Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Les bienfaits du soleil »
« On le sait : avec le soleil, tout est dans la mesure », note l’hebdomadaire. « Indispensable et bénéfique, il peut devenir dangereux lorsqu'on en abuse. Mais, en s'exposant de manière progressive, on n'en tire vraiment que des avantages », explique l’article. Parmi eux, il évoque « les atouts de la vitamine D ». « On dit souvent qu'il vaut mieux éviter la tranche horaire 12h-16h, où les ultraviolets sont le plus nombreux
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire »
A l’occasion de la journée internationale des droits des patients (18 avril), Claude Rambaud, la présidente du Collectif Interassociatif sur la santé (CISS), replace, dans un article de Santé Magazine, la maladie au cœur du débat : « ce n'est pas la faute des patients si l'Assurance-maladie est déficitaire », « sans une vision globale, nous ne nous en sortirons pas », estime-t-elle.
Interrogée sur le "dossier communicant" dans le cancer, Dominique Debiais, de l’association Europa Donn,a estime qu’« il est inadmissible que les données communicantes ne soient pas plus développées en France ». Elle rappelle que « les États-Unis ont instauré le "bouton bleu" ».
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Cancer du sein : la mammographie sur la sellette ? »
Le magazine révèle qu’« un rapport publié aux Etats-Unis avance que les avantages des mammographies sont surestimés et les risques sous-estimés ». Mais, « que reproche-t-on à cette technique ? », s’interroge l’Express. « Le principal danger de la mammographie est le sur-diagnostic. Il affecterait 19% des femmes », explique le Dr Nancy Keating, professeur adjointe de médecine à l'Hôpital Brigham and Women's et co-auteur de cette analyse publiée dans le Journal of The American Medical Association (JAMA) . « Je dis à mes patientes que la mammographie n'est pas un test parfait », explique-t-elle.
Sénologie
Vos patients ont lu
Source : Senoscoop avril 2014
« Avancée majeure de Pfizer dans la lutte contre le cancer du sein »
Les Echos note que « le laboratoire américain Pfizer a annoncé [lors de la réunion annuelle de l'association américaine pour la recherche contre le cancer] avoir fait des avancées significatives dans ses recherches sur un médicament contre le cancer du sein ». Le journal indique ainsi que « lors d'un essai de phase II, le Palbociclib a montré qu'il pouvait doubler la durée de vie des patientes en limitant la progression de la maladie ».
« L'étude a montré que les personnes ayant pris ce médicament en plus d'un autre traitement, le Letrozole, avaient vécu en moyenne 20,2 mois, contre 10,2 mois pour celles ayant uniquement pris du Létrozole », relève le quotidien.
Soins de support
Article Commenté
Source : N Engl J Med 2012 ; 367:1616-25.
Vous avez dit palliatif ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Qu’attend de la chimiothérapie un patient atteint d’un cancer du poumon (ou du côlon) au stade métastatique ?
La question posée ici touche au point le plus sensible de l’indication d’une chimiothérapie dans une situation palliative, et c’est une question éthique : il y a une ambivalence à la prescription d’une chimiothérapie dont le seul but réaliste est de prolonger la survie, un bénéfice qu’il faut mesurer en semaines plutôt qu’en mois : l’ambivalence d’un traitement supposé soulager les symptômes tout en
Soins de support
Article Commenté
Source : Psycho-Oncologie 2013 ; 7:(4) 235-42
La dimension psychosociale de la psycho-oncologie
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les personnes atteintes de cancer souffrent de réactions diverses, les plus fréquentes relevant des registres de l’anxiété et de la dépression ; une évaluation selon les critères du DSM conduit à considérer qu’un grand nombre d’entre eux répondrait aux critères de désordres psychiatriques. C’est évidement inexact car c’est l’outil de mesure qui est, en la circonstance, inadapté.
En effet, une approche purement psychiatrique de la personne souffrant d’un cancer réduit plus qu’elle n’explique le caractère multiforme de la phénoménologie des désordres secondaires à ce que l’on peut considérer comme
Soins de support
Article Commenté
Source : J Psychosoc Oncol. 2011 ; 29(6):636-42.
La crise suicidaire, sa fréquence, ses causes
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Vu d’une perspective purement psychiatrique, le désir de mourir tel qu’il peut être exprimé, par exemple, par un patient en phase terminale, est intégré à une suite de phénomènes isoformes : l’idée suicidaire (active ou passive), la tentative de suicide, le suicide, les demandes de suicide assisté, les demandes d’euthanasie.
Ces idéations, fréquemment exprimées de façon transitoire en tant que maintien d’une maîtrise que le malade exercerait sur une situation si elle devenait trop pénible ou trop longue, deviennent pathologiques avec leur pérennisation. C’est ici que
Soins de support
Article Commenté
Source : J Psychosoc Oncol. 2014 ; 32(1):112-23.
Les groupes d'aide aux patients et aux proches aident-ils vraiment ?
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La culture sociale récente a vu l’émergence de groupes d’aide auprès des patients atteints de cancer et de leurs proches. Ces groupes se sont chargés d’une mission psychoéducative théoriquement salutaire. Mais les sujets abordés par ces groupes rencontrent-ils réellement les attentes des personnes qu’ils se sont mis en projet d’aider ?
L’enquête citée ici s’était fixé l’ambitieux objectif de connaître le degré de satisfaction de 3.723 sujets ayant eu un contact avec un groupe d’aide ; elle voulait également déterminer la concordance des thèmes abordés par les
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : British Journal of Cancer 2014 ; 110, 55–62
Le géfitinib est efficace chez les caucasiens... sous réserve de la présence d’une mutation activatrice de l’EGFR
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Le lecteur sait combien la découverte d’une mutation activatrice du gène de l’EGFR [L858R (ex21), Del ex 19, L861Q (ex21), G719X (ex18)] chez un patient atteint d’adénocarcinome pulmonaire de stade avancé ouvre une fenêtre thérapeutique : les inhibiteurs (de première génération) de la tyrosine kinase de l’EGFR permettent près de 65% de taux de réponses, une amélioration de la qualité de vie et une réduction du risque de décès d’environ 50%, comme le démontrent quatre études chimiothérapie versus géfitinib, 2 études chimiothérapie versus erlotinib et deux études chimiothérapie versus afatinib.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2014 ; 15: 106–13
ETOPOSIDE – CISPLATINE comme standard de traitement des cancers bronchiques à petites cellules : au Japon aussi
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
La place de l’IRINOTECAN (un inhibiteur de la topoisomérase 1) dans le traitement des cancers bronchiques à petites cellules (CPC) reste discutée. Le Japanese Cooperative Oncology Group (JCOG) avait présenté à l’ASCO 2001 et publié l’année d’après (N Engl J Med. 2002;346:85-91) une étude comparant le doublet CISPLATINE – IRINOTECAN à l’association classique (CISPLATINE – ETOPOSIDE) dans une population de patients atteints de CPC au stade étendu.
Les patients recevant le traitement investigationnel avaient une survie médiane plus longue de 2 mois et demi.
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2014 ; 15: 213–22
Afatinib versus CISPLATINE – GEM : une étude avec un LUX de détails
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
A ce jour, 7 études randomisées de phase III ont comparé un inhibiteur de tyrosine kinase (TKi) de l'EGF-R à la chimiothérapie chez des patients atteints d'adénocarcinome métastatique porteur d’une mutation activatrice du gène de l'EGF-R.
Prises dans leur globalité, ces études ont montré des résultats assez reproductibles : un taux de réponse sous TKi de l'ordre de 60% ; une réduction d'environ 50% du risque de progression ; un temps de survie sans progression un peu inférieur à 1 an. L'étude LUX-lung 3, dernière en date, avait comparé l’afatinib au
Cancer du poumon
Article Commenté
Source : Lancet Oncol 2014 ; 15: 59–68
START…
Pr Jean-Louis Pujol CHU et IRCM INSERM U 1194 - Montpellier
Les utilisateurs historiques des logiciels Microsoft s’en souviendront : longtemps, sous Windows, il fallait cliquer sur démarrer (start) pour mettre en veille… c’est un peu ce qui vient d’arriver ici à la vaccinothérapie comme traitement des cancers bronchiques non à petites cellules localement avancés.
Parce qu’ils ne relèvent que très rarement des indications chirurgicales, le traitement standard de ces cancers non à petites cellules localement avancés repose sur la combinaison de la chimiothérapie et de la radiothérapie