Algologie
Article Commenté
Rappel de la douleur chez les adolescents atteints de cancer
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Cette étude avait trois objectifs : évaluer le rôle du genre dans la capacité de rappel des épisodes douloureux chez les adolescents atteints de cancer, estimer le degré de concordance entre l’évaluation de l’intensité de la douleur rapportée par les adolescents et rapportée par les parents des adolescents et enfin apprécier si le sexe des adolescents a une influence sur le degré de concordance de l’évaluation de la douleur.
Bien que l’effet de la différence des sexes soit largement décrit chez les populations adultes souffrant de douleurs chroniques, on connaît peu de choses concernant l’effet du genre sur les épisodes douloureux chez
Algologie
Article Commenté
Dysfonctionnement d’une pompe à morphine implantée lié à une déconnexion de cathéter au site de connexion
Dr FLORENCE DIXMERIAS Institut Bergonié - BORDEAUX
Les substances pharmacologiques injectées par voie intrathécale autorisent un excellent soulagement de la douleur tout en atténuant leurs effets toxiques chez les patients cancéreux présentant des douleurs réfractaires. Les pompes implantées permettent la délivrance continue des analgésiques durant une longue période. Les complications les plus fréquentes associées à ces dispositifs sont les céphalées (15%), les issues de liquide céphalorachidien (LCR) (3,5%) le long du cathéter, les hygromas du LCR (1,5%), le déplacement de l’extrémité du cathéter (1,5%). Mais les infections du système sont rares, essentiellement dans les 3 mois qui suivent la pose.
Les auteurs rapportent une expérience de dysfonctionnement de ce système résultant
Cancer de l'appareil endocrinien
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Critères échographiques et seuils de Calcitonine permettant de se dispenser d’un curage ganglionnaire chez les sujets porteurs de mutation de RET qui doivent bénéficier d’une thyroïdectomie préventive : sur quelles données reposent les nouvelles recommandations de l’ATA ?
Pr Olivier Chabre Hopital Michallon CHU - GRENOBLE
Une des principales applications cliniques du diagnostic génétique du Cancer Médullaire de la Thyroïde (CMT) est de déboucher sur une prévention du CMT chez les sujets porteurs d’une mutation du gène RET. Ces sujets sont le plus souvent des enfants, identifiés lors d’un dépistage familial (d’autant plus jeunes que la mutation est agressive), et la prévention passe par une chirurgie thyroïdienne. Une question difficile est de savoir quelle doit être l’extension de la chirurgie : thyroïdectomie totale ou thyroïdectomie totale et curage ganglionnaire ?
Cancer de l'appareil endocrinien
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Un modèle d’inactivation biallélique du gène de la NEM 1 dans les cellules pancréatiques de souris permet de progresser dans la connaissance de la physiopathologie de la NEM 1
Dr Delphine Vezzosi Institut Cochin - Paris
La NEM 1 est une pathologie à transmission autosomique dominante, secondaire à une mutation germinale du gène suppresseur de tumeur codant pour une protéine ubiquitaire, la ménine. Les tumeurs s’intégrant dans le cadre de la NEM 1 ne sont, elles, pas ubiquitaires mais se développent majoritairement aux dépens des contingents endocrines des différents organes. Pour essayer de comprendre la raison de ces proliférations presque exclusivement endocrines dans la NEM 1, un modèle de souris avec inactivation biallélique du gène de la NEM 1 dans les cellules pancréatiques endocrines et exocrines
Cancer de l'appareil endocrinien
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Histoire naturelle des tumeurs thymiques des NEM 1
Pr Hélène Bihan Hôpital Avicenne - Bobigny
Moins de 100 cas de tumeurs thymiques ont été rapportés dans le contexte d’une NEM 1 ; elles seraient de moins bon pronostic et de prédominance masculine.
Dans le fichier du GTE (761 patients), 21 patients (2,8%) ont été suivis pour tumeur thymique.
Il s’agit de 20 hommes, 1 femme, de 42,7 ans d’âge moyen, 15 patients avaient une mutation confirmée. Le plus jeune patient avait 16 ans et est décédé. Des symptômes évocateurs étaient présents chez 8 patients : douleurs thoraciques, mammaires, douleurs osseuses,
Cancer de l'appareil endocrinien
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Adénomatose pancréatique à cellules à glucagon
Dr Anne Couvelard hôpital Beaujon - Clichy
Les tumeurs endocrines du pancréas peuvent survenir dans le cadre de maladies prédisposantes comme la NEM1, la maladie de VHL, la neurofibromatose de type 1. Ces tumeurs peuvent alors en particulier s’associer à des lésions endocrines précoces (microadénomes), souvent multiples, comme c’est rapporté pour la NEM1 et la maladie de VHL.
Dans ce papier, les auteurs rapportent chez 4 patients une entité particulière caractérisée par la présence de microadénomes multiples
Cancer de l'appareil endocrinien
Fiche Pratique
Carcinome endocrine fonctionnel du pancréas et chimiothérapie orale : un nouveau protocole prometteur
Dr Sophie Dominguez Centre Oscar Lambret - lille Jonathan Strosberg, Larry Kvols
Un homme de 50 ans est hospitalisé en février 2006 pour symptômes neuroglucopéniques : troubles d’élocution, crises pseudo-épileptiques, sueurs et tremblements. Une hypoglycémie sévère est mise en évidence lors d'un de ces épisodes (glycémie : 0,29 g/l). Le scanner abdominal montre une lésion tumorale de la queue du pancréas et des localisations secondaires hépatiques, diffuses dans les deux lobes. La scintigraphie à l'Octréoscan® retrouve des hyperfixations dans la queue du pancréas et le foie. Les hypoglycémies ne s'améliorent pas
Cancer du SNC
Compte Rendu
Irradiation encéphalique totale adjuvante versus observation après radiochirurgie ou chirurgie de une à trois métastases cérébrales : résultats de l’EORTC 22952-26001
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Les groupes Radiothérapie et Brain Tumor de l’EORTC ont conduit cet essai de phase III afin d’évaluer la place de la radiothérapie encéphalique (RT) adjuvante en complément d’un traitement local (chirurgie ou radiochirurgie) dans le prise en charge thérapeutique des métastases cérébrales. Les patients étaient atteints de 1à 3 métastases cérébrales de cancer solides (cancers bronchiques à petites cellules exclus) de diamètre ≤ à 3,5 cm (2,5 cm si métastases multiples). En cas de chirurgie , une éxérèse totale était requise. L’atteinte systémique devait être contrôlée et le PS ≤2. Les patients étaient randomisés dans le bras RT versus observation. L’objectif principal était la survie avec préservation d’une indépendance fonctionnelle définie par le délai jusqu’à détérioration du PS à un score ≥3.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Profil de tolérance du bévacizumab (B) dans les métastases cérébrales
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Le taux d’hémorragie sur métastase cérébrale varie de 5à 29% dans la littérature selon l’histologie primitive. Alors que l’utilisation de bévacizumab (B) était permise aux Etats-Unis en cas de métastases cérébrales mais classiquement exclue dans les essais cliniques, celle-ci a été contre-indiquée en Europe jusqu’en mars 2009 en raison de la survenue initiale en 1997 d’une hémorragie de grade V sur une métastase cérébrale occulte d’un hépatocarcinome inclus dans une phase I évaluant le B. L’hépatocarcinome métastase rarement au système nerveux central et génère dans ce cas un taux d’hémorragies spontanées très élevé. Depuis 1997, 500 000 patients ont été traités par B dont plus de 13 000 au sein d’essais cliniques.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Etude de phase II, ouverte, multicentrique évaluant l’apport du bévacizumab (BV) en association avec l’association radiothérapie / témolozomide (RT/TMZ) dans la prise en charge initiale des glioblastomes
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
Lai A et al, ont présenté les résultats d’une étude de phase II évaluant l’efficacité et le profil de tolérance de l’association bevacizumab (BV), témozolomide (TMZ) et radiothérapie (RT) dans la prise en charge initiale des patients atteints de glioblastome. L’objectif principal était la survie globale et les objectifs secondaires le temps jusqu’à progression et la survie à 12 mois. Le traitement débutait 3 à 5 semaines après la chirurgie avec BV (10 mg/kg/14 jours), TMZ (75 mg/m2/j), et RT (2 Gy/j, 30 séances). La phase de maintenance consistait en BV (10mg/kg /14j) et TMZ (150–200 mg/m2/j - 5j/28) jusqu’à progression ou 24 mois suivis de BV seul. Soixante –dix patients
Cancer du SNC
Compte Rendu
Bevacizumab toutes les 3 semaines en monothérapie à la récidive des gliomes de haut grade : une étude de phase II
Dr Sophie Taillibert Pitié Salpétrière - Paris
L’activité modérée de l’irinotecan en monothérapie ainsi que les résultats de survie des études antérieures sont à la base du rationnel de l’utilisation du bevacizumab en monothérapie chez les patients atteints de glioblastomes à la récidive. De plus, face à la longueur des traitements associant bevacizumab et irinotecan et à l’asthénie ainsi qu’à la lassitude induites par ceux-ci, la question de poursuivre un traitement d’entretien par le bevacizumab en monothérapie se pose régulièrement en pratique. L’intervalle idéal entre 2 administrations est également d’actualité. Le bevacizumab a été administré dans une étude de phase II selon un schéma d’administration toutes les 3 semaines à la dose de 15 mg/kg/j (1 cycle = 6 semaines).
Cancer du SNC
Compte Rendu
Thérapies ciblées pour les gliomes de haut grade en récidive
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Trois études de phase I/II conduites par le NABTC (North Brain Tumor Consortium) et évaluant l’association de thérapeutiques ciblées ont été présentées en session orale.
Ces trois études ont été réalisées selon un « design » quasi similaire.
Dans ces trois études les patients étaient inclus en récidive de gliomes de haut grade (uniquement des glioblastomes dans les études NABTC 05-02 et NABTC 06-02, glioblastome et/ou gliome anaplasique dans l’étude NABTC 04-02). Le nombre de lignes de traitement préalable était illimité pour l’inclusion dans la phase I mais les patients ne pouvaient pas être inclus dans la phase II au delà de deux récidives.
Le critère principal d’évaluation de la phase II, dans les 3 essais, était la survie sans progression.