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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer de la vessie
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Comparaison des suites oncologiques après chimiothérapie néoadjuvante et adjuvante pour tumeur de vessie infiltrant le muscle vésical
Dr Julien Guillotreau Clinique Pasteur - Toulouse
L’objectif de cette étude multicentrique et rétrospective était d’étudier les suites oncologiques de patients traités par chimiothérapie adjuvante et néo-adjuvante pour tumeur de vessie infiltrant le muscle.
De janvier 2000 à 2013, 482 dossiers de patients traités ont été inclus et repartis en 3 groupes :
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
L’essai ASCENDE-RT : une étude multicentrique randomisée d’escalade de la dose du boost soit en radiothérapie externe soit par curiethérapie bas débit de dose pour les patients porteurs d’un cancer de la prostate de risque local défavorable
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
L’association radiothérapie externe et curiethérapie est un concept émergent pour réaliser une escalade de dose extrêmement conformationnelle et ciblée avec un gradient de dose que ne peut à ce jour atteindre le boost en radiothérapie externe, pour des patients de risque intermédiaires ou localement évolués.
Cette étude a pour objectif principal la survie sans progression biologique (critère de Phoenix – nadir + 2 ng/ml) et les survies globales, sans métastase et
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Un essai RTOG 0126 randomisé d’escalade de la dose de 70.2 Gy à 79 .2 Gy pour un cancer de la prostate localisé
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
L’étude du RTOG est une étude de phase III testant l’hypothèse d’une escalade de la dose de radiothérapie de 9 Gy supplémentaires pour des patients présentant un cancer de la prostate localisé et traité en radiothérapie exclusive 3D conformationnelle ou en RCMI.
L’objectif était de détecter une différence de mortalité de 23% pour le bras à 79.2 Gy (44 fractions) par rapport au bras à 70.2 Gy (39 fractions).
Les critères de Phoenix sont utilisés pour quantifier la rechute biologique.
Cancer de la prostate
Compte Rendu
Source : Genitourinary Cancers Symposium (Onco-Urologie)
Etude de phase III s’intéressant à la place du traitement hormonal de courte durée associé à l’escalade de la dose de radiothérapie en cas de cancer de la prostate de stade intermédiaire
Dr Igor Latorzeff Clinique Pasteur - Toulouse
Il s’agit d’une étude à 3 bras de randomisation pour 600 patients porteurs d’un cancer de la prostate de stade intermédiaire (T1-T2, Gleason score ≤ 6, PSA 10–20 ng/mL; ou T1-T2, Gleason score 7, et PSA ≤ 20 ng/mL). Les patients étaient assignés selon les 3 bras suivants :
Bras 1 : STADT plus low-dose RT (70 Gy sur 7 semaines),
Bras 2 : SDADT plus high-dose RT (76 Gy sur 7.5 semaines),
Bras 3 : High-dose RT seule (76 Gy sur 7.5 semaines).
Donne-t-on trop d’espoir aux jeunes adultes qui participent aux phases 1 ?
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : J Clin Oncol 2014 ; 32:3229-35.
Donne-t-on trop d’espoir aux jeunes adultes qui participent aux phases 1 ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans la grande majorité des situations d’oncologie, une étude de phase 1 est proposée lorsqu’il n’y a pas ou lorsqu’il n’y a plus de solution approuvée par la médecine fondée sur les preuves. En théorie, il existe toujours une solution alternative offerte au patient : celle de ne recevoir que des soins de soutien.
L’étude présentée ici s’est fixé pour objectif d’investiguer le vécu de l’entretien entre le médecin et le patient, entretien au cours duquel la proposition de l’étude de phase 1 a été formulée. Quatre registres thématiques se dégagent de cette analyse :
Représentation sociale et cancer du poumon : le grand écart entre savoir profane et scientifique
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2014 Dec 15. doi: 10.1097/JTO.0000000000000433
Représentation sociale et cancer du poumon : le grand écart entre savoir profane et scientifique
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Une fois n’est pas coutume, qu’il me soit permis d’attirer l’attention des lecteurs de « e-psy » sur un article auquel j’ai contribué.
Dans cette large enquête ayant inclus prêt de 1.500 sujets sains, chaque participant a été interviewé sur la représentation qu’il se faisait du cancer du poumon, de ses facteurs de risques, de son pronostic et des différents traitements. Il s’agit d’une analyse quantitative doublée d’une analyse lexicale.
Evolution du contrôle religieux la première année suivant l'annonce d'un cancer du sein : quels liens avec les stratégies du coping, l'anxiété, la dépression et la qualité de vie ?
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psychologie Française 59 (2012) 331-341.
Evolution du contrôle religieux la première année suivant l'annonce d'un cancer du sein : quels liens avec les stratégies du coping, l'anxiété, la dépression et la qualité de vie ?
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Le concept de CONTROLE PERCU appliqué au cancer est un processus perceptivo-cognitif multidimensionnel (PRUYN et al. 1998) correspondant à l'évaluation par le sujet de ses ressources internes et externes à contrôler ou non une situation de stress.
S'il intègre les croyances selon lesquelles son comportement, son style de vie, sa personnalité ont pu favoriser l'apparition du cancer, comme celles selon lesquelles son comportement ou l'aide de son entourage peuvent avoir un effet protecteur sur son évolution, le contrôle perçu inclut aussi la croyance
L'utilisation des antidépresseurs chez des patients en stade avancé de cancer – résultats d'une étude multicentrique internationale
Psycho-oncologie
Article Commenté
Source : Psychooncology. 2014 ; 23(10):1096-102.
L'utilisation des antidépresseurs chez des patients en stade avancé de cancer – résultats d'une étude multicentrique internationale
Dr Jean-Pierre Mérel CHU de Montpellier - Montpellier
Pour commune que soit la dépression chez les patients en phase avancée de cancer, sa prévalence varie beaucoup selon les études, de 25% maximum pour les troubles dépressifs et 15% pour la dépression majeure (MDD). Cependant, elle n'est pas si souvent diagnostiquée et par la même non traitée.
Le but de cette étude est de mesurer la prévalence de l'usage d'antidépresseurs (ADS) dans un échantillon de plus de mille patients d'une étude internationale transversale et d'identifier les variables sociodémographiques et médicales associées à cet usage.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2014 ; 371:1793-802.
Quel est le coût du dépistage du cancer du poumon par la tomodensitométrie thoracique à faible dose ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Pour qu'un dépistage de masse soit acceptable, il faut réunir trois conditions : l'identification de la population cible, un test dont l'application ne génère pas en lui-même un problème de santé, un test efficace (permettant de diminuer la mortalité de la maladie dépistée) et un coût acceptable pour la communauté.
Le moyen de mesure classique est d'estimer l'ICER (ratio d'incrémentation coût / efficacité) en rapportant le coût supplémentaire direct et indirect au nombre d'années de vie gagnées ainsi qu'au QALY (*).
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2014 ; 371:2167-77.
Crizotinib en première ligne pour les adénocarcinomes alk positifs
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Une fraction de 3 à 5% des adénocarcinomes pulmonaires est porteuse d'un réarrangement du gène ALK (anaplastic lymphoma kinase) ; le phénotype clinique des patients qui en sont atteints est le plus souvent décrit de la façon suivante : femme jeune n'ayant pas ou peu fumé. 
Ce réarrangement du gène ALK, dont le gène de fusion partenaire est habituellement EML4, reçoit une réponse par thérapie ciblée. En effet, en deuxième ligne, le CRIZOTINIB est approuvé dans cette indication. Cet inhibiteur permet d’offrir aux patients dont l’adénocarcinome est porteur de cette addiction oncogénique, une survie sans progression de l’ordre de 7 mois.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10: 143–147
Induction par chimiothérapie suivie d'une association radiothérapie plus ERLOTINIB : est-ce un traitement possible des cancers non à petites cellules de stade III ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Dans cette étude non comparative de phase II, 78 patients atteints de cancers non à petites cellules de stade III défini comme inéligible à la chirurgie, ont reçu un programme thérapeutique composé de deux séquences : une chimiothérapie d'induction de type CARBOPLATINE – NAB-PACLITAXEL suivie d'une radiothérapie thoracique conformationnelle délivrant 66 gy associée à l'ERLOTINIB 250 mg/j (radiothérapie en modulation d'intensité proscrite).
Les malades avaient, soit un mauvais PS (2), soit une perte de poids supérieure à 10% et parfois les deux critères défavorables en même temps.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : J Thorac Oncol. 2015 ; 10(1):134-42.
Quel est le bon standard ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Comme le lecteur le sait, il n'y a pas de chimiothérapie idéale des cancers non à petites cellules métastatiques à la lumière de l'analyse du bénéfice de survie assez reproductible des principaux protocoles.
Le traitement n'étant que palliatif dans la grande majorité des cas, ce bénéfice se compte en semaines plutôt qu'en années. Aussi, une attention toute particulière est aujourd'hui portée à l'évaluation de critères, anciennement considérés comme secondaires, mais prenant leur sens de la volonté d'interférer le moins possible dans la qualité de vie.
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