Cancer gynécologique
Compte Rendu
Vaccination HPV 16 et 18 : les bénéfices pour les adolescentes et les femmes en pratique clinique
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Dans cette communication, le Pr Henry C. Kitchener, de l’Academic Unit of Obstetrics & Gynaecology au St. Mary’s Hospital à Manchester (UK), a principalement rapporté les résultats du programme de vaccination HPV qui été instauré en Angleterre à grande échelle auprès des filles de 12 à 13 ans (UK National HPV Vaccination Program-Septembre 2008/début 2009). On s’aperçoit qu’avec ce type de programme, l’observance au schéma de vaccination est pratiquement identique pour
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Compte Rendu
Episodes persistants d’infections génitales à HPV chez les hommes jeunes : les facteurs responsables
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Y. Arima et son équipe, de l’University of Washington à Seattle (USA), ont conduit une étude destinée à déterminer le pourcentage d’épisodes d’infections à HPV qui persistent chez l’homme et à identifier les facteurs responsables de cette persistance. Les résultats pourraient permettre de développer des stratégies pour réduire la transmission.
Un total de 428 étudiants de 18 à 20 ans ont été suivis entre 2003 et 2008 à Seattle. Les sujets ont complété un agenda bi-hebdomadaire sur leurs conduites sexuelles. Des prélèvements ont été recueillis
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Compte Rendu
Rapide disparition des condylomes après programme national de vaccination anti-HPV avec vaccin quadrivalent
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
Avec son équipe, C.Failey de l’University of Melbourne (Australie) a mis en place une étude ayant pour objectif de déterminer si le programme national de vaccination anti-HPV australien avait un impact sur la survenue des condylomes génitaux. Depuis 2007, l’Australie fait bénéficier les adolescentes scolarisées de 12 à 18 ans (depuis avril 2007) et les femmes jusqu’à 27 ans (depuis juillet 2007) d’un programme national de vaccination anti-HPV avec un vaccin quadrivalent.
Les données recueillies rétrospectivement au Melbourne Sexual Health Center
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Compte Rendu
Deux doses de vaccin anti-HPV sont-elles suffisantes chez les adolescentes ?
Dr Pascale Narcisse Boulogne-Billancourt
S. Dobson de l’University of British Columbia à Vancouver (Canada) a présenté les résultats d’une étude destinée à déterminer si la réponse immunitaire à HPV 16, 18, 6 et 11 n’était pas inférieure à 7 mois après 2 doses de vaccin anti-HPV quadrivalent chez les pré-adolescentes (9-13 ans) comparativement à 3 doses chez les femmes adultes (16-26 ans). En effet, des études d’immunogénicité ont suggéré le fait que les pré-adolescentes répondaient mieux à la vaccination anti-HPV que les femmes adultes.
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Compte Rendu
Anticorps formés dans les suites de la vaccination HPV
Dr Raja Moukhlis Paris
Des sites viraux spécifiques du type HPV, situés sur les boucles externes de la protéine L1, ont été identifiés comme épitopes nécessaires pour sa liaison avec les cellules hôtes et par suite sa neutralisation.
La vaccination induit une production d’anticorps neutralisants plus importante que chez les personnes naturellement atteintes du virus HPV.
Le but du travail du Dr G. Wipf (Seattle, USA) était de déterminer si une différence existe entre les épitopes identifiés dans les sérums des femmes vaccinées et celles infectées par HPV 16 mais non vaccinées.
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Compte Rendu
Détection de la réponse anticorps au niveau oral : une méthode pour monitorer les programmes de vaccination ?
Dr Raja Moukhlis Paris
Le prélèvement oral est simple, non invasif, et indolore, pour le dépistage des anticorps. Cependant, les niveaux d'immunoglobulines G sont plus bas que dans sérum.
Dans sa communication, le Dr J. Carter (Seattle, Etats-Unis) a évalué l'utilité potentielle d'employer le prélèvement oral pour la détection anticorps spécifiques HPV16 chez les femmes vaccinées contre HPV-16 L1.
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Compte Rendu
Protection croisée par les anticorps anti-L2
Dr Raja Moukhlis Paris
Deux vaccins contre HPV16 et HPV18 (Cervarix® et Gardasil®) sont disponibles et protègent contre environ 70% des virus à haut risque HPV.
Plusieurs équipes ont rapporté que la partie de N-terminale de la protéine L2 du virus HPV contient plusieurs épitopes capables d’induire la production des anticorps.
Le Dr M. Müller (Heidelberg, Allemagne) a utilisé la thioredoxine bactérienne pour augmenter l'immunogénicité des épitopes
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Compte Rendu
Infections HPV persistantes chez les jeunes hommes
Dr Raja Moukhlis Paris
L’analyse des cas de persistance de HPV chez les hommes pourrait permettre de développer des stratégies pour réduire la transmission du virus.
Le travail de Y. Arima (Seattle, Etats-Unis) s’est fixé deux objectifs :
- déterminez la prévalence de l'infection HPV persistante chez les hommes
- Analyser ces cas de persistance de l’infection.
Quatre cent vingt huit étudiants masculins âgés de 18 à 20 ans ont été suivis entre 2003 à 2008 à Seattle (Etats-Unis). Tous les 4 mois et pendant 3 ans,
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Compte Rendu
Association entre circoncision, verrues génitales et le HPV chez les hommes au Danemark
Dr Raja Moukhlis Paris
L'histoire naturelle de l'infection de HPV chez les hommes a été moins étudiée que chez les femmes malgré son intérêt croissant pour mieux comprendre HPV et les pathologies associées aux HPV chez les hommes.
L’étude du Dr S. Kjær (Copenhague, Danemark) a cherché à évaluer l'importance de la circoncision et d'autres facteurs de risque pour la prédominance de HPV chez les hommes et décrire le type de distribution de HPV chez les hommes circoncis et non-circoncis et chez les hommes avec et sans verrues génitales.
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Compte Rendu
Épidémiologie globale de HPV 6, 11, 16 et 18 aux Etats-Unis
Dr Raja Moukhlis Paris
Les données humaines de séroprévalence du HPV au sein de la population générale permettraient de définir l'épidémiologie de cette infection sexuellement transmissible.
Dans ce cadre, l’étude du Dr Markowitz (Atlanta, Etats-Unis) a déterminé la séroprévalence de HPV 6, 11, 16 et 18 aux Etats-Unis.
La séroprévalence de HPV 6, 11, 16, et 18 a été déterminée chez 4303 personnes âgées de 4 à 59 ans dans des enquêtes épidémiologiques prospectives de la NHANES entre 2002 et 2004. Les variables démographiques et comportementales associées a la séroprévalence ont été analysées.
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Compte Rendu
Revue globale de la prévalence des lésions précancéreuses cervicales
Dr Raja Moukhlis Paris
L’étude de J. Ting (Chapel Hill) est une synthèse des données mondiales sur la prédominance des lésions intraépithéliales de haut grade et de bas grade (HSIL/LSIL), de la néoplasie intraépithéliale cervicale (CIN) 2/3 ou 1 et des cellules atypiques d'origine indéterminée (ASCUS).
Des études avec 1.000 femmes ou plus avec des données disponibles sur l'âge ont été incluses.
A partir de 108 études, plus de 12.400.000 femmes ont été incluses. La moitié des études
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Compte Rendu
La prévalence mondiale de HPV chez les femmes avec cytologie normale (1995 - 2008)
Dr Raja Moukhlis Paris
On estime que 10% de femmes avec cytologie normale portent une infection cervicale détectable de HPV à un moment donné. Cependant, cette évaluation dérive d'une large gamme d’enquêtes de prévalence fortement variables selon les méthodes de tests, la population examinée, leur âge et la région géographique.
L’objectif de l’étude du Dr L. Bruni (Barcelone, Espagne) était de mettre à jour la méta-analyse précédente sur la prévalence globale et spécifique à l'âge de HPV et la distribution type-spécifique de HPV chez les femmes à cytologie normale, y compris dans les régions précédemment étudiées et fournir des évaluations plus précises.