ».
Cancer du poumon/Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Cancero.net - Bimensuelle septembre 2015
« L'aspirine donnerait un coup de pouce aux traitements anti-cancer »
Top Santé révèle que « les traitements contre le cancer pourraient être plus efficaces s'ils étaient associés à la prise d'aspirine [ou les autres médicaments dits "inhibiteurs cox"], selon une nouvelle étude britannique » et ceci parce qu’elle supprime « certaines molécules qui permettent à la tumeur d'échapper aux défenses immunitaires de l'organisme ».
« Comme le soulignent les chercheurs de l'Institut François Crick de Londres (Grande-Bretagne), l'aspirine utilisée dans des essais sur des souris en association avec un traitement par immunothérapie a sensiblement réduit la croissance de la tumeur, dans des cas de cancers de l'intestin et de la peau », poursuit l’article.
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2015 ; 24(6):643-52.
Troubles liés au stress post-traumatique et impact du cancer sont-ils corrélés ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les patients qui survivent de façon prolongée à un cancer font l’objet d’une attention de plus en plus soutenue, tant de la part des oncologues que des psychologues. La rémission de la maladie n’est pas synonyme de retour à l’intégrité physique (modification du schéma corporel, séquelles du traitement) et encore moins de l’effacement de l’inscription psychique de l’évènement.
C’est pourquoi une littérature émerge autour du thème des troubles liés au stress post-traumatique
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-Oncology 2015 ; 24: 705–711
Les proches cherchent-ils et obtiennent-ils des informations sur le cancer ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Une littérature émergente fait état de la détresse des proches de patients atteints de cancer. Elle s'est surtout penchée sur le vécu du partenaire (époux ou épouse), analysant ses émotions et ses mécanismes d'adaptation.
La présente recherche a plutôt investi le champ de l'information du proche. Que sait-il ? Qu'a-t-il cherché à savoir ? Ce qu'il sait l'a-t-il aidé ou aidé le patient atteint de cancer ?
Vingt participants ont été interviewés dans cette étude qualitative transversale analysant le verbatim des
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psycho-oncology 2015 ; 24:825-831
"IN GOD WE TRUST"
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
La prévalence de la dépression chez les aidants familiaux (AF) de patients cancéreux s'élève aux Etats-Unis à 39% pour un taux de 6% dans la population générale, ce qui explique la multiplication des études visant à évaluer les facteurs influençant les manifestations dépressives chez les AF de malades du cancer.
Tout en prenant en compte des variables déjà explorées dans d'autres études (âge, sexe, statut marital, ethnie, ancienneté dans le soutien au proche), cette étonnante étude qu'il aurait, peut-on