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Toutes les actualités scientifiques

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Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Téléphone portable et risque de tumeur cérébrale
Dr Alexandra Benouaïch-Amiel CHU Toulouse - Toulouse
Lors d’une « session éducationnelle », Siegal Sadetzki a discuté l’impact de téléphone portable en tant que facteur de risque de tumeur cérébrale.
Elle a repris et analysé les différentes études et méta-analyses consacrées à cette question.
Aucune de ces études ne permet de conclure à une relation directe. Cependant les résultats de ces études sont a interpréter en tenant compte du faible recul concernant ce type d’exposition : en synthèse ses études n’ont pas mis en évidence un risque direct mais ne permettent pas pour autant de l’écarter sur le long terme. Dans ce contexte l’auteur a rappelé que de nombreux
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Etude de phase II de la radio-chimiothérapie suivie de temozolomide adjuvant avec poly-ICLC dans le glioblastome en première intention
Dr Emilie Le Rhun CHRU de Lille - Lille
Les polyICLC (Polyinosinic-polycytidylic) (Hiltonol®) ont un rôle dans l’immunité innée et acquise et régulent de nombreux gènes dans les gliomes. Une précédente étude pilote sur les gliomes de haut grade (n=95) comparant poly-ICLC + Radiothérapie à poly-ICLC seuls a montré une bonne tolérance, mais sans amélioration de la survie sans progression à 6 mois.
Cette étude NABTT étudie la tolérance et l’efficacité des poly-ICLC associé au traitement standard des glioblastomes de l’adulte avec un KPS >60 et un MMSE>15.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Essai de phase II randomisée de l’EMD 121974 en complément du protocole Stupp dans le glioblastome nouvellement diagnostiqué
Dr Emilie Le Rhun CHRU de Lille - Lille
Les intégrines ont un rôle dans l’angiogenèse, la croissance tumorale et le développement de metastases. Le cilengitide est un inhibiteur des intégrines, qui inhibe l’angiogénèse, a des propriétés anti-tumorales et anti-invasives, ainsi qu’un effet synergique avec la radiothérapie et la chimiothérapie. Le cilengitide a été étudié à des doses allant de 500 à 2000 mg, en IV en 2 injections par semaines. La dose maximale permettant une bonne tolérance n’a pas été atteinte.
Les GBM sont des tumeurs hautement vascularisées, donc potentiellement cible pour les intégrines.
Cancer du SNC
Compte Rendu
Source : ASCO 2009
Effet d’un inhibiteur de libération du glutamate en association à la radiothérapie et témozolomide chez des patients atteints de glioblastome nouvellement diagnostiqué
Dr Emilie Le Rhun CHRU de Lille - Lille
TALAMPANEL
Drogue orale, inhibiteur des récepteurs AMPA (inhibe la libération de glutamate, augmente le transport du glutamate, bloque les récepteurs au glutamate), avec une bonne pénétration dans le CNS et peu de toxicité dans les études cliniques menées dans le domaine de l’épilepsie.
Etude de phase II sur l’association Talampanel, radiothérapie, TMZ dans les gliomes nouvellement diagnostiqués, comparée aux résultats du Stupp EORTC 2005.
Boire du thé trop chaud : facteur de risque de cancer de l’œsophage
Cancer digestif
Article Commenté
Boire du thé trop chaud : facteur de risque de cancer de l’œsophage
Dr Sophie Florence Paris
Boire du thé à plus de 60° est une habitude fréquente en Iran. Elle est fortement associée à un risque plus élevé de cancer de l’œsophage. À partir d’une étude cas témoin et d’une étude de cohorte relevant les habitudes de consommation du thé de la population, des chercheurs iraniens publient dans le British Medical Journal leurs travaux identifiant ce nouveau facteur de risque du cancer de l’œsophage.
Algologie
Article Commenté
Constipation opioïde induite : la naloxone orale pour prévenir et contrôler
Dr Laurent Labrèze Institut Bergonié - Bordeaux
Les résultats d’un essai randomisé prospectif original de phase II, réalisé en double aveugle et multicentrique, viennent d’être publiés par une équipe allemande. L’objectif de l’essai était de tester l’efficacité de la Naloxone par voie orale dans la prévention et/ou le traitement de la constipation induite par l’oxycodone. L’hypothèse de base part des conséquences de la biodisponibilité de la naloxone et de son métabolisme par voie orale. En effet, la naloxone a une très faible biodisponibilité, moins de 2%, avec donc peu d’effets systémiques antagonistes sur les opioïdes. Sa dégradation
Algologie
Article Commenté
Les effets cognitifs des opioïdes chez les patients douloureux cancéreux
Dr Marion Barrault Institut Bergonié - Bordeaux
Kuita et Lundorff rapportent une méta-analyse ayant pour objectif de mieux comprendre les éventuels effets des opiacés sur les performances cognitives chez les patients douloureux atteints de pathologies cancéreuses. Cette méta-analyse a reposé sur une recherche bibliographique effectuée en novembre 2007 en sélectionnant différentes bases de données bibliographiques (PubMed, EMBASE, PsycInfo, CINAHL et Lilas). Les études incluses dans cette méta-analyse devaient concerner des patients cancéreux présentant des douleurs chroniques et recevant un traitement antalgique
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Comparaison de la réponse lymphocytaire T pour les vaccins HPV 6, 11, 16 et 18 et HPV 16 et 18
Dr Alain Berrebi CHU Toulouse - Toulouse
Les deux vaccins HPV prophylactiques diffèrent par leur valence (Gardasil est quadrivalent HPV 6, 11, 16 et 18 alors que Cervarix est bivalent HPV 16 et 18) et par leurs adjuvants (les deux vaccins contiennent des sels d’aluminium mais Cervarix contient en plus l’ASO4) principalement. Les études cliniques de phase II/III ont montré pour les deux vaccins une excellente efficacité sur la persistance de l’infection HPV et la survenue des CIN+. Par ailleurs, les lymphocytes T sont essentiels pour la mémoire immunitaire et la réponse anamnésique. Peu d’études ont abordé ce sujet pourtant important.
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Les risques de l’HPV associés au cancer chez les personnes HIV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Présentée par A. Chaturvedi, du National Cancer Institute à Rockeville (USA), cette étude avait pour objectif de déterminer quel était le risque de présenter un cancer lié à l’HPV (anus, utérus, oropharynx, pénis, vagin et vulve) pour les patients atteints du SIDA. Les données ont porté sur 499 230 sujets ayant le SIDA et ont été reliées aux registres cancers de 15 régions des Etats-Unis entre 1980 et 2004. L’incidence des cancers in situ et invasifs liés à l’HPV a été évaluée au cours des 5 années suivant le diagnostic de SIDA.
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Le point (suite) des co-infections HIV/HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Une série de communications orales concernant le virus HPV chez les patients infectés par le virus HIV a permis de faire le point sur différents aspects de cette co-infection.
A.B. Moscicki de l’Université californienne de San Francisco (USA) a communiqué les résultats d’une étude de tolérance et d’immunogénicité menée avec GARDASIL® (vaccin quadrivalent) chez 126 enfants de 7 à 12 ans infectés en période périnatale par le virus HIV. Ce vaccin quadrivalent a été en général bien toléré et près de 100 % des séronégatifs initiaux se sont séroconvertis. Le titrage des anticorps dirigés contre les HPV 16 et 18 a été assez bas comparativement aux résultats habituellement obtenus chez les enfants sains. Quelques enfants étaient séropositifs à l’entrée dans l’étude ou le sont devenus en cours d’essai, ce qui souligne
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Tous les cancers méritent d’être prévenus
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Comme l’a rappelé, en préambule à son intervention, le Pr F. Xavier Bosch du Catalan Institute of Oncology à Barcelone (Espagne), afin d’avoir un impact sur la mortalité du cancer du col de l’utérus avec la vaccination HPV, il est nécessaire d’obtenir une large couverture vaccinale avec un vaccin dirigé vers les HPV principalement impliqués dans le cancer du col.
Ainsi, les données internationales issues de grandes cohortes montrent que les deux types d’HPV les plus fréquemment rencontrés dans
Cancer gynécologique
Compte Rendu
Source : IPC 2009
Vaccination HPV 16 et 18 : le challenge de la prévention contre le virus HPV
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Peter L. Stern, du Paterson Institute for Cancer Research, Université de Manchester (UK) a rappelé que pour relever le challenge de la prévention de l’infection à HPV et du cancer du col de l’utérus, il était nécessaire que la composition de la souche vaccinale soit proche de la structure du virus afin d’induire la production d’anticorps neutralisants, qu’une protection la plus importante possible soit dirigée contre les types d’HPV les plus fréquemment responsables du cancer du col, soient les HPV 16 et 18, que la réponse immunitaire soit supérieure à
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