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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Timing de la cystectomie après échec de BCG : quels éléments influent sur le pronostic ?
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
La cystectomie totale est le traitement de première ligne après échec de traitement d’une tumeur urothéliale par BCG. Cependant, de nombreux patients, initialement, refusent la cystectomie, et préfèrent poursuivre un traitement de sauvetage par poursuite de BCG, avant de finalement accepter le traitement radical. L’impact sur le pronostic de ce délai est mal connu.
Lors du congrès de l’American Urological Association qui se tient en ce moment à La Nouvelle-Orléans (Louisiane, USA), une équipe nord-américaine a rapporté les résultats d’une étude pouvant répondre à cette problématique.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Cystectomie pour les T1G3 : plus le temps passe, plus le pronostic s’assombrit
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
Le délai de prise en charge est un paramètre souvent mis en avant pour optimiser le pronostic des patients atteints d’une tumeur urothéliale de vessie infiltrant le muscle. Ces contraintes ont été incluses dans les référentiels de bonne pratique.
Les données sont en revanche moins claires concernant les cas de tumeur de vessie non infiltrant le muscle, notamment lorsque une cystectomie totale est décidée chez un patient pT1G3.
Lors du congrès de l’American Urological Association qui se tient en ce moment à La Nouvelle-Orléans (Louisiane, USA), une équipe allemande a rapporté les résultats d’une étude ayant comme objectif
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Surveillance active : pourquoi pas les TVNIM à risque faible ?
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
La prise en charge des tumeurs de vessie non infiltrant le muscle (TVNIM) dépend de la stadification initiale de la tumeur ainsi que de la récidive. Dans les cas où le risque évolutif est jugé faible, avec une tumeur à bas risque, la surveillance active est une option concurrente des instillations.
Lors du congrès de l’American Urological Association qui se tient en ce moment à La Nouvelle-Orléans (Louisiane, USA), une équipe italienne a détaillé les résultats d’un programme de surveillance chez des patients ayant une récidive de tumeur de vessie non infiltrant le muscle, à bas risque.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
A propos de la stratification EORTC pour la prédiction de récidive et de progression des TVNIM : une étude japonaise
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
Les tables de l’EORTC sont un outil très utilisé de par le monde pour les analyses prédictives du risque de progression et de récidive des tumeurs de vessie non infiltrant le muscle (TVNIM).
Cependant, ces tables ont été développées sur des données précises (celles des études de l’EORTC), non nécessairement transposables à toutes les populations. Une autre réserve est que depuis la publication de ces tables, la « re-résection » a été introduite et est recommandée dans plusieurs situations.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Une étude comparative concernant la résection « en bloc » de tumeur vésicale à l’électricité ou au laser
Dr Jean-Nicolas Cornu Rouen
La qualité du prélèvement des tissus lors d’une résection endoscopique de la vessie est un élément crucial pour l’analyse anatomopathologiques, et la stadification des tumeurs urothéliales.  Elle détermine les traitements adjuvants, et indirectement le pronostic du patient et doit donc être optimale.
Certains travaux ont montré que la résection « en bloc » des tumeurs de vessie, et non par copeaux, pourrait améliorer la stadification, la morbidité péri-opératoire et la récidive tumorale.
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : AUA
Prise en charge thérapeutique toujours active des tumeurs du rein de petites tailles chez les patients de plus de 80 ans aux USA
Pr Xavier Gamé Hôpital Rangueil - Toulouse
A partir des données de la base nationale du cancer, les auteurs ont étudié l’évolution entre 2001 et 2011 des modalités de prise en charge des tumeurs T1a du rein chez les patients âgés de plus de 80 ans.
L’objectif principal était de comparer la part d’un traitement actif par rapport à la surveillance.
Pendant la période étudiée, 7397 patients de plus de 80 ont eu une tumeur du rein de petite taille de stade T1a. Alors que la part des traitements actifs était de 79,5% en 2001, elle a diminué pour
Cancer du rein
Compte Rendu
Source : AUA
Facteurs prédictifs de biopsie non contributive d’une tumeur rénale
Pr Xavier Gamé Hôpital Rangueil - Toulouse
Les biopsies percutanées des tumeurs rénales ne sont pas contributives dans environ 15% des cas. Les auteurs ont cherché à déterminer s’il existait des facteurs prédictifs de non contribution.
Pour cela, les données de 565 biopsies pour des tumeurs de moins de 7 cm effectuées entre 2000 et 2014 ont été reprises.
Les biopsies n’avaient pas été contributives dans 14,7% des cas (83/565) et dans 17,3% des cas lorsque la tumeur mesurait moins de 4 cm (72/413).
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : AUA
Evaluation de la classification PI-RADS pour la prédiction des tumeurs agressives comparée à la pièce de prostatectomie
Dr François Rozet Institut Mutualiste Montsouris - Paris
Ce travail souligne la place majeure que prend l’IRM en pratique clinique, ainsi que l’évolution de ses performances. La classification PI-RADS permet de caractériser les lésions suspectes de cancer lors de la réalisation d’IRM multiparamétriques. Cette classification est à la base de nos choix diagnostiques et thérapeutiques.
Le but de cette étude, rapportée par l’équipe de Dresde, était de corréler la classification PI-RADS aux résultats anatomopathologiques observés après prostatectomie totale. 65 patients opérés ont été inclus dans cette étude.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : AUA
Fistule recto-uréthrale après prostatectomie totale : prise en charge et résultats
Dr François Rozet Institut Mutualiste Montsouris - Paris
L’apparition post-opératoire d’une fistule uréthro-rectale révèle secondairement une plaie rectale non identifiée, ou complique une plaie rectale diagnostiquée, suturée et non cicatrisée. La fistule uréthro-rectale, ou prostato-rectale peut également compliquer tout traitement physique (irradiation, cryothérapie, ultrasons focalisés…) du cancer de la prostate.
De nombreuses séries, avec un effectif de patients faible, décrivent différentes techniques de prise en charge chirurgicale de ces fistules. La majorité des traitements sont réalisés par voie périnéale trans-rectale (York-Mason) ou par voie strictement périnéale. Quelques expériences de fermeture de la
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Facteurs prédictifs de sténose anastomotique urinaire après cystectomie et dérivation urinaire
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
Les sténoses anastomotiques urétéro-iléales sont relativement rares après cystectomie. Cependant, leurs conséquences pour les patients sont importantes, à l’origine d’une morbidité significative, d’une altération de la qualité de vie en rapport avec les changements itératifs de sonde urétérale, voire la nécessité d’une nouvelle intervention chirurgicale.
Peu de données ont été publiées sur ce sujet. L’équipe du MSKCC a présenté les résultats de sa série et a analysé les facteurs prédictifs de sténose anastomotique symptomatique après cystectomie et dérivation urinaire.
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Complications post-opératoires de la cystectomie robot-assistée avec dérivation urinaire intra-corporelle
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
La place de la cystectomie robot-assistée est actuellement très controversée, sans bénéfice prouvé en termes de complications péri-opératoires ou de durée d’hospitalisation. Lors du congrès, deux équipes ont présenté les résultats de leur début d’expérience concernant les dérivations urinaires intra-corporelles robot-assistées.
La première communication incluait 128 patients (107 hommes et 21 femmes), avec un âge médian de 71 ans, opérés entre 2010 et 2014. Une entérocystoplastie a été réalisée chez 48 patients (37,5%).
Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : AUA
Est-ce grave d’être réhospitalisé dans un autre centre après une cystectomie totale ?
Dr François Audenet HEGP, AP-HP - Paris
La cystectomie totale est une intervention associée à une morbidité importante, avec des taux élevés de complications postopératoires et de réhospitalisation. Une étude s’est intéressée au devenir des patients réhospitalisés dans les 90 jours suivants l’intervention initiale.
Pour cela, une base de données de l’Etat de New-York a été analysée sur la période 2009-2014. Sur cette période, 2338 patients opérés d’une cystectomie pour cancer ont été inclus. Le taux global de réhospitalisation était de 28,1% à 30 jours et 39,2% à 90 jours.
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